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04.04.2025 à 10:42

[Podcast] Pollution en Europe : 1 Européen sur 8 gêné chez lui, les Français parmi les plus concernés

Eve Bachler

Les Européens sont-ils nombreux à souffrir de la pollution au quotidien ?  L’Union européenne vient de publier ses derniers chiffres sur notre environnement et notre cadre de vie. Il en ressort qu’un Européen sur huit se dit gêné chez lui par la pollution, la saleté ou d’autres problèmes liés à l'environnement.  C'est le résultat d'une étude […]

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Texte intégral (1303 mots)
Pollution de l'air et nuisance sonore dans l'Union européenne

Les Européens sont-ils nombreux à souffrir de la pollution au quotidien ? 

L’Union européenne vient de publier ses derniers chiffres sur notre environnement et notre cadre de vie. Il en ressort qu’un Européen sur huit se dit gêné chez lui par la pollution, la saleté ou d’autres problèmes liés à l'environnement.  C'est le résultat d'une étude d'Eurostat, l'office européen de statistiques, qui porte sur l’année 2023. Bien que les Européens soient plus sensibles aujourd'hui à leur environnement, le nombre de ceux qui se plaignent de la pollution a légèrement diminué ces dernières années, ce qui laisse à penser que la situation s'améliore.

Qu’en est-il de la situation en France ? 

Les Français figurent parmi les plus touchés : 16 % des habitants déclarent que la pollution ou la saleté leur posent problème au quotidien. A Malte, en revanche, plus d’un tiers de la population se dit concernée, tandis que les Croates paraissent les plus satisfaits de leur environnement et de leur cadre de vie. 

Les chiffres d'Eurostat montrent aussi un net contraste entre les villes et les campagnes. En France, 1 citadin sur 3 est gêné par la pollution environnementale ou la saleté : c'est deux fois plus que les habitants des zones rurales. L'écart est d'ailleurs le même en moyenne dans l'Union européenne. Mais dans certains pays moins peuplés comme l’Estonie et Chypre, on ne constate quasiment aucune différence entre ville et campagne.

Quels sont les autres enseignements d'Eurostat ? 

L’étude donne également des chiffres sur la pollution sonore, dont les effets sont d'autant plus marqués. En effet, plus d’un Européen sur six est perturbé par le bruit de ses voisins ou de la rue. 

Ces chiffres révèlent, une fois de plus, des écarts importants entre les pays. Ce sont de nouveau les Maltais qui se plaignent le plus du bruit, puis les Luxembourgeois et les Néerlandais. Les Français sont en 9e position avec un habitant sur cinq qui se dit gêné - et même près d’un sur trois dans les villes. 

Eurostat établit un autre constat important : le poids des inégalités sociales. Les populations les plus démunies sont davantage exposées à la pollution et aux nuisances sonores.

Face à ces nuisances, que fait l’Union européenne ?

L'Union européenne agit en adoptant un certain nombre de dispositions. La directive sur la qualité de l'air fixe notamment des limites aux principaux polluants. L'Union a également interdit les ventes de voitures thermiques neuves d’ici à 2035. De plus, la directive européenne sur la pollution sonore exige des Etats membres de mettre en œuvre des plans de prévention du bruit. Jugée moins efficace, cette dernière a été récemment mise en cause par la Cour des comptes européenne.

En somme, la pollution environnementale et sonore est une réalité bien tangible pour beaucoup d’Européens et de Français, surtout en ville. Si la situation s'est légèrement améliorée ces dernières années grâce aux réglementations européennes, la tendance reste fragile, à l’heure où certaines mesures environnementales sont remises en question, sous la pression économique et politique.

L'Europe c'est vous ! 

Strasbourg, Bruxelles, Francfort. L'action de l'Europe paraît parfois lointaine ! Mais où est l'Europe dans nos quotidiens ? Quel est l'impact des politiques européennes sur nos vies ? Retrouvez-nous tous les jeudis sur la radio RCF et en replay sur notre site pour notre chronique “L'Europe, c'est vous”.

Pour en savoir plus, retrouvez également tous nos podcasts “L'Europe en 3 minutes”.

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03.04.2025 à 17:39

Défense commerciale : qu'est-ce que le filtrage des investissements étrangers ?

Rédaction Toute l'Europe

En 2021, le flux des investissements directs étrangers entrant dans l’UE a atteint environ 117 milliards d’euros, soit 8 % du montant mondial, selon un rapport spécial de la Cour des comptes européenne. Les principales transactions étrangères vers l'UE ont eu lieu en Allemagne, en Espagne et en France. Les investissements directs étrangers sont généralement […]

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Texte intégral (2733 mots)
Des entreprises publiques chinoises ont mis la main sur de nombreux ports d'Europe ces dernières années (ici, le port du Pirée, en Grèce) - Crédits : apomare / iStock

Qu’est-ce qu’un investissement direct étranger ?

Un investissement direct étranger, ou investissement direct à l’étranger (IDE) correspond à l’acquisition d’actifs financiers représentant au moins 10 % du capital d’une société étrangère.

Contrairement au simple placement financier (comme l’achat de quelques actions dans une société), l’IDE est effectué dans le but d’acquérir un intérêt durable dans une entreprise étrangère "et d’exercer, dans le cadre d’une relation à long terme, une influence significative sur sa gestion”, explique l’Insee.

L’IDE est ainsi l’élément clé de la mondialisation des entreprises en quête de nouveaux marchés, et donc de l’émergence de multinationales : création de filiales à l’étranger, fusions-acquisitions transfrontières…

En 2021, le flux des investissements directs étrangers entrant dans l’UE a atteint environ 117 milliards d’euros, soit 8 % du montant mondial, selon un rapport spécial de la Cour des comptes européenne. Les principales transactions étrangères vers l'UE ont eu lieu en Allemagne, en Espagne et en France.

Les investissements directs étrangers sont généralement perçus comme bénéfiques pour les économies des pays d'accueil et d'origine, ainsi que pour les entreprises qui investissent. Ils favorisent la croissance, l'innovation, la création d'emplois qualifiés, le développement des compétences, et encouragent de meilleures pratiques de gestion. Ils ouvrent également de nouvelles opportunités pour les exportations de l'Union.

Pourquoi l'UE surveille-t-elle ces investissements ?

Malgré leurs effets positifs, les IDE soulèvent néanmoins des problématiques importantes en matière de sécurité dans certains secteurs. "Les risques associés aux IDE sont devenus plus sérieux, en particulier dans les questions liées à l’autonomie et aux actifs stratégiques (les centrales nucléaires ou les ports, par exemple), aux secteurs sensibles (notamment ceux qui touchent à des intrants essentiels en matière de défense), […] ou encore au transfert de technologies sensibles vers un pays tiers dont les intentions stratégiques [divergent] des intérêts de l’UE", explique la Cour des comptes européenne.

C’est l’objet du règlement mis en œuvre le 11 octobre 2020. Ce "cadre européen relatif au filtrage des investissements directs étrangers" doit éviter les prises de contrôle dommageables d’entreprises européennes grâce à l’échange d’informations entre les Etats membres sur les IDE touchant les secteurs stratégiques (aéronautique, ferroviaire, batteries, biotechnologies…).

Un exemple emblématique : les grands ports européens

En 2016, sous la pression de ses créanciers, l’Etat grec a vendu le Pirée, le plus grand port hellène, à l’armateur chinois Cosco Shipping Corporation : une entreprise publique, détenue par la République populaire de Chine. Pékin a également renforcé son influence sur les ports d’Anvers, de Rotterdam, de Hambourg… Son concurrent public hong-kongais China Merchants Port a, quant à lui, acquis des parts dans les ports de Dunkerque, du Havre, de Marseille, de Nantes et de Marsaxlokk, à Malte.

Avec ces opérations mises bout à bout, les opérateurs chinois possèdent aujourd'hui des participations minoritaires ou majoritaires dans 14 ports européens, dont les trois plus grands du continent, indique une étude du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa), parue en avril 2024.

Les ports jouent un rôle clé dans le commerce en Europe : en Allemagne par exemple, ceux-ci traitent 60 % de son commerce extérieur (importations et exportations confondues). L'acquisition de ces infrastructures sensibles par des sociétés étrangères pose des enjeux importants en matière de sécurité : "Les ports sont de plus en plus des infrastructures numériques, ce qui crée des risques d'espionnage et de sabotage", décrypte la chercheuse Marie Krpata, chargée de mission au Cerfa et auteure de l'étude.

Quels sont les IDE "à risque" ?

Le règlement établit une liste des facteurs que les Etats membres ou la Commission peuvent prendre en considération pour déterminer si un IDE risque de porter atteinte à la sécurité ou à l’ordre public, s'interrogeant sur ses "effets potentiels" dans des secteurs "clés".

Plusieurs critères peuvent être retenus : tout d'abord si l'IDE concerne une cible dite "critique". Ce terme recouvre les infrastructures sensibles (centrales nucléaires par exemple), les technologies critiques (comme les semi-conducteurs utilisés dans de nombreux appareils électroniques), les biens à double-usage (militaire et civil), ou encore certaines matières premières. Les Etats membres veillent également à ce que l'investissement ne porte pas atteinte à des droits essentiels, comme la liberté des médias ou l'accès aux soins.

La législation s'intéresse aussi au caractère critique de l'investisseur étranger : contrôle direct ou indirect par le gouvernement d'un pays tiers, participation à des activités portant atteinte à la sécurité ou l'ordre public, à des activités illégales ou criminelles…

Les pays de l'UE sont incités à mettre en place des mécanismes de filtrage des IDE. Si de tels mécanismes existent au niveau national, ils ont l'obligation de communiquer à la Commission et aux autres Etats membres les dossiers d’IDE soumis à un filtrage.

Comment fonctionne le système d'alerte européen ?

Plusieurs Etats membres effectuent cette surveillance depuis longtemps. Le règlement européen la coordonne grâce à un système d'alerte entre les pays de l'UE, basé sur l'échange d'informations entre tous les Etats membres qui possèdent un mécanisme de filtrage des investissements étrangers. Concrètement, les pays ont l'obligation de signaler tous les dossiers faisant l'objet d'un filtrage au niveau national et de fournir des informations concernant ces potentiels investissements.

Des points de contact, désignés dans chaque Etat membre et à la Commission européenne, échangent des informations sur les investisseurs étrangers et l'entreprise européenne concernés via un "système sécurisé et crypté". La Commission européenne peut alors demander des informations complémentaires et formuler un avis. Le pays ayant notifié l'investissement à risque décide ensuite de l'autoriser, sous certaines conditions, ou de l'interdire sur la base des retours de la Commission et des autres Etats membres.

Certains programmes de l'Union européenne, qui concernent des secteurs sensibles, font l'objet d'une attention accrue. C'est le cas pour le Réseau transeuropéen de transports, le système satellite Galileo, ou encore le programme Horizon Europe.

Quels sont les pays de l'UE qui appliquent un filtrage des investissements ?

En 2021, au moment de l'entrée en vigueur du règlement, seuls 14 pays avaient établi un cadre pour filtrer les IDE. Désormais, 24 Etats membres de l'UE sont dotés d'un système de filtrage des investissements tandis que de nouveaux mécanismes sont en cours d'adoption à Chypre, en Croatie et en Grèce, selon le quatrième rapport annuel de la Commission européenne sur le filtrage des investissements. "La guerre d’agression menée par la Russie contre l’Ukraine, un contexte géopolitique difficile et les risques nouveaux et émergents qui en découlent pour la sécurité" peuvent expliquer l'adoption accélérée de ce mécanisme, remarque la Commission.

Cet outil est-il efficace ?

En 2023, 488 opérations ont fait l'objet d'un contrôle dans 18 pays, contre 421 notifications soumises par 17 Etats membres l'année précédente. Dans son rapport spécial paru en 2023, la Cour des comptes européenne souligne que "la Commission a pris des mesures appropriées pour mettre en œuvre [le filtrage des IDE] et que les Etats membres sont de plus en plus nombreux […] à coopérer au niveau européen". Elle estime toutefois que des obstacles subsistent, notamment en raison du manque d'harmonisation des législations au sein de l'UE. Le règlement ne définit pas de manière suffisamment précise les types d'investissements qui comportent un risque pour "la sécurité et l'ordre public", donnant lieu à des interprétations différentes selon les pays, explique la Cour des comptes.

C'est pourquoi, en janvier 2024, la Commission européenne a proposé de réviser ce cadre pour assurer la sécurité économique de l'UE. Dans son rapport d'évaluation, elle présente des pistes d'amélioration. A commencer par une plus grande harmonisation des mécanismes de filtrage au niveau européen, tout en conservant certaines spécificités nationales en matière de sécurité. Le champ d’application inclurait également une liste plus précise d'actifs stratégiques et de technologies critiques, qui feraient l'objet d'une surveillance renforcée. De plus, le filtrage s’étendrait désormais aux investissements réalisés par des investisseurs de l'UE contrôlés en dernier ressort par des particuliers ou un pays étranger. Enfin, le règlement révisé devrait encore améliorer la coopération entre les pays de l'UE et fluidifier l'échange d'informations avec la Commission européenne.

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03.04.2025 à 17:16

Quelle est la balance commerciale entre l'Union européenne et les Etats-Unis ?

Hugo Palacin

Depuis qu'il est redevenu président des Etats-Unis en janvier 2025, Donald Trump a déclaré une guerre commerciale globale au monde entier. L'Union européenne n'est pas épargnée par le milliardaire ultraconservateur. A de nombreuses reprises, il a accusé les pays du Vieux Continent d'avoir trop longtemps profité d'une forme de bienveillance commerciale américaine. "Vous pensez que […]

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Texte intégral (2150 mots)
Le commerce transatlantique de biens et de services a atteint 1 600 milliards d'euros en 2023 - Crédits : Mauro Bottaro / Commission européenne
Le commerce transatlantique de biens et de services a atteint 1 600 milliards d'euros en 2023 - Crédits : Mauro Bottaro / Commission européenne

Depuis qu'il est redevenu président des Etats-Unis en janvier 2025, Donald Trump a déclaré une guerre commerciale globale au monde entier. L'Union européenne n'est pas épargnée par le milliardaire ultraconservateur. A de nombreuses reprises, il a accusé les pays du Vieux Continent d'avoir trop longtemps profité d'une forme de bienveillance commerciale américaine.

"Vous pensez que l'Union européenne est très amicale, mais ils nous arnaquent. C'est tellement triste à voir. C'est pathétique", a-t-il déclaré mercredi 2 avril, au moment où il annonçait son intention d'appliquer 20 % de tarifs douaniers supplémentaires sur les importations en provenance de l'UE.

La principale préoccupation du leader du camp républicain est le déficit commercial de son pays vis-à-vis de l'Union, qu'il estime à 300 milliards de dollars. Si les Etats-Unis sont effectivement déficitaires dans leur relation commerciale avec l'UE, ce chiffre est en revanche faux.

Un déficit commercial de 48 milliards d'euros pour les Etats-Unis

En 2024, les Etats-Unis étaient le premier partenaire de l'UE pour les exportations de biens de (20,6 %) et son deuxième partenaire pour les importations de biens (13,7 %), derrière la Chine (21,3 %).

Selon les données communiquées par la Commission européenne, le commerce transatlantique de biens et de services a atteint 1 600 milliards d'euros en 2023. Dans le détail, l'Union européenne a exporté pour 822,5 milliards d'euros de biens et services vers les Etats-Unis cette année-là, tandis qu'elle a importé pour 774,5 milliards d'euros en provenance de l'autre côté de l'Atlantique. La balance commerciale penche donc bel et bien du côté de l'UE, mais de 48 milliards d'euros seulement. On est bien loin du chiffre de 300 milliards d'euros, avancé régulièrement par Donald Trump.

L'UE largement déficitaire dans les échanges de services

Il existe toutefois une grande différence de balance commerciale entre les biens et les services. Et c'est peut-être sur ce point précis que Donald Trump s'appuie pour essayer de travestir la réalité des faits. Car pour ce qui concerne uniquement le commerce de biens, les exportations européennes vers les Etats-Unis atteignaient 503,8 milliards d'euros en 2023, contre 347,2 milliards d'euros d'importations américaines. Soit un excédent commercial de 156,6 milliards d'euros à la faveur du Vieux Continent.

Donald Trump s'est plaint à plusieurs reprises de ce déficit pour son pays. "Ils n'achètent pas nos voitures, ni nos produits agricoles, ils n'achètent presque rien", regrettait-il déjà fin janvier, à propos des Européens. Sauf que du côté des services, la tendance s'inverse. En ayant exporté pour 318,7 milliards d'euros vers les Etats-Unis en 2023 et importé pour 427,3 milliards d'euros, l'Union se retrouve cette fois en déficit commercial, à hauteur de 108,6 milliards d'euros.

Une donnée que le président américain semble régulièrement oublier, mais qui n'est pas anodine. Car dans la catégorie des "services", on retrouve, entre autres, les profits réalisés sur le continent européen par les géants du numérique, tel que Google, Amazon, Facebook ou Apple. Ce mécanisme s'applique également aux grandes marques américaines.

"Quand on achète un gobelet avec le logo Disney ou des baskets Nike, toutes les filiales européennes de ces entreprises paient un droit d'utilisation de la marque. C'est comptabilisé dans les exportations américaines de services", explique Eric Dor, professeur à l'Ieseg, School of Management, dans un entretien au Figaro. Ainsi, ce chiffre d'affaires lié à l'usage de la propriété intellectuelle des grandes marques américaines représente plus d'un tiers des exportations américaines de services vers l'Union. Il en va de même pour les services aux entreprises. Les grands cabinets de conseil et d'audit américains, comme McKinsey, font fortune en Europe.

Quels sont les principaux biens échangés entre l'UE et les Etats-Unis ?

Selon les données d'Eurostat pour 2024, le pétrole brut (12,6 %), les produits médicaux et pharmaceutiques (9,9 %), les moteurs (8 %), les aéronefs et équipements associés (5,4 %) et le gaz naturel (4,6 %) constituent les principaux biens importés par l'UE en provenance des Etats-Unis.

Dans le sens inverse, les produits médicaux et pharmaceutiques (14,6 %), les médicaments (8 %), les voitures et autres véhicules (7,3 %), les autres machines (2,7 %) et les aéronefs et équipements associés (2,5 %) sont les principaux biens exportés par l'UE vers les Etats-Unis l'an passé.

Quelle est la balance commerciale des pays de l'UE avec les Etats-Unis ?

D'après Eurostat, en 2024, 20 des 27 Etats membres de l'UE avaient une balance commerciale excédentaire vis-à-vis des Etats-Unis, en ce qui concerne les échanges de biens seulement (les échanges de services n'y sont pas comptabilisés). Tout en haut du classement, on retrouve l'Allemagne, avec un excédant commercial de 92 milliards d'euros, puis l'Irlande (51 milliards d'euros) et l'Italie (39 milliards d'euros). La France se situe au milieu des pays européens, avec un excédant commercial de 3 milliards d'euros en 2024.

Malte (12 millions d'euros), le Luxembourg (178 millions d'euros), Chypre (191 millions d'euros), la Slovénie (277 millions d'euros), la Pologne (491 millions d'euros), l'Espagne (6 milliards d'euros) et les Pays-Bas (25 milliards d'euros) sont les seuls Etats membres de l'UE qui importent plus qu'ils n'exportent avec les Etats-Unis.

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