C’est un étudiant modèle, travailleur, pieux, bon frère, bon fils, épris de nourritures spirituelles, que raconte «le Figaro», qui réussit la performance de ne jamais écrire noir sur blanc les mots «néofasciste», «néonazi» ou même «extrême droite».
En reprenant parmi ses «valeurs» le triptyque pétainiste «travail, famille, patrie», la candidate LR à Marseille a plongé dans l’embarras son parti et Renaissance, qui la soutient mollement et observe, ces dernières semaines, sa campagne mal engagée.
Enumérant ses «valeurs», la présidente de la métropole a repris les termes de la devise du régime de Vichy lors d’un débat télévisé, jeudi soir. Une déclaration qui renvoie la politicienne à ses ambiguïtés vis-à-vis du RN et abîme un peu plus sa campagne.
Les deux meilleurs ennemis de la Côte d’Azur, rivaux pour les élections municipales, se livrent un combat sans merci. «Libération» a invité des défenseurs des deux camps à débattre dans une pizzeria. Eux acceptent encore de s’adresser la parole.
Laurent Degallaix (Horizons) est jugé au tribunal correctionnel de Lille pour complicité de prise illégale d’intérêts. Cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire ont été requis contre lui. Il a annoncé le 14 février qu’il se représentait.
L’ancienne porte-parole de la Marche pour la vie, proche de l’ultradroite lyonnaise, souhaite rendre hommage au militant d’extrême droite tabassé à mort par des antifas.
Trente et un an avant la mort de Quentin Deranque, membre de groupes néonazis, les nationaux-révolutionnaires commémoraient la mort d’un autre militant, comme «Libé» le racontait. Un décès qui sert encore aujourd’hui de prétexte à un grand défilé néofasciste.
Pendant que l’ancien patron de l’OL demande à ce que le visage de la victime soit «affiché» au fronton de la mairie, l’édile écolo réclame l’interdiction de la marche en hommage au militant d’extrême droite, prévue samedi.
En revendiquant comme «valeurs» celles de Philippe Pétain («Travail, famille, patrie») lors d’un débat organisé par «la Provence» et BFM TV jeudi 19 février, la candidate de la droite et du centre à la mairie de Marseille plaide le faux procès. Difficile d’y croire.
Alors que la ville connaît une crue historique, le maire sortant Christophe Béchu et ses adversaires ne perdent pas complètement de vue le scrutin de mars.
Après un recours, la radiation d’Olivier Dubois a été confirmée jeudi 19 février. Le maire de la ville accusait le candidat d’avoir falsifié des documents pour justifier d’une domiciliation locale, nécessaire pour pouvoir se présenter à l’hôtel de ville.
Le Premier ministre s’exprimait jeudi 19 octobre au dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France. Le texte devrait arriver au Parlement en avril.
L’institution, qui avait été saisie de quatre recours du Premier ministre, du groupe PS, du groupe RN et de députés des groupes LFI, écologiste et GDR (communistes et ultramarins), a publié sa décision jeudi 19 février.
Lors du débat sur BFMTV entre les quatre principaux candidats à la mairie de Marseille, la candidate LR soutenue par Renaissance a créé la polémique, sans avoir l’air de se rendre compte de la gravité de son propos.
Le mouvement mélenchoniste s’est rapproché de l’organisation d’extrême gauche en 2023, notamment pour son expérience en matière de défense contre l’extrême droite.
Réagissant à la une tribune publiée dans «le Figaro», un collectif d’élèves d’IEP appelle à la responsabilité et à la retenue dans l’usage des mots, après la mort tragique de Quentin Deranque à Lyon.
Nationalistes-révolutionnaires, identitaires, royalistes, ultranationalistes, néonazis… toutes les mouvances de l’extrême droite violente ont promis de participer au rassemblement, avec des militants venus d’Allemagne, de Suisse ou d’Autriche.
Parmi les onze personnes arrêtées mardi après la mort du militant d’extrême droite à Lyon, quatre ont été relâchées. Il reste encore «plusieurs personnes» impliquées dans les affrontements à identifier, a déclaré le procureur ce jeudi.
Entre cellule de crise et évacuation d’une résidence seniors, l’ex-ministre chantre de l’adaptation au réchauffement affronte dans sa ville des inondations record. Une gestion de crise qui percute la campagne de l’édile, candidat à sa réélection aux municipales.
Une semaine après la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, d’anciens lieutenants sont montés au créneau pour dénoncer les tentatives de récupération. Emmanuel Macron a appelé «les extrêmes» à «faire le ménage dans leurs rangs».
La ministre de la Culture a fait part de son refus de participer à une confrontation télévisée avant le premier tour des élections municipales. Le socialiste Emmanuel Grégoire rechigne à y participer sans sa rivale. Les autres candidats s’en agacent.
Reconnu coupable de détournement de fonds publics, l’ancien député de Seine Saint-Denis devra verser 70 000 euros d’amende et près de 160 000 euros en réparation de son préjudice matériel à l’Assemblée nationale.
En visite pour apporter son soutien au candidat de la liste de la Gauche Unie, François Briançon, la secrétaire nationale des Ecologistes espère ravir la ville surnommée rose mais dont le vote vire à droite aux municipales.
Le texte doit encore être «musclé», a annoncé ce jeudi 19 février la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou. Il est pourtant présenté comme une «urgence» par Sébastien Lecornu.
Après la mort de Quentin Deranque à Lyon, le rapprochement s’accélère entre la droite et de l’extrême droite, qui trouvent en LFI un épouvantail commode. Le leader insoumis acceptera-t-il de rompre avec sa stratégie de conflictualisation pour déjouer ce piège ?
A moins d’un mois du scrutin, la tête de liste de la droite et du centre plafonne dans les sondages et cherche encore sa place dans un paysage politique dominé par le maire sortant, Benoît Payan, et le RN de Franck Allisio.
Le militant d’extrême droite connu pour sa violence a été condamné à un an de prison dont six mois ferme par la Cour d’appel de Paris, ce jeudi 19 février. Après avoir fait appel, il était à nouveau jugé pour des violences commises pendant le meeting de lancement de la campagne présidentielle d’Eric Zemmour, à Villepinte, le 5 décembre 2021 contre des militants de SOS Racisme.
Jeudi matin, l’Assemblée nationale a voté avec une voix d’avance en faveur d’une proposition du PS, qui permet aux malades éligibles à l’aide à mourir de choisir entre accomplir eux-mêmes le geste létal ou faire appel à un soignant.
Le président du RN tente de nier les multiples actions violentes menées depuis 2015 par le groupuscule, profitant d’un climat médiatique propice, à la suite de la mort de Quentin Deranque.
Après l’agression mortelle de Quentin Deranque à Lyon, de nombreux responsables politiques, en particulier à droite et à l’extrême droite, en profitent pour avancer leurs pions en vue de la présidentielle, quitte à souffler sur les braises.
L’élu écologiste Grégory Doucet dit ce jeudi craindre la venue de «militants d’extrême droite venus de toute la France et de pays frontaliers». La famille de la victime a déjà annoncé qu’elle ne participera pas à l’évènement.
Le premier secrétaire du PS a retiré, sur son blog, un passage mettant sur le même plan le mouvement antifa la Jeune Garde, soupçonné d’être impliqué dans la mort du militant réactionnaire, et des groupes d’extrême droite.
Le président du conseil exécutif de Corse, ardent défenseur de l’autonomie de l’île, est candidat à Bastia, où il avait été élu maire en 2014. Face à lui, cinq candidats, dont un identitaire adoubé par le RN.
Le Premier ministre a assuré ce jeudi de la «mobilisation totale» de l’Etat, alors que la tempête Pedro déferle et que quatre départements sont en vigilance rouge face aux crues.
Dans le bastion communiste du Cher, où la maire PCF sortante ne se représente pas, la gauche hors-LFI se réunit derrière une aide-soignante syndicaliste et sans étiquette pour faire barrage aux visées de l’extrême droite.