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03.04.2025 à 20:08

LFI et les Écologistes appellent à se mobiliser contre l'extrême droite dimanche à Paris

FRANCE 24

La France insoumise et les Écologistes ont appelé à un rassemblement dimanche, à Paris, pour faire barrage à l'extrême droite. Le Rassemblement national organise, le même jour dans la capitale, un meeting de soutien à Marine Le Pen après sa condamnation judiciaire.

03.04.2025 à 19:23

L'usine chimique Vencorex sera fixée sur sa reprise le 10 avril

FRANCE24

Après un premier délai supplémentaire de six mois accordé en mars, le tribunal effectuait un point intermédiaire sur la situation de cette société installée à Pont-de-Claix, près de Grenoble, et devrait désormais se prononcer le 10 avril, ont indiqué les participants à l'issue de la réunion. Les deux scénarios à l'étude sont celui, annoncé de longue date, d'une reprise partielle par le groupe chinois Wanhua, avec 50 à 70 emplois maintenus sur les 450 que comptait initialement Vencorex, et celui de la création d'une société coopérative d'intérêt collectif (SCIC), bâti dans l'urgence par deux salariés de la CGT aidés par un entrepreneur local. "On est très confiants sur la possibilité de faire une offre ferme. Notre offre est bien meilleure en termes d'activités et au niveau emploi", ont affirmé les deux salariés, Denis Carré et Séverine Dejoux, à la sortie du tribunal. Baptisé CIRCEI (Coopérative industrielle de relance Chimie Electrochimie Isocyanate), le projet envisage la reprise totale des actifs corporels et incorporels de Vencorex, ainsi que 273 employés sur les 301 que compte désormais l’entreprise, après une première vague de licenciement en mars. Les salariés proposent un prix symbolique de 2 euros pour cette reprise. "Notre ambition est de créer une plateforme d'innovation chimique, de nombreuses entreprises pourraient venir s'installer sur le site et fonctionner clés en main", a expliqué leur partenaire Olivier Six, PDG d’une entreprise d’ingénierie métallique voisine de Vencorex et élu d'opposition à Grenoble. "Il nous manque quatre semaines pour transformer tous les engagements en argent", a-t-il souligné. Pour la relance de l’usine, le projet CIRCEI aura besoin de 20 millions de ligne de trésorerie au redémarrage, et de 120 millions d’euros à horizon 2029. Dans leur offre présentée au tribunal, que l’AFP a pu consulter, la SCIC compte sur 60 millions d’euros publics, sous forme de subventions, de capitaux, de quasi fonds propres et de prêts. Et 40 millions qui devront être empruntés à des banques. Environ 300.000 euros ont déjà été promis par des collectivités locales et la Région Auvergne-Rhône-Alpes a confirmé sa volonté de s'investir, sans préciser de montant, selon Christophe Ferrari, président de la métropole de Grenoble et maire de Pont-de-Claix. "Dossier hors du commun" Salariés, élus locaux et nationaux redoutent depuis des mois un "scénario catastrophe" en Isère si Vencorex, qui joue un rôle central pour la chimie régionale, devait fermer l'essentiel de son activité. Selon eux, une liquidation ne mettrait pas seulement en péril les emplois directs mais des milliers d'autres dans la région en raison de l'interconnexion des activités. Un démantèlement entraînerait en outre une perte de souveraineté pour des secteurs comme le nucléaire ou le spatial - dont certains groupes utilisent les sels produits par Vencorex - et laisserait sans solution un vaste site lourdement pollué, arguent-ils. Plusieurs élus dont François Hollande, Olivier Faure et le député LR Olivier Marleix ont écrit cette semaine à Emmanuel Macron pour l'appeler à se saisir de ce "dossier hors du commun" et lever les obstacles au projet de SCIC. "Une intervention rapide de l'État au plus haut niveau est indispensable pour empêcher une catastrophe industrielle, environnementale, sociale et stratégique", soulignent-ils dans leur courrier, évoquant le risque de voir "dépecer notre industrie" si Wanhua arrive à ses fins. Jeudi devant le tribunal, Gauthier Herrmann, directeur de l’activité Europe de Wanhua, a qualifié l'offre chinoise de "solide, basée sur un investissement important". "Elle permet d'optimiser la plateforme et de la stabiliser et de réduire les coûts pour pérenniser l'activité à Pont-de-Claix", a-t-il déclaré après l'audience. Vencorex a été placé en redressement judiciaire le 10 septembre à la demande de son actionnaire, le groupe thaïlandais de pétrochimie PTT GC. Une demande de nationalisation temporaire de Vencorex a été rejetée au début de l'année par le Premier ministre François Bayrou.

03.04.2025 à 19:11

L'instant + : en Tunisie, une start-up transforme les olives en énergie

FRANCE 24

La start-up Bioheat, fondée en 2022 dans le village de Sanhaja, près de Manouba, en Tunisie, transforme les restes d'olives en briquettes de chauffage. Cette alternative au bois constitue une source d’énergie essentielle pour un pays largement dépendant de l'importation de gaz et de pétrole.

03.04.2025 à 19:06

Droits de douane de Donald Trump : coup dur pour les pays émergents

Sébastian SEIBT

Les droits de douane dévoilés mercredi par le président américain, Donald Trump, semblent plus élevés pour les pays émergents, tels le Bangladesh ou Madagascar, que pour les économies avancées, comme les membres de l’Union européenne. Ces nations économiquement fragiles sont-elles les premières victimes du “jour de libération” nord-américain ?

03.04.2025 à 18:39

Harcèlement moral: 10 mois de prison avec sursis requis contre l'ex-secrétaire d'État Nathalie Elimas

FRANCE24

S'adressant au tribunal, la procureure de la République a rappelé tous les éléments constitutifs du harcèlement moral au travail: la répétition avérée de reproches incessants et infondés, d'injonctions contradictoires, de surveillances, de mises au banc de certains salariés. "Dans ce dossier, le harcèlement moral au travail est caractérisé", a-t-elle poursuivi. En plus de la peine de 10 mois de prison avec sursis, la magistrate a requis une amende de 10.000 euros et une peine d'inéligibilité de trois ans à l'encontre de l'ancienne secrétaire d’État (2020-2022). "Les plus hautes fonctions de l'État ne sont pas un blanc-seing pour malmener ses équipes", a sermonné la procureure, expliquant que Nathalie Elimas a "franchi la ligne entre la normale acceptable" dans un cabinet ministériel soumis à des pressions constantes, et le harcèlement moral. En décembre 2021, la secrétaire d'État à l’Éducation prioritaire avait fait l'objet d'une enquête administrative de l'Inspection générale de l'enseignement supérieur et de la recherche (IGESR), après des signalements internes concernant des "dysfonctionnements" relatifs "aux relations de travail". Au cours du procès, trois femmes, toutes parties civiles, ont témoigné à la barre de leur passage au cabinet Elimas où régnait selon elles un climat "paranoïaque". Pauline (prénom modifié) a décrit "la paranoïa permanente" de la secrétaire d'État, "persuadée que tout le monde était contre elle". La jeune femme a longuement décrit les injonctions contradictoires qu'elle recevait, notamment concernant la couverture médiatique de la ministre, jalouse de celle des autres femmes du gouvernement. "Elle voulait de la visibilité, mais elle pouvait annuler une interview 30 minutes avant", "paniquée" à l'idée de se faire piéger, et "tout cela retombait sur moi", a raconté l'ex-conseillère en communication. Pour sa part, Clara (prénom modifié) a raconté un épisode particulièrement traumatisant pour elle, après une fausse couche alors qu'elle travaillait au côté de la secrétaire d'État. "Je ne m'attendais pas à du soutien de sa part, la connaissant, mais je ne pensais pas qu'elle m'enfoncerait encore plus", a-t-elle expliqué concernant un arrêt maladie critiqué par sa supérieure. "Elle m'a reproché mon absence pour l'opération (après la fausse couche, NDLR) et m'a accusée d'avoir tout inventé", a poursuivi Clara, précisant qu'ensuite la ministre ne lui avait plus adressé la parole. "Une machination" Pour sa défense, celle qui est aujourd'hui conseillère régionale en Île-de-France a affirmé qu'on "voulait (sa) tête". "Cette procédure est née d'une machination, c'est un récit à charge basé sur des ressentis transformés en vérités officielles", avait déclaré Nathalie Elimas dans sa déclaration introductive devant le tribunal. D'après elle, Jean-Michel Blanquer, son ministre de tutelle, aurait mal vécu qu'Emmanuel Macron s'adresse directement à elle en conseil des ministres et qu'il en aurait pris ombrage. Mme Elimas a aussi évoqué François Bayrou, patron du MoDem, qui s'était opposé selon elle à ce qu'elle fasse partie du gouvernement. "Quand François Bayrou ne veut pas quelque chose, il y a toujours une réaction à un moment", a-t-elle ajouté, suggérant que l'actuel Premier ministre se serait vengé. Dans son réquisitoire, la procureure a balayé cette thèse "pas du tout crédible". "Il y a plus facile pour se débarrasser d'un ministre que d'instrumentaliser des collaborateurs", a-t-elle fait remarquer. "Je ne sais pas s'il y a eu un complot ou pas. Je ne sais pas si c'est Blanquer ou Bayrou ou Castex", a avoué Me Benoit Derieux dans sa plaidoirie. "Mais je sais que Mme Elimas a tout perdu, son emploi puisqu'elle a été virée comme une malpropre, son investiture aux législatives, sa réputation. On n'aurait pas fait ça à un poids lourd du gouvernement", a poursuivi son avocat. Lors de cette dernière journée, comme elle l'a fait pendant toute la durée de son procès, Nathalie Elimas a nerveusement pris des notes, sans lever la tête. À aucun moment cette dernière n'a remis en cause son comportement vis-à-vis de ses anciens collaborateurs. "Je n'ai pas entendu de regret, pas une phrase pour les victimes", a souligné la procureure. Le jugement sera rendu le 16 juin.

03.04.2025 à 18:37

Droits de douane: la Bourse de Paris signe sa pire séance depuis 2023

FRANCE24

Le CAC 40 a perdu 3,31%, terminant à 7.598,98 points, soit une baisse de 258,85 points lors de sa pire séance depuis le 15 mars 2023 (-3,58%). Le président américain a lancé mercredi une charge commerciale massive sous la forme de droits de douane très lourds, en particulier contre l'Asie et l'Union européenne, s'attirant des menaces de riposte qui risquent d'asphyxier l'économie mondiale. L'offensive de la Maison-Blanche, sans équivalent depuis les années 1930, prévoit un droit de douane plancher supplémentaire de 10% et des majorations: 20% de taxes pour l'Union européenne, 34% pour la Chine, 24% pour le Japon ou 31% pour la Suisse. "Il s'agissait du pire scénario possible pour les marchés, qui craignent l'impact de ces mesures sur la croissance aux Etats-Unis, mais aussi dans le monde", a expliqué à l'AFP David Kruk, responsable du trading de La Financière de l'Échiquier. "Ces nouveaux droits de douane sonnent le glas de la mondialisation. Les marchés avaient sous-estimé leur ampleur et il en résulte des risques pour la croissance mondiale", a renchéri Max Stainton, analyste pour Fidelity International. "Les droits de douane annoncés par Trump vont clairement donner un coup de frein au commerce mondial", a relevé Aurélien Buffault, gérant obligataire de Delubac AM, interrogé par l'AFP. Ruée vers le marché de la dette Face au choc, les investisseurs se sont rués vers les valeurs refuges, au premier rang desquels les obligations d'Etats, ces morceaux de dette d'un pays avec différents horizons de remboursement. Le marché de la dette est "le grand gagnant" des annonces douanières, a commenté Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB. Par conséquent, "les rendements (taux d'intérêt, NDLR) chutent fortement partout" dans le monde, a-t-elle noté. En effet, plus une obligation est recherchée par les investisseurs, plus son taux va baisser. Le taux auquel la France emprunte sur dix ans a ainsi reculé à 3,37%, contre 3,43% la veille en clôture. Son équivalent allemand a baissé à 2,65%, contre 2,72% mercredi. Stellantis en chute libre Le géant de l'automobile Stellantis, qui détient les marques américaines Chrysler, Jeep et Dodge, a annoncé jeudi suspendre la production dans certaines de ses usines au Canada et au Mexique, premières perturbations depuis l'entrée en vigueur des droits de douane voulus par M. Trump sur les véhicules fabriqués à l'étranger. Le titre du groupe a cédé 8,12% à 9,37 euros. EssilorLuxottica encaisse le coup Le géant français de l'optique Essilorluxottica, qui réalise près de la moitié de ses ventes aux Etats-Unis, a enregistré un lourd recul de 7,36%, à 247,90 euros.

03.04.2025 à 18:34

Droits de douane : vers un désastre économique similaire à celui de 1930 ?

Stéphanie TROUILLARD

Récession, flambée des prix, représailles étrangères... Les droits de douane annoncés mercredi par Donald Trump vont secouer l'économie américaine et mondiale. Certains experts s'attendent à des effets comparables à ceux provoqués, en 1930, par loi Hawley-Smoot. Une hausse des droits de douane qui avait aggravé la crise de 1929 et contribué à plonger les États-Unis dans l'une des plus graves récessions qu'ils aient jamais connues.

03.04.2025 à 18:16

Sommet de l'IA au Rwanda : l'Afrique veut tirer parti de la révolution numérique

FRANCE 24

D'après certaines estimations, l'intelligence artificielle pourrait rapporter 2 900 milliards de dollars à l'économie africaine d'ici 2030. Un vertige dont s'empare le Rwanda. Le pays organise jeudi et vendredi le premier sommet mondial de l'IA en Afrique. Explications autour de cet événement avec notre journaliste Guillaume Grallet.

03.04.2025 à 18:05

Droits de douane: un calcul simple à l'origine des chiffres

FRANCE24

Donald Trump a dénoncé de supposés "tarifs douaniers" que les autres pays imposeraient aux États-Unis. Mais les chiffres présentés ne correspondent pas au niveau des droits de douane actuels. Ainsi, la Chine taxerait, selon la Maison Blanche, de 67% les produits américains. Mais elle appliquait en 2024 un tarif douanier moyen de 4,9%, d'après les statistiques de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). L'écart est tout aussi grand pour l'Union Européenne (1,7% selon l'OMC, 39% pour Donald Trump) ou encore l'Inde (6,2% contre 52%). La Maison Blanche affirme avoir pris en compte d'autres barrières commerciales que les simples droits de douane - citant notamment les normes environnementales ou la manipulation des taux de change. Le représentant américain au Commerce a publié une formule aux multiples variables exprimées en lettres grecques. Mais plusieurs d'entre-elles s'annulent et en font une simple division. Dans les faits, pour calculer les supposées taxes douanières, la Maison Blanche a divisé la balance commerciale (la différence entre importations et exportations) par la valeur des importations - et ce quel que soit le pays. Un calcul qui ne prend pas en compte les spécificités des liens commerciaux. "La formule se base sur la valeur relative du surplus commercial avec les Etats-Unis", confirment les économistes de Deutsche Bank. "Cette approche est tellement pleine d'erreurs qu'il est difficile de savoir où commencer", a estimé le prix Nobel d'économie Paul Krugman sur son blog. Il souligne notamment que les calculs prennent en compte uniquement les biens échangés, omettant les services. Au final, la méthode est "stupide", tranche-t-il. En appliquant la formule publiée par l'administration aux données de 2024 publiées par le bureau américain du recensement (Census), l'AFP a obtenu les chiffres présentés par le président américain. Les nouveaux droits de douane annoncés pour chaque pays correspondent à ce résultat, divisé par deux. Si la formule donne moins de 10%, ou en cas d'excédent commercial, les Etats-Unis appliquent uniformément un taux plancher de 10%. C'est le cas pour plus d'une centaine de pays ou territoires, dont le Royaume-Uni et l'Australie. Seuls les droits de douane de 10% décidés pour l'Afghanistan ne s'expliquent pas par ces calculs. Par ailleurs, la formule se base sur des hypothèses simples pour estimer l'impact d'une hausse des prix des produits importés sur la demande domestique américaine. Appelée "élasticité", cette variable est considérée comme étant la même pour chaque pays, peu importe le produit. Un des articles scientifiques cités par la Maison Blanche pour étayer sa formule souligne pourtant que l'élasticité "varie en fonction des produits et des importateurs".

03.04.2025 à 17:55

Cyclisme: Pogacar sur Paris-Roubaix "pour ne rien regretter"

FRANCE24

"Je ne fais pas du cyclisme pour m'ennuyer. Je veux en découvrir toutes les facettes. En février (lors de reconnaissances sur le parcours), je me suis senti très à l'aise. Je sens bien cette course", a déclaré le Slovène à Waregem lors d'un point presse, à trois jours du Tour des Flandres dont il prendra aussi le départ. A la question de savoir s'il ne prenait pas un trop grand risque en participant à la Reine des classiques, le champion du monde a reconnu que l'épreuve nordiste est "certes dangereuse", tout en relativisant. "On peut risquer sa saison voir la suite de sa carrière sur Roubaix. Mais cela ne me semble pas plus dangereux qu'une arrivée au sprint (massif) lors des premières étapes du Tour de France", a-t-il argumenté. "Regardez les Strade Bianche (où il avait chuté il y a trois semaines avant de s'imposer) ou les quinze derniers kilomètres de Milan-Sanremo (le 22 mars)... On prend toujours des risques", a-t-il ajouté. "Si l'on prend le départ d'une course en ayant peur des éventuelles conséquences, on laisse trop d'énergie. Ce n'est alors même plus la peine de penser pouvoir l'emporter", a ajouté le triple vainqueur du Tour de France. "J'ai vraiment hâte de participer à cette course", a-t-il insisté au lendemain de reconnaissances au cours desquelles il a établi plusieurs records de vitesse sur des sections pavées, selon des données qu'il a publiées sur la plateforme Strava. "C'était une bonne journée avec vent dans le dos et parfois derrière une moto", a tenu à dire le prodige slovène qui ne fait pas "forcément" de Paris-Roubaix le grand objectif de son printemps. "Laissez-moi découvrir cette course formidable. Mais si je suis optimiste et persuadé que je peux faire un résultat, je ne fais pas ça pour me créer un palmarès", a-t-il ajouté. "Cela que les gens diront de moi (après +ma+ carrière) m'importe peu. Ce que je veux, c'est m'amuser sur le vélo et ne pas avoir de regrets", a-t-il conclu.

03.04.2025 à 17:41

Pourquoi Donald Trump parle-t-il de droits de douane "réciproques" ?

FRANCE24

Donald Trump a annoncé mercredi des droits de douane "réciproques" dans le monde entier. Mais que veut-il dire par là ? Décryptage avec Christophe Dansette, chroniqueur éco à France 24.

03.04.2025 à 17:34

Taxes mondiales imposées par Donald Trump : Emmanuel Macron appelle les Européens à rester unis

FRANCE24

A l'ouverture d'une réunion à l'Elysée, Emmanuel Macron a qualifié jeudi de "brutale et infondée" la décision de Donald Trump de rehausser brusquement les droits de douane. Il a appelé les Européens à "rester unis" dans ces circonstances.

03.04.2025 à 17:31

Guerre commerciale : Emmanuel Macron dénonce une décision "brutale et infondée" de Trump

FRANCE24

Emmanuel Macron a qualifié jeudi de "brutale et infondée" la décision de Donald Trump de rehausser brusquement les droits de douane, à l'ouverture d'une réunion à l'Elysée de responsables des principales filières affectées par ces mesures.

03.04.2025 à 17:28

Sénégal : l'Assemblée nationale adopte une loi révisant l'amnistie votée sous Macky Sall

FRANCE24

L'Assemblée nationale du Sénégal a adopté mercredi 2 avril une loi révisant l'amnistie votée sous l'ex-président Macky Sall en retirant notamment les "crimes de tortures, d'assassinat et meurtre", une initiative critiquée par l'opposition. Le président Bassirou Diomaye Faye avait promis d'abroger cette loi "pour que toute la lumière soit faite et les responsabilités établies".

03.04.2025 à 17:23

Rubio dénonce "l'hystérie" autour de l'Otan, assure que Washington restera dans l'Alliance

FRANCE24

Le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a dénoncé jeudi 3 avril l'"hystérie" entourant un éventuel désengagement américain en Europe, assurant que les Etats-Unis allaient "rester" dans l'Otan.
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