Dans les années 1960, tout commence par une relation très étroite entre deux revues d’idées, l’une portugaise et l’autre française, O Tempo e o Modo et Esprit. Jean-Marie Domenach était directeur d’Esprit tandis qu’António Alçada Baptista animait la revue portugaise, fondée en 1963. L’époque était particulièrement difficile au Portugal, entre une guerre coloniale et le défi de la démocratisation et du développement. Le groupe d’intellectuels portugais qui gravitaient autour de la revue était constitué
Raphaël Glucksmann et Gabriel Attal sont intervenus sur les plateaux télévisés ou radiophoniques pour annoncer chacun la sortie d’un livre, et pour le second sa candidature à l’élection présidentielle qui aura lieu dans moins d’un an. En individualisant à l’extrême la confrontation d’un « homme libre1 » à l’action, l’ambition personnelle pour « prendre des décisions radicales » et « changer radicalement notre système2 », Gabriel Attal rappelle beaucoup le Emmanuel Macron de 2016, dont il poursuit
En matière de politique locale, ce sont désormais les médias qui sont les maîtres du jeu. Non qu’ils fassent ou défassent les régimes d’éligibilité, lesquels sont encore le résultat d’une double alchimie, à savoir celle des machines politiques et celle des héritages et des réputations locales. Si les médias sont aux commandes, c’est d’abord qu’ils ordonnent désormais les cérémonies, les scènes théâtrales qui font la logique des événements notables. À Marseille, pour qui prend la peine de suivre les