Au long de ses trois mandats, le très droitier Viktor Orbán a méthodiquement bâillonné la presse indépendante. Depuis son départ du pouvoir en avril, elle en sort renforcée. Les médias proches de l’ancien Premier ministre, eux, périclitent.
A quelques semaines des midterms, le président républicain a annoncé l’importation de tonnes de diesel, dont la hausse des prix pèse sur le quotidien des Américains et sur sa popularité ; ainsi que la levée de sanctions contre la Russie.