Ces derniers jours, les alertes à la bombe se sont multipliées partout en Europe, autant au sol que dans les airs. Alors que les dirigeants européens tirent la sonnette d'alarme, certains suspectent la Russie.
Elles se mobilisent dans plusieurs pays, vendredi 6 et samedi 7 novembre sous le slogan "Stop aux centres de données polluants", rapporte France Inter vendredi.
Une collision de trains avait provoqué la mort de 69 personnes, le 28 octobre. La juridiction rappelle qu'elle avait déjà ouvert une première enquête similaire portant sur la même ligne ferroviaire, après un premier drame survenu en janvier.
En Grèce, en Allemagne ou encore au Portugal, des jeunes sont descendus dans la rue pour faire entendre leurs revendications. Certains s'inspirent des étudiants mobilisés en France.
Kiev espère que les démocrates, désormais majoritaires au Congrès américain, pourront notamment remettre en cause les rapprochements opérés par le président républicain Donald Trump avec la Russie de Vladimir Poutine.
"Ce sera un grand et magnifique accord et tout le monde sera ravi", a dit le président américain, alors que des pourparlers entre Russes et Ukrainiens doivent se dérouler les 10 et 11 novembre à Abou Dhabi.
"Ensemble, nous pouvons bâtir quelque chose de plus durable qu'un simple cessez-le-feu temporaire", a-t-elle dit en recevant des représentants russes et ukrainiens à la Maison Blanche, quelques jours après la trêve humanitaire à Olechky.
Alors que les jeunes se mobilisent aussi en Espagne, leur aisance à prendre la parole intrigue la presse. Une génération souvent accusée de passer trop de temps sur son téléphone pourrait aussi y avoir appris à argumenter, convaincre et manier les mots.
Actuellement en visite à Madrid (Espagne), le président ukrainien a par ailleurs annoncé s'être entretenu mercredi avec les émissaires du président américain.
Face à des règles jugées trop défavorables aux développement des entreprises, l'objectif est de déterminer s'il est nécessaire de modifier le cadre législatif, pour que celui-ci reste efficace tout en étant plus simple à appliquer.
Après la défaite des républicains aux élections de mi-mandat, les dirigeants du monde se questionnent sur la nouvelle position à adopter vis-à-vis de Donald Trump. Une question que se posent aussi les démocrates américains, après les menaces de "veto" du président.