Parmi les onze personnes arrêtées après la mort du militant d’extrême droite à Lyon, sept ont été mis en examen jeudi soir, et six placés en détention provisoire. Il reste encore «plusieurs personnes» impliquées à identifier, selon le procureur.
Après des signalements évoquant d’éventuels «engins explosifs» dans divers endroits de la capitale, des bâtiments ont été évacués par mesure de sécurité ce vendredi 20 février.
Agés de 16 ans, ils envisageaient de mener une action violente dans «un centre commercial ou une salle de concert». Ils ont été arrêtés mardi, a annoncé le Pnat ce 20 février, qui précise que l’un d’eux serait fasciné par le jihadisme.