A travers la pratique de la marche, la philosophe fait l’expérience d’une mise à distance d’un milieu parfois délétère et d’un renouveau de pensée. La lisière devient alors un lieu investi.
A partir de son expérience au sein de la Cour nationale du droit d’asile, la docteure en droit décrit les multiples dissonances entre une justice qui doit trancher et les histoires racontées par les demandeurs.