Un palmarès n’a jamais dicté les grands films d’une édition festivalière. Seul le temps, et la singulière empreinte des œuvres en chacun de nous permettent d’élire les films qui comptent. Sage propos tenu dans le théâtre Lumière de Cannes par Cristian Mungiu, en recevant sa deuxième palme d’or. Une sagesse qui vient sûrement avec le nombre des sélections (six, le concernant) et des prix cannois (quatrième film au palmarès, dont une palme d’or déjà en 2007 pour Quatre mois, trois semaines, deux jours).
Raphaël Glucksmann et Gabriel Attal sont intervenus sur les plateaux télévisés ou radiophoniques pour annoncer chacun la sortie d’un livre, et pour le second sa candidature à l’élection présidentielle qui aura lieu dans moins d’un an. En individualisant à l’extrême la confrontation d’un « homme libre1 » à l’action, l’ambition personnelle pour « prendre des décisions radicales » et « changer radicalement notre système2 », Gabriel Attal rappelle beaucoup le Emmanuel Macron de 2016, dont il poursuit
Impossible, depuis quelques jours, de passer à côté de cette actualité à mi-chemin entre l’esclandre et la bouffonnerie, sur fonds de réels Instagram interposés, de plateaux télés gênants, et de poulet frit. Brièvement, les faits : Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen – qui a notamment brillé pendant les Jeux Olympiques en 2024 – cible une enseigne de fast-food au nom de la lutte contre la malbouffe et d’une apparente inquiétude pour les riverain∙es dérangé∙es par « l’odeur » (ainsi que le mentionne