La salle conçue par Oscar Niemeyer est la dernière survivante des «cinémas de rues» de la capitale brésilienne, qui n’ont pas résisté à la concurrence des multiplex.
Un an après la palme d’or de Jafar Panahi, les cinéastes iraniens s’expriment cette année à Cannes dans les sections parallèles, dans un contexte plus incertain et explosif que jamais.