Le protocole d’accord signé lundi 24 août, à l’occasion de la visite de Mohammed ben Salmane, prévoit six milliards d’euros d’investissement et la création de 22 000 emplois directs.
Alors que Washington multiplie les menaces douanières, Ottawa cherche à se détourner progressivement de son premier marché. Une stratégie ambitieuse, mais économiquement risquée, selon le politologue québécois Stéphane Paquin.
L’homme n’aimait rien tant que de balancer de la chantilly sur «les pompeux cornichons», notamment BHL. Le plus beau trophée de ce lettré, érudit, anar et cinéphile : le patron de Microsoft Bill Gates.