Il est troublant de constater combien la pensée critique contemporaine, si prodigue en concepts pour analyser les dispositifs de pouvoir et les logiques de reproduction sociale, reste pauvre lorsqu’il s’agit de penser l’enfance. Non pas l’enfance comme objet de politiques publiques – la littérature est abondante sur ce point –, mais l’enfance comme condition : manière d’être au monde, antérieure à toute détermination sociale, et pourtant immédiatement traversée par les rapports sociaux qui la façonnent.
Alors que la trêve laisse Gaza en ruines sans qu’aucun des sujets territoriaux d’avant le 7-Octobre ne soit résolu, et que le conflit se déplace vers le Liban au risque de faire oublier médiatiquement la Cisjordanie et les citoyens arabes d’Israël, quelle envie peuvent garder les spectateurs de découvrir de nouveaux films documentaires sur ces sujets ? Des producteurs et distributeurs comptent pourtant que l’intérêt du public perdure, au-delà des fictions historiques comme Palestine 36 (Annemarie
Qu’ont en commun la Silicon Valley, Trump 2.0 et l’Antéchrist ? La réponse converge vers un seul homme, qui fait régulièrement la une de l’actualité : le milliardaire de la tech, investisseur en capital-risque et « accélérationniste » Peter Thiel. Connu pour avoir cofondé PayPal, Thiel s’est rendu tristement célèbre en soutenant Donald Trump en 2016. Plus récemment, ses conférences sur l’Antéchrist ont déclenché des controverses, au point que le Vatican lui-même a pris ses distances avec ses visions