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25.09.2022 à 18:02

Nouveaux défis : se faire plaisir en sauvant la planète – Allain Bougrain-Dubourg – Charlie Hebdo

lsamuel
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Et si l’on sauvait la planète en s’amusant ? Telle est l’idée originale lancée par quelques jeunes actifs en 2019. Aujourd’hui, la démarche séduit de nombreux participants bien décidés à changer les choses sans se prendre la tête. Du 26 septembre au 17 octobre, un nouveau défi est lancé. Histoire d’une transition écologique bon enfant.

À l’origine, Clément Debosque, Mathilde Hebert et Christian Nallatamby ressentent l’incontournable nécessité de mobiliser leur génération pour en finir avec les gaz à effet de serre et le déclin de la biodiversité. Mais comment se singulariser dans le bouillon de bonnes intentions qu’il faut avaler au niveau politique, dans les entreprises ou les associations ? C’est le défi « Mon petit gazon », un jeu de « fantasy football » créé en 2011, qui va apporter la solution.

« Puisque des millions de participants peuvent se retrouver autour du ballon rond, pourquoi ne pas appliquer ce modèle à la sauvegarde de la planète ? », se souvient Clément qui, à l’époque, souhaite prioritairement sensibiliser sa famille et ses amis. « Il nous a suffi de reprendre la mécanique du jeu », précise-t-il avec modestie. Ainsi, dans quelques jours, une nouvelle édition s’étalant sur trois semaines sera lancée. Les participants auront à relever des défis ayant un impact positif sur la planète (une soixantaine est proposée aux participants) en évitant évidemment les actions néfastes pour l’environnement. Résultat, plus ils s’engagent, plus ils font avancer leur équipe dans le classement du challenge national, voire international autour de l’écologie.

Pour lire la suite de cet article, rendez vous ici sur le site de Charlie Hebdo.

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25.09.2022 à 17:35

Les pesticides auraient dû rester l’exception, quand il n’y a plus d’autres solutions – Christophe Gatineau – Marianne

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Est-il aujourd’hui possible de se passer de pesticides ? L’agronome Christophe Gatineau tente d’apporter une réponse à cette question.

L’idée d’un monde sans pesticides sous-entend qu’une agriculture sans produits est possible. Et que la seule bienveillance de la nature suffirait à s’en passer. En théorie, l’idée de faire confiance à la nature et aux écosystèmes est séduisante, mais qu’en est-il réellement ? Peut-on aujourd’hui nourrir l’ensemble de la population sans y avoir recours, sachant que nous y sommes déjà jusqu’au cou ?

Ils sont partout, jusque dans l’eau du robinet, et les autorités sanitaires sont totalement débordées par l’ampleur de la situation comme le révélait l’émission Complément d’enquête diffusée jeudi dernier sur France 2.

Pour lire la suite de cet article, cliquez ici sur le site de Marianne.

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16.09.2022 à 17:59

Salbris, en Sologne, organise son 2e festival photographique dédié à la nature

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L’association Sologne Nature Image, en partenariat avec la ville de Salbris (Loir-et-Cher), propose jusqu’au 19 septembre 2022 son 2e Festival Sologne Nature Image. L’objectif est de mettre en valeur la nature locale ou d’ailleurs à travers des clichés artistiques.

par Christine Virbel-Alonso

Forte de sa situation privilégiée à 1 h 30 de Paris par train direct et au cœur de biotopes riches et diversifiés (étangs, forêts, prairies et rivières), la Sologne est un lieu propice pour célébrer la nature sous toutes ses formes. Les photographes professionnels et amateurs peuvent participer au festival. Pour cette deuxième édition, 27 photographes ont envoyé leurs photos,

Un état d’esprit pédagogique

Soucieux de sensibiliser les plus jeunes à l’environnement, les écoles et collèges de Salbris ont aussi été conviés à participer sous forme de concours.

Les photographies sont visibles dans différents endroits de la ville jusqu’au 19 septembre :
– Office de Tourisme de Sologne, 41 rue Général Giraud (accès Place Général de Gaulle)
– Salle polyvalente, 40 Boulevard de la République
– Salle Léon Belly, 29 Boulevard de la République
– Salle de musique, Place Henri Hemme (derrière la Mairie)
– Chapelle Notre-Dame De Pitié, Rue de la Chapelle
– Gymnase Antoine Vincent, 71 Avenue de la Résistance
–Salle Laurent Jouhanneau, Centre Régional Jeunesse et Sports, Impasse de la Cotonnerie

Toutes les infos auprès de l’Office de Tourisme de Sologne (
02 54 97 22 27) ou à accueil.salbris@sologne-tourisme.fr ou directement à l’Office de Tourisme.

Photo du haut : l’Office de tourisme de Sologne, à Salbris, est l’un des lieux où sont exposées les photos du Festival Sologne Nature Image © CVA

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15.09.2022 à 18:48

Nouveau gouvernement en Algérie : le ministère de l’Environnement et des Energies renouvelables rétabli

lsamuel
Texte intégral (2639 mots)

Le remaniement ministériel effectué jeudi 8 septembre 2022 a mis fin au ministère de la Transition énergétique et des Energies renouvelables, et a supprimé les termes « transition énergétique » dans la composition du gouvernement, alors que les énergies renouvelables sont déplacées vers le ministère de l’Environnement.

par M’hamed Rebah

La création d’un ministère de l’Environnement et des Energies renouvelables (MEER) n’est pas une nouveauté. Cet intitulé est apparu la première fois en mai 2017, il y a plus de cinq ans, dans l’exécutif coordonné par Abdelmadjid Tebboune, alors Premier ministre. Le MEER est ressuscité après avoir disparu en juin 2020 au moment de la création du ministère de la Transition énergétique et des Énergies renouvelables (MTEER), une innovation qui, elle, n’a donc vécu qu’un seul hiver.

La transition énergétique, en retrait ?

Le bouleversement entraîné par la crise ukrainienne dans le paysage énergétique international explique-t-il l’abandon de la référence à la transition énergétique dans le nouveau gouvernement ? En effet, pourquoi l’Algérie tournerait le dos aux énergies fossiles qui assurent ses revenus extérieurs, alors qu’en Allemagne, au premier semestre 2022, près d’un tiers de l’électricité provenait de centrales à charbon. Un peu partout en Europe, les centrales électriques au charbon reprennent du service, pour faire face à la coupure de l’approvisionnement en gaz russe. La priorité des dirigeants des pays européens dépendants de l’approvisionnement russe en gaz ne semble pas être dans la transition énergétique pour sortir des énergies fossiles.

Dans ces pays, où le concept de transition énergétique est né et a mûri, le plus urgent est de trouver de nouveaux fournisseurs de gaz et d’arriver à réduire l’impact de la hausse des prix de l’énergie sur le mode de vie des citoyens. Un des scénarios de riposte au risque de pénurie d’énergie pour cet hiver pourrait être le recours encore plus grand aux centrales électriques à charbon qui fonctionneraient alors à pleine capacité, quitte à légiférer pour éliminer la contrainte des normes. Pourtant, la 26e Conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP26) qui s’est tenue à Glasgow, au Royaume-Uni, du 31 octobre au 12 novembre 2021 (avec un an de retard à cause du Covid 19), a fixé des objectifs qui nécessitent, notamment, l’accélération de la sortie du charbon. Pour préserver l’économie de la récession et les citoyens de l’inconfort, beaucoup de dirigeants européens semblent n’envisager d’autre voie que celle qui va dans le sens contraire à la transition énergétique exigée par la lutte contre les changements climatiques.

Les changements climatiques produisent des effets plus dévastateurs

Les changements climatiques continuent de produire leurs effets, sans aucune trêve, frappant plus lourdement les populations qui n’ont aucune responsabilité « historique » dans le phénomène. Ce fait, de nouveau, a été mis en évidence par les conséquences des inondations dévastatrices au Pakistan qui ont affecté plus de 33 millions de personnes, essentiellement les familles pauvres et les réfugiés afghans. Pour les responsables pakistanais, les intempéries qui ont dévasté leur pays sont dues au changement climatique. Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a parlé de « carnage climatique ». Selon les chiffres de l’Autorité nationale de gestion des catastrophes (NDMA) du Pakistan, 1.355 personnes ont perdu la vie et 12.722 autres ont été blessées, lors des pluies de mousson et des inondations depuis la mi-juin. Plus de 1,7 million de maisons ont été détruites et 634.749 personnes vivent dans des camps. Vendredi 9 septembre, à partir d’Islamabad, capitale pakistanaise, où il se trouvait, Antonio Guterres a exhorté la communauté internationale à fournir un soutien massif au Pakistan pour répondre à la catastrophe climatique en cours qui dévaste la vie de millions de personnes.

Quelques jours avant, lundi 5 septembre 2022, de Rotterdam, à l’occasion du Sommet sur l’adaptation en Afrique, réuni avec la participation du Sénégal, du Ghana, du Gabon, de la République démocratique du Congo et de l’Éthiopie, ce sont les dirigeants africains qui ont appelé leurs homologues des pays riches pollueurs à accroître leurs contributions financières aux projets visant à aider leurs pays à s’adapter au changement climatique. « L’Afrique ne contribue pas à plus de 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais elle souffre de manière disproportionnée de ses conséquences négatives », a déclaré le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina. Le président sénégalais Macky Sall, qui est également président de l’Union africaine, a exprimé sa « déception face au petit nombre de dirigeants de pays industrialisés présents à l’événement ».

La feuille de route

En plus des motivations écologiques, la transition énergétique est une nécessité en Algérie pour des raisons économiques aussi. Il paraît évident que Samia Moualfi, ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, reprendra la feuille de route de l’ex-MTEER, dont elle a déjà récupéré les responsables et cadres. Avant de disparaître, l’ex-MTEER a eu le temps d’élaborer, à défaut d’une stratégie, une feuille de route sur quelques années, orientée vers l’économie d’énergie, le développement des énergies renouvelables et l’émergence d’un nouveau modèle énergétique.

Une économie d’énergie de 10 % par an dans les secteurs de l’habitat, du transport et de l’industrie est visée par l’APRUE (Agence pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie), qui est, depuis 1985, le principal instrument des pouvoirs publics dans ce domaine. L’APRUE, placée sous tutelle du MTEER en 2021, devrait relever maintenant du MEER. Idem pour SHAEMS (Société algérienne des Energies Renouvelables), créée en avril 2021 par les Groupes Sonatrach (50 %) et Sonelgaz (50 %), à l’initiative du MTEER en concertation avec le ministère de l’Energie et des Mines. SHAEMS est chargée du développement du programme national des énergies renouvelables pour la production d’électricité, d’abord à travers le projet SOLAR1000. Ce projet consiste en la constitution de Sociétés de Projet chargées de réaliser un ensemble de centrales électriques photovoltaïques d’une puissance totale de 1.000 mégawatts (MW) réparties sur cinq wilayas – Béchar, Ouargla, El Oued, Touggourt et Laghouat – en lots de 50 à 300 MW chacune.

Dans ce but, le MTEER a lancé des appels d’offres en décembre 2021. Le délai de remise des offres par les entreprises, fixé au 30 avril 2022, a été prolongé, début avril, de 45 jours. Mi-juin 2022, il a été encore prorogé. Le MTEER prévoyait de lancer d’autres appels d’offres pour des projets plus importants dans le cadre du programme national qui ambitionne l’installation de 15.000 MW de sources renouvelables d’ici 2035. Le programme initial, adopté en février 2011 par le gouvernement, a été rectifié en mai 2015, puis réajusté en 2020. L’objectif a été ramené à 15 000 MW (au lieu de 22 000 MW) et l’échéance éloignée à 2035 (au lieu de 2030).

La feuille de route « transition énergétique » comprend l’élaboration d’un nouveau modèle énergétique qui doit tendre vers un mix énergétique équilibré à l’échéance 2030, à partir de « l’évaluation fine et cartographiée des potentiels réalisables au titre de chaque filière: solaire, éolien, géothermie, valorisation énergétique des déchets ». La filière nucléaire, en tant que « source vierge de toute empreinte carbone », pourra figurer au mix énergétique à partir de 2035. Les résultats retenus seront ancrés dans le modèle énergétique algérien à l’horizon 2030 et 2050. La production de l’hydrogène, notamment « vert », est considérée comme un objectif prioritaire. Des mesures d’appui sont envisagées, dont la création d’un l’Institut de la transition énergétique et des énergies renouvelables (ITEER) et le renforcement du Commissariat aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique (CEREFE, mis en place fin 2019 auprès du Premier ministre, et dirigé par le Professeur Noureddine Yassaa).

Ces objectifs dépendent de la loi sur la transition énergétique annoncée par le gouvernement en septembre 2021. Selon les responsables algériens, la loi établira « les grands objectifs du nouveau modèle en inscrivant l’Algérie dans les tendances mondiales de révolution électrique et de lutte contre le dérèglement climatique. Elle visera à assurer la sécurité énergétique du pays et à sortir progressivement de la dépendance aux hydrocarbures en favorisant les énergies dites nouvelles et propres ».

L’état des lieux

Le MEER dispose d’un état des lieux, à fin décembre 2021, établi par le CEREFE dans son dernier rapport intitulé Bilan des capacités d’énergies renouvelables installées à la fin décembre 2021 : la capacité d’énergies renouvelables (EnR) installée au niveau national, en considérant l’ensemble des projets raccordés et non-raccordés au réseau, s’élève à 567,1 MW, dont 438,2 MW hors hydroélectricité ; les installations EnR raccordées au réseau (hors hydroélectricité) sont évaluées à 401,3 MW, dont 12 MW solaires photovoltaïque (PV) installées en 2021 pour l’hybridation des centrales thermiques dans le Grand Sud.

Quant aux EnR hors réseau, selon la même source, une capacité totale de 36,9 MW a été installée à la fin décembre 2021. A la même date, les kits solaires installés dans les zones isolées, évalués à 17,2 MW, constituent près de la moitié (46 %) de l’ensemble des installations solaires hors réseau recensées ; près de 840 écoles réparties sur l’ensemble du territoire national ont été équipées de systèmes solaires PV. Le CEREFE note qu’une capacité additionnelle de 2 MW est en cours de réalisation et concernera près de 339 écoles. Des progrès considérables ont été observés en matière de réalisation des projets d’éclairage public solaire. « Sur une capacité totale de 9,9 MWc installée à la fin décembre 2021, l’éclairage public solaire représente désormais près d’un tiers (27 %) des installations solaires hors réseau », fait observer le CEREFE, ajoutant qu’à fin décembre 2021, les capacités d’éclairage public solaire installées ont plus que doublé par rapport à la fin décembre 2019 (soit +206 % d’augmentation).

Pour les spécialistes qui s’intéressent depuis une quarantaine d’années aux énergies renouvelables en Algérie, le bilan du CEREFE aurait dû préciser la nature, l’origine, le fournisseur et le coût des équipements, ainsi que la date et le lieu d’implantation des installations, et donner des indications concernant les installateurs. Ils font remarquer que les questions de rendements, de maintenance et d’entretien auraient dû également être évoquées pour souligner et mettre en valeur les capacités et les compétences de la ressource humaine impliquée. L’expérience acquise doit être explicitée pour pouvoir rendre compte du retour d’expérience en fonction du dimensionnement et du rendement des installations selon les saisons et leurs lieux d’installation géographiques. D’autres interrogations pertinentes sont soulevées concernant la participation et l’avis des bénéficiaires, particulièrement pour la protection et la sauvegarde des installations ? Sont-elles toujours fonctionnelles ? Tout un programme pour les chercheurs algériens.

En novembre 2020, le premier rapport annuel du CEREFE a recensé un faible nombre d’usines de fabrication de panneaux solaires photovoltaïques en Algérie. Leur capacité de production se résume à l’assemblage de kits importés de l’étranger. Le CEREFE a enregistré la présence de quelques entreprises d’installation pouvant assurer la fourniture et la pose de systèmes photovoltaïques de faibles puissances pour la génération d’électricité et le pompage solaire. La 12e édition du Salon international des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable (ERA), qui se tiendra à Oran, du 24 au 26 octobre 2022, contribuera certainement à faire le point sur les potentialités de l’Algérie dans ce domaine.

La production des énergies renouvelables pour l’autoconsommation est encouragée par le gouvernement, qui a promis de lever les contraintes réglementaires qui entravent cette démarche, de prendre des mesures incitatives et de procéder à l’homologation des kits solaires individuels. Cette démarche concerne la production des énergies renouvelables pour des usages autonomes (hors-réseau), notamment dans les « zones d’ombres » (localités enclavées et pauvres en services publics); systèmes solaires autonomes, kits solaires individuels, systèmes de pompage de l’eau par énergie solaire,…

Dans un pays plein de soleil, comme l’Algérie, produire de l’électricité à partir du solaire devrait aller de soi. Le Dr Hocine Bensaad, expert en énergies renouvelables et membre du Conseil national économique, social et environnemental (CNESE), qui intervenait sur la chaîne 3 de la radio algérienne, jeudi 29 septembre 2021, a recommandé de mettre des panneaux solaires sur les habitations pour produire de l’électricité, et des chauffe-eau solaires pour l’eau chaude. Dans les établissements d’enseignement, les installations solaires seraient suivies par les enseignants de physique-chimie. Les centres hospitaliers également devraient, selon le Dr Hocine Bensaad, être alimentés en énergie solaire.

Le rôle du Haut-conseil de l’énergie

Les problèmes posés par un éventuel chevauchement de prérogatives entre le MEER et le ministère de l’Energie et des Mines, tutelle de Sonatrach et de Sonelgaz qui constituent SHAEMS, devraient être réglés au sein du Haut conseil de l’énergie, créé en avril 2022 auprès du président de la République et chargé de fixer les orientations en matière de politique énergétique nationale. Parmi ses missions, le Haut Conseil est appelé à suivre l’introduction et le développement des énergies nouvelles et renouvelables, la transition énergétique vers un nouveau modèle national de production et de consommation d’énergie, en fonction des ressources énergétiques et minières nationales, et à suivre les engagements extérieurs et des objectifs stratégiques à long terme du pays. Le secrétariat du Haut conseil est assuré par le ministre chargé de l’Energie, dont le représentant préside également un comité technique chargé d’établir un rapport périodique sur le suivi et la mise en œuvre des décisions prises.

Cet article a été publié dans La Nouvelle République (Alger) du lundi 12 septembre 2022.

Photo du haut : le ministère de l’Environnement et des Energies renouvelables à Alger (l’enseigne n’a pas encore été changée). La terrasse (à g.) porte une éolienne et quatre panneaux photovoltaïques, posés à titre symbolique depuis plus d’une dizaine d’années © M’hamed Rebah

 

 

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14.09.2022 à 22:08

Salamandre n° 271 – août-septembre 2022 – Enfin la pluie !

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Nul doute qu’après la sécheresse de cet été, le dossier de ce numéro est d’actualité. Il y est question du cycle de l’eau et de météo mais aussi bien sûr d’animaux avec un superbe « bestiaire de la pluie ». Il y a ceux qui l’apprécient avec modération comme les libellules ou les larves de la tipule, ceux qui attendent les gouttes avec impatience comme le lombric, la grenouille ou l’escargot. Une double page est consacrée aux dictions : « Si l’hirondelle vole bas, viendra la pluie à grand fracas » ou encore « Limaçon aventureux, le temps sera pluvieux ». Une autre aux coulisses du film « Quand vient la pluie » de Stéphanie Augras et Nicolas Cailleret, le nouveau DVD Salamandre.

Au sommaire également : Pourquoi les serpents tirent la langue, Les mûres avec de jolies aquarelles de Denis Clavreul, une infographie sir le retour de l’aigle royal dans le Jura et une balade en Cerdagne.

Danièle Boone

7 € sur commande uniquement ou 39 € l’abonnement – www.salamandre.net
Contact presse : Emmanuel Amar. Tél.: 06 18 06 42 71 – amar.emmanuel@sfr.fr

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14.09.2022 à 21:44

Zéro déchet – le guide inspiré de la nature par Nathalie Tordjman (JNE) et Chloé Metahri. Illustrations Guillaume Bouzard

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Dans la nature, les animaux n’ont pas besoin de poubelle et tout est recyclé. Celles de l’homme débordent : il a inventé et perfectionné toutes sortes de production pour subvenir à ses besoins et rendre sa vie plus facile en exploitant les ressources de la nature et en produisant moult déchets dont certains sont non recyclables, voire dangereux. Nathalie Tordjman pratique l’objectif zéro poubelle depuis une quinzaine d’années et elle a beaucoup réduit les déchets du quotidien. Et lorsqu’on s’y met, c’est toute son approche de la vie qui change notamment son rapport à la consommation.

L’autrice, forte de son expérience, liste les domaines où chacun d’entre nous peut s’investir pour alléger quelque peu la planète du poids de nos ordures. Le livre est construit en trois partie : Anti-gaspillage, Recyclage et Prendre le zéro déchet à la racine. L’originalité du livre est de s’inspirer de la nature. Ainsi Nathalie Tordjman nous invite à se ravitailler comme une hyène, à passer à table comme la sitelle, à bricoler comme une araignée, ménager l’eau comme un blaireau, réemployer comme un bernard-l’ermite, etc.

La blogueuse Chloé Metarhi, créatrice de « My slow life », l’un des premiers blogs consacrés au zéro déchet intervient au fil du livre dans des encadrés intitulés « Le regard de Chloé Metahri ». Enfin les illustrations de Guillaume Bouzard agissent comme des commentaires plein d’humour.

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Éditions Salamandre, 188 pages, 19,90 € – www.salamandre.net
Contact presse : Emmanuel Amar. Tél.: 06 18 06 42 71 – amar.emmanuel@sfr.fr
(Danièle Boone)
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14.09.2022 à 16:57

Vin le grand bouleversement. Quelle vigne pour quel climat ? par Yves Leers (JNE) avec la participation de Valéry Laramée de Tannenberg

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Canicules et sécheresses, grêle, pluies abondantes, gel tardifs… le changement climatique est là et affecte durement les vignobles. Vignes qui meurent ou sont affaiblies par les maladies et les attaques d’insectes, taux de sucre et d’alcool qui augmente dans le vin sous l’effet de la chaleur… Cette enquête très documentée fait un tour de France et du monde détaillé des vignobles, présente les difficultés des acteurs du vin et leurs pistes pour s’en sortir. On y croise des vignerons et vigneronnes, des ampélographes (spécialistes des cépages), des agronomes et l’on suit de près leur questionnement, leurs expérimentations. Les vignobles français vont-ils disparaître ? Consommera-t-on demain du vin du Royaume-Uni, d’Allemagne voire de Scandinavie ? Si la production française veut se maintenir, il est urgent de changer de pratiques.

L’auteur n’hésite pas à pointer du doigt la monoculture de la vigne et l’usage intensif des pesticides tout en montrant que les viticulteurs qui travaillent en bio et biodynamie tirent leur épingle du jeu. D’autres solutions d’avenir sont esquissées : le travail sur la sélection génétique, la réhabilitation de cépages anciens, la réintroduction d’arbres dans les vignes, le souci d’un sol vivant, la taille douce, le déménagement des vignes sur les hauteurs ou sur des terres moins exposées au soleil… Quant à l’irrigation, présentée parfois comme la solution, elle est mise en question, la vigne étant naturellement apte à chercher de l’eau en profondeur. Un livre foisonnant de pistes sur un monde en mouvement qui ravira les amateurs de vin comme les esprits curieux qui s’interrogent sur l’avenir de nos campagnes.

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Éditions Buchet Chastel, 272 pages, 19,90 € – www.buchetchastel.fr
Contact presse : Emmanuel Amar. Tél.: 06 18 06 42 71- amar.emmanuel@sfr.fr
(Carine Mayo)
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14.09.2022 à 16:27

Charte journalisme à la hauteur de l’urgence écologique

dboone
Texte intégral (715 mots)

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1. Traiter le climat, le vivant et la justice sociale de manière transversale.
Ces sujets sont indissociables. L’écologie ne doit plus être cantonnée à une simple rubrique ; elle doit devenir un prisme au travers duquel considérer l’ensemble des sujets.

2. Faire œuvre de pédagogie. Les données scientifiques relatives aux questions écologiques sont souvent complexes. Il est nécessaire d’expliquer les ordres de grandeur et les échelles de temps, d’identifier les liens de cause à effet, et de donner des éléments de comparaison.

3. S’interroger sur le lexique et les images utilisées. Il est crucial de bien choisir les mots afin de décrire les faits avec précision et rendre compte de l’urgence. Éviter les images éculées et les expressions faciles qui déforment et minimisent la gravité de la situation.

4. Élargir le traitement des enjeux. Ne pas renvoyer uniquement les personnes à leur responsabilité individuelle, car l’essentiel des bouleversements est produit à un niveau systémique et appelle des réponses politiques.

5. Enquêter sur les origines des bouleversements en cours. Questionner le modèle de croissance et ses acteurs économiques, financiers et politiques, et leur rôle décisif dans la crise écologique. Rappeler que les considérations de court terme peuvent être contraires aux intérêts de l’humanité et de la nature.

6. Assurer la transparence. La défiance à l’égard des médias et la propagation de fausses informations qui relativisent les faits, nous obligent à identifier avec précaution les informations et les experts cités, à faire apparaître clairement les sources et à révéler les potentiels conflits d’intérêts.

7. Révéler les stratégies produites pour semer le doute dans l’esprit du public. Certains intérêts économiques et politiques œuvrent activement à la construction de propos qui trompent la compréhension des sujets et retardent l’action nécessaire pour affronter les bouleversements en cours.

8. Informer sur les réponses à la crise. Enquêter avec rigueur sur les manières d’agir face aux enjeux du climat et du vivant, quelle que soit leur échelle d’application. Questionner les solutions qui nous sont présentées.

9. Se former en continu. Pour avoir une vision globale des bouleversements en cours et de ce qu’ils impliquent pour nos sociétés, les journalistes doivent pouvoir se former tout au long de leur carrière. Ce droit est essentiel pour la qualité du traitement de l’information :

chacun•e peut exiger de son employeur d’être formé•e aux enjeux écologiques.

10. S’opposer aux financements issus des activités les plus polluantes. Afin d’assurer la cohérence du traitement éditorial des enjeux du climat et du vivant, les journalistes ont le droit d’exprimer sans crainte leur désaccord vis-à-vis des financements, publicités et partenariats média liés à des activités qu’ils jugent nocives.

11. Consolider l’indépendance des rédactions. Pour garantir une information libre de toute pression, il est important d’assurer leur autonomie éditoriale par rapport aux propriétaires de leur média.

12. Pratiquer un journalisme bas carbone. Agir pour réduire l’empreinte écologique des activités journalistiques, en utilisant notamment des outils moins polluants, sans pour autant se couper du nécessaire travail de terrain. Inciter les rédactions à favoriser le recours aux journalistes locaux.

13. Cultiver la coopération. Participer à un écosystème médiatique solidaire et défendre ensemble une pratique journalistique soucieuse de préserver de bonnes conditions de vie sur Terre.

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Pour en savoir plus
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14.09.2022 à 16:21

Nucléaire : les allégations mensongères de Jean-Marc Jancovici – Hervé Kempf – Reporterre

lsamuel
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Faute de contradicteurs, Jean-Marc Jancovici continue de dérouler son discours nucléariste à la télé. Celui-ci est pourtant tellement truffé d’erreurs et de raisonnements fallacieux qu’une correction s’avère essentielle.

Lors de l’émission « C Pol », sur France 5, dimanche 11 septembre, Jean-Marc Jancovici a enchaîné les affirmations incorrectes. Les journalistes qui l’entouraient n’ayant pas su le contredire adéquatement, un débunkage en règle s’impose. Le lien de l’émission est ici, et si presque tous ses propos sont discutables, un passage à partir de 44’10’’ est particulièrement aberrant :

  • « Alors pour Zaporijia, qui sont des réacteurs à eau pressurisée, si jamais il y a un pépin sur place, ça ressemblera à ce qui s’est passé à Fukushima. Donc ça, vous aurez un problème local. »

Un « problème local », c’est un accident nucléaire provoquant un relâchement de radioactivité important, conduisant à l’évacuation des populations autour de la centrale dans un rayon d’au moins plusieurs kilomètres.

Pour lire la suite de cet article, rendez-vous ici sur le site de Reporterre.

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14.09.2022 à 11:37

Charte pour un journalisme à la hauteur de l’urgence écologique

lsamuel
Texte intégral (923 mots)

Le consensus scientifique est clair : la crise climatique et le déclin rapide de la biodiversité sont en cours, et les activités humaines en sont à l’origine. Les impacts sur les écosystèmes et les sociétés humaines sont généralisés et, pour certains, irréversibles. Les limites planétaires sont dépassées l’une après l’autre, et près de la moitié de l’humanité vit déjà en situation de forte vulnérabilité.

Dans son sixième rapport, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) insiste sur le rôle crucial des médias pour « cadrer et transmettre les informations sur le changement climatique ». Il appartient à l’ensemble des journalistes d’être à la hauteur du défi que représente l’emballement du climat pour les générations actuelles et à venir. Face à l’urgence absolue de la situation, nous, journalistes, devons modifier notre façon de travailler pour intégrer pleinement cet enjeu dans le traitement de l’information.

Tel est l’objet de la présente charte. Nous invitons donc la profession à :

1. Traiter le climat, le vivant et la justice sociale de manière transversale. Ces sujets sont indissociables. L’écologie ne doit plus être cantonnée à une simple rubrique ; elle doit devenir un prisme au travers duquel considérer l’ensemble des sujets.

2. Faire œuvre de pédagogie. Les données scientifiques relatives aux questions écologiques sont souvent complexes. Il est nécessaire d’expliquer les ordres de grandeur et les échelles de temps, d’identifier les liens de cause à effet, et de donner des éléments de comparaison.

3. S’interroger sur le lexique et les images utilisées. Il est crucial de bien choisir les mots afin de décrire les faits avec précision et rendre compte de l’urgence. Éviter les images éculées et les expressions faciles qui déforment et minimisent la gravité de la situation.

4. Élargir le traitement des enjeux. Ne pas renvoyer uniquement les personnes à leur responsabilité individuelle, car l’essentiel des bouleversements est produit à un niveau systémique et appelle des réponses politiques.

5. Enquêter sur les origines des bouleversements en cours. Questionner le modèle de croissance et ses acteurs économiques, financiers et politiques, et leur rôle décisif dans la crise écologique. Rappeler que les considérations de court terme peuvent être contraires aux intérêts de l’humanité et de la nature.

6. Assurer la transparence. La défiance à l’égard des médias et la propagation de fausses informations qui relativisent les faits, nous obligent à identifier avec précaution les informations et les experts cités, à faire apparaître clairement les sources et à révéler les potentiels conflits d’intérêts.

7. Révéler les stratégies produites pour semer le doute dans l’esprit du public. Certains intérêts économiques et politiques œuvrent activement à la construction de propos qui trompent la compréhension des sujets et retardent l’action nécessaire pour affronter les bouleversements en cours.

8. Informer sur les réponses à la crise. Enquêter avec rigueur sur les manières d’agir face aux enjeux du climat et du vivant, quelle que soit leur échelle d’application. Questionner les solutions qui nous sont présentées.

9. Se former en continu. Pour avoir une vision globale des bouleversements en cours et de ce qu’ils impliquent pour nos sociétés, les journalistes doivent pouvoir se former tout au long de leur carrière. Ce droit est essentiel pour la qualité du traitement de l’information : chacun•e peut exiger de son employeur d’être formé•e aux enjeux écologiques.

10. S’opposer aux financements issus des activités les plus polluantes. Afin d’assurer la cohérence du traitement éditorial des enjeux du climat et du vivant, les journalistes ont le droit d’exprimer sans crainte leur désaccord vis-à-vis des financements, publicités et partenariats média liés à des activités qu’ils jugent nocives.

11. Consolider l’indépendance des rédactions. Pour garantir une information libre de toute pression, il est important d’assurer leur autonomie éditoriale par rapport aux propriétaires de leur média.

12. Pratiquer un journalisme bas carbone. Agir pour réduire l’empreinte écologique des activités journalistiques, en utilisant notamment des outils moins polluants, sans pour autant se couper du nécessaire travail de terrain. Inciter les rédactions à favoriser le recours aux journalistes locaux.

13. Cultiver la coopération. Participer à un écosystème médiatique solidaire et défendre ensemble une pratique journalistique soucieuse de préserver de bonnes conditions de vie sur Terre.

Pour en savoir plus sur cette Charte, vous pouvez consulter ici le site dédié et lire là l’éditorial des JNE.

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