Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche représente un changement géopolitique majeur, avec de profondes implications pour l’Europe en général et pour les Balkans occidentaux en particulier. Cette région, marquée par des conflits non résolus et des régimes hybrides, risque la déstabilisation. Le politologue américain Joseph Nye, connu pour son concept de soft power, a qualifié la politique étrangère de Trump de politique « transactionnelle, à somme nulle1 », qui met l’accent
Comment une seule histoire peut-elle en contenir autant ? La pandémie de Covid a mis à l’épreuve les sociétés et les gouvernements de telle façon que nous savons tous que nous n’en avons pas fini avec elle. En 2024, en France, le Covid a encore causé trois fois plus de décès que la grippe, à 95% chez les plus de 65 ans. Pourtant il ne fait plus partie de nos discussions ou de nos débats médiatiques depuis des mois. L’Ukraine, Poutine, Gaza, Trump et Elon Musk ont pris la place
Cet échange, animé par Matthieu Febvre-Issaly, a eu lieu dans le cadre du séminaire de philosophie de la justice à l’Ecole nationale de la magistrature (ENM).
Les relations internationales ont leurs hasards de calendrier, et c’est le cas de la séquence électorale allemande de 2025, avec pour arrière-plan les chamboulements de l’ordre mondial par Washington. C’est le 6 novembre 2024, quelques heures après l’annonce de l’élection de Donald Trump aux États-Unis, que le chancelier Olaf Scholz déclare qu’il proposera un vote de confiance au Bundestag. Son intervention marque l’éclatement de la coalition tripartite au pouvoir et annonce
Votre journal d’un écrivain en temps de guerre répond à une commande suisse puis allemande. Comment votre ouvrage a-t-il été accueilli en Allemagne, où l’effort pour reconnaître l’histoire criminelle du pays conduit parfois à des excès de vigilance face aux critiques d’Israël ? Le livre a été bien accueilli quand il est sorti en Allemagne à l’été 2024. Curieusement, alors que je m’étais préparé à des questions difficiles, on m’a surtout interrogé sur le côté intime
Au lendemain du renversement des nationalistes du PiS par une coalition libérale pro-européenne emmenée par Donald Tusk, la Pologne apparaissait comme un exemple, un « renfort de l’Europe1 ». Sa victoire rendait possible le renversement d’un pouvoir illibéral. Et sa nomination en janvier 2025, à la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne (UE), apparaissait pour beaucoup, un an plus tard, comme une étape, « un moment » qui faisait de la Pologne un moteur de l’Union,