En s’empressant de mettre en lumière des figures symboliques de la différence sans questionner les inégalités structurelles, les espaces culturels mettent un voile supplémentaire sur le prix exorbitant du validisme que les artistes sont toujours les seul·es à payer.
Le « fascisme » emporte-t-il le monde ? Jamais éteint, ce vocable est plus utilisé et débattu que jamais. Un nouvel ouvrage collectif s’efforce d’apporter nuance et complexité à ce débat sémantique ô combien politique.
Développant un dialogue artistique fécond entre l’Afrique et la France depuis les années 1990, le danseur et chorégraphe Salia Sanou – originaire du Burkina Faso – vient de prendre la direction du Centre chorégraphique national de Nantes.