Jeudi matin, l’Assemblée nationale a voté avec une voix d’avance en faveur d’une proposition du PS, qui permet aux malades éligibles à l’aide à mourir de choisir entre accomplir eux-mêmes le geste létal ou faire appel à un soignant.
Le président du RN tente de nier les multiples actions violentes menées depuis 2015 par le groupuscule, profitant d’un climat médiatique propice, à la suite de la mort de Quentin Deranque.
Après l’agression mortelle de Quentin Deranque à Lyon, de nombreux responsables politiques, en particulier à droite et à l’extrême droite, en profitent pour avancer leurs pions en vue de la présidentielle, quitte à souffler sur les braises.
L’élu écologiste Grégory Doucet dit ce jeudi craindre la venue de «militants d’extrême droite venus de toute la France et de pays frontaliers». La famille de la victime a déjà annoncé qu’elle ne participera pas à l’évènement.