Raphaël Glucksmann et Gabriel Attal sont intervenus sur les plateaux télévisés ou radiophoniques pour annoncer chacun la sortie d’un livre, et pour le second sa candidature à l’élection présidentielle qui aura lieu dans moins d’un an. En individualisant à l’extrême la confrontation d’un « homme libre1 » à l’action, l’ambition personnelle pour « prendre des décisions radicales » et « changer radicalement notre système2 », Gabriel Attal rappelle beaucoup le Emmanuel Macron de 2016, dont il poursuit
En matière de politique locale, ce sont désormais les médias qui sont les maîtres du jeu. Non qu’ils fassent ou défassent les régimes d’éligibilité, lesquels sont encore le résultat d’une double alchimie, à savoir celle des machines politiques et celle des héritages et des réputations locales. Si les médias sont aux commandes, c’est d’abord qu’ils ordonnent désormais les cérémonies, les scènes théâtrales qui font la logique des événements notables. À Marseille, pour qui prend la peine de suivre les
Impossible, depuis quelques jours, de passer à côté de cette actualité à mi-chemin entre l’esclandre et la bouffonnerie, sur fonds de réels Instagram interposés, de plateaux télés gênants, et de poulet frit. Brièvement, les faits : Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen – qui a notamment brillé pendant les Jeux Olympiques en 2024 – cible une enseigne de fast-food au nom de la lutte contre la malbouffe et d’une apparente inquiétude pour les riverain∙es dérangé∙es par « l’odeur » (ainsi que le mentionne