L’établissement parisien qui forme nombre de cadres et membres de groupuscules d’extrême droite veut ainsi «honorer la mémoire d’une jeunesse engagée», annonce-t-il dans une publication Instagram.
Selon «le Parisien», il serait reproché à l’insoumise un tweet en date du 26 mars à propos de Kōzō Okamoto, un ancien membre de l’Armée rouge japonaise, reconnu responsable du massacre de 26 passagers à l’aéroport Ben-Gourion en Israël.