DJ, mannequin, activiste… L’artiste transgenre aux beats électroniques empreints de Caraïbes retrace pour «Libé» son lien complexe au militantisme. Elle sera au festival Peacock Society à Paris ce vendredi.
Dans le jardin de la Maison Jean-Vilar, le metteur en scène adapte en «arte povera» une pièce d’Eugene O’Neill, qui transpose la tragédie grecque dans l’Amérique de la guerre de Sécession. Dramatique et jouissif.