Rétrospectivement, on imagine avec perplexité la fin de l’automne 1965, à Kyiv, et l’hiver brejnévien s’installant sur la RSS d’Ukraine. « Si tu n’étais point là [l’idée de l’Ukraine libre], cet hiver que je subis / Serait pour moi une rue glacée, interminable. / Et sans toi ma vie n’est rien (…)1 », écrit Vassyl Stous au goulag. Les événements qui ont accompagné la première des Chevaux de feu [cf. 1er article] confirment que ni la génération des Soixantards, ni le cinéma poétique ukrainien en particulier,
Alors qu’une polémique a surgi de manière inattendue à la Berlinale 2026 par la voix de son président du jury, Wim Wenders, qui a déclaré que le cinéma devait « rester en dehors de la politique » et suscité par là une réaction en chaîne, avec la signature d’une lettre ouverte par plus de quatre-vingt artistes, c’est l’un des films les plus connus du réalisateur allemand, Les Ailes du désir, qui était joué au Théâtre de l’Athénée, dans une adaptation opératique faisant rejaillir son regard autant
Les frappes préventives déclenchées par Israël et les États-Unis le 28 février n’ont pas été une surprise. En juin 2025 déjà, la guerre des 12 jours, qui visait essentiellement les sites nucléaires en Iran, a servi de répétition générale. Cette guerre qui ne dit pas son nom, entre les opérations « Lion rugissant » et « Furie épique » d’un côté, « Promesse sincère » de l’autre, vient de loin. La brutalité avec laquelle elle est menée, non seulement contre l’Iran mais également contre le Liban a déjà