Les œuvres de Georges de La Tour fascinent par leur silence et leur sobriété. Une nuit, une bougie, une figure seule, et le sortilège opère. Si la reconnaissance lui est aujourd’hui acquise, l’artiste n’est véritablement entré dans l’histoire de l’art qu’au XXe siècle. Entre sa mort en 1652 et sa redécouverte en 1915, il a disparu des radars. Un oubli de presque trois siècles qui reste inexpliqué. Entretemps, ses toiles (très rarement signées) ont bien circulé sur le marché de l’art mais sous des
À quelques semaines du premier tour des élections municipales à Paris, une question mérite d’être posée : combien de temps le, ou la, maire de Paris, sera élu(e) par les seuls électeurs parisiens ? Les modalités de participation au scrutin parisien portent en elles comme une défiance légitime pour qui s’intéresse à la vie démocratique de la capitale. Autrement dit, n’ouvrir cette élection qu’aux électeurs et aux électrices de la capitale, c’est témoigner d’un mépris à l’égard des millions de personnes
De prime abord, il y a là comme l’expression d’un bonheur sans nuages : cadre dans une entreprise de papier, Man-su (Lee Byung-hun) s’affaire, dans le jardin de leur villa cossue, aux préparatifs du barbecue qu’il va partager avec sa femme Miri (Son Ye-jin) et leurs deux enfants, Si-one (Kim Woo Seung), un ado qu’elle a eu d’un premier mariage, et Ri-one (So Yul-choi), leur fillette, violoncelliste virtuose. L’atmosphère est enjouée – c’est l’anniversaire de Madame, à qui il offre une paire d’escarpins