Après l’agression mortelle de Quentin Deranque à Lyon, de nombreux responsables politiques, en particulier à droite et à l’extrême droite, en profitent pour avancer leurs pions en vue de la présidentielle, quitte à souffler sur les braises.
L’élu écologiste Grégory Doucet dit ce jeudi craindre la venue de «militants d’extrême droite venus de toute la France et de pays frontaliers». La famille de la victime a déjà annoncé qu’elle ne participera pas à l’évènement.