Alors que l’antifascisme est désavoué par une large partie de la classe politique depuis la mort de Quentin Deranque, l’historien revient sur la genèse du mouvement et la nécessité de ne pas délaisser cette idée qui a structuré la démocratie d’après-guerre.
Défilé de groupuscules d’extrême droite ce samedi à Lyon, citation du triptyque pétainiste par la candidate LR à Marseille, antifascisme délégitimé… le pays assiste à une inversion alarmante des valeurs.
C’est un étudiant modèle, travailleur, pieux, bon frère, bon fils, épris de nourritures spirituelles, que raconte «le Figaro», qui réussit la performance de ne jamais écrire noir sur blanc les mots «néofasciste», «néonazi» ou même «extrême droite».