Après l’agression mortelle de Quentin Deranque à Lyon, de nombreux responsables politiques, en particulier à droite et à l’extrême droite, en profitent pour avancer leurs pions en vue de la présidentielle, quitte à souffler sur les braises.
L’élu écologiste Grégory Doucet dit ce jeudi craindre la venue de «militants d’extrême droite venus de toute la France et de pays frontaliers». La famille de la victime a déjà annoncé qu’elle ne participera pas à l’évènement.
Le premier secrétaire du PS a retiré, sur son blog, un passage mettant sur le même plan le mouvement antifa la Jeune Garde, soupçonné d’être impliqué dans la mort du militant réactionnaire, et des groupes d’extrême droite.
Le président du conseil exécutif de Corse, ardent défenseur de l’autonomie de l’île, est candidat à Bastia, où il avait été élu maire en 2014. Face à lui, cinq candidats, dont un identitaire adoubé par le RN.
Le Premier ministre a assuré ce jeudi de la «mobilisation totale» de l’Etat, alors que la tempête Pedro déferle et que quatre départements sont en vigilance rouge face aux crues.
Dans le bastion communiste du Cher, où la maire PCF sortante ne se représente pas, la gauche hors-LFI se réunit derrière une aide-soignante syndicaliste et sans étiquette pour faire barrage aux visées de l’extrême droite.