Le kitsch du pouvoir traduit la névrose du pouvoir, écrivait jadis le dramaturge Hermann Broch1. On peut en dire autant des noms de « Fureur épique » et de « Lion rugissant », que Washington et Tel-Aviv jugèrent bon de donner à leur guerre déclenchée le 28 février. Ce nouvel épisode des « guerres du Golfe », qui a commencé par l’anéantissement du Guide suprême et les chefs d’état-major de l’Armée et des Pasdarans, ainsi que du ministre de le Défense iranien, ne s’éternisera sans doute pas pour la
Cinéphiles, lecteurs, esprits libres et curieux de tous genres, avez-vous entendu parler de la première des Chevaux de feu1de l’éblouissant Paradjanov ? Nous parlons de la première en République socialiste soviétique d’Ukraine, qui eut lieu à Kyiv le 4 septembre 1965. C’était un samedi, sous Brejnev. Outre Paradjanov lui-même, se trouvaient dans la salle le critique littéraire Ivan Dziouba (1931-2022), le poète Vassyl Stous (1938-1985), l’écrivaine Mykhaïlyna Kotsioubynska (1931-2011)2, le journaliste
Le film commence par une vidéo de mycobacterium tuberculosis, bactéries de la tuberculose. Deuxième cause de mortalité due à une maladie infectieuse, derrière la Covid-19 et avant le sida, cette maladie a, d’après l’OMS, touché en 2024 10 millions de personnes et en a tué 1, 3 millions. Elle est encore là. Orwell souffrait d’une tuberculose pulmonaire chronique infectieuse. Il aurait contracté la maladie en Espagne en 1937, dans l’hôpital où il était soigné suite à la blessure au cou provoquée par