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05.02.2026 à 10:06

PODCAST. Épisode 6 • Iran

Melaine Fanouillère

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de la saison 6 du podcast L’Actu des Oublié.e.s, notre rendez-vous en terre de luttes.
Texte intégral (1111 mots)

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de la saison 6 du podcast L’Actu des Oublié.e.s, notre rendez-vous en terre de luttes.

Les oublié.es. Les invisibles, les précaires pris.es dans l’œil du cyclone capitaliste. Les peuples dont l’existence est menacée, celles et ceux qui lèvent le poing dans l’ombre, oublié.es des caméras et des micros. Leur résistance quotidienne, leur soulèvement spontané, leurs expériences sociales soufflent un espoir déterminé, sèment les graines des pratiques futures, s’érigent avec courage en rempart contre l’obscurantisme. Quand un peuple ou une portion du peuple retrouve sa liberté de parole, conquiert des espaces où se réunir et expérimente l’auto-organisation, la transformation sociale commence.

L’instant révolutionnaire où l’expérience sociale font dire à des millions de personnes « Nous ne reviendrons pas à la normalité ». Voilà ce que raconte l’Actu des Oublié.e.s, pour tendre et finalement soulever un espoir internationaliste face à la violence néo-libérale pour prendre soin de nous, des terres et de la diversité du vivant.

Épisode 6 • Iran

Après avoir évoqué rapidement le Rojava afin de relayer l’appel qui a été fait de soutenir ce territoire actuellement attaqué par les forces armées syriennes appuyées par l’État turc, nous partons en Iran. Le régime de terreur, instauré en 1979 après une vague révolutionnaire, imposé après des assassinats politiques et par un référendum que l’on soupçonne entaché de fraudes massives, pourrait-il enfin tomber ? Pas moins de cinq soulèvements ont secoué le pays ces huit dernières années. Le 28 décembre, c’est au bazar de Téhéran que les commerçants ferment boutique et sortent dans la rue, bientôt rejoints par toutes les composantes de la société. Une insurrection matée dans le sang, qui pourrait être une étape de plus vers la fin d’un système de domination totale.


Épisode 5 • Gen Z 2025 : Balkans et au-delà

Ce mois-ci, cap sur l’Europe de l’Est où une vague de protestations anti-corruption déferle sur des pays à la géopolitique complexe. Coincés entre la Russie de Poutine et une Union européenne gourmande, évitant les multiples tentatives de récupération politique, les populations affirment leur ras-le-bol de la corruption depuis des années. En décembre 2025, alors que les soulèvements serbe et géorgien se poursuivent, c’est l’Albanie, la Roumanie et la Bulgarie qui ont vu la Génération Z occuper les rues et exiger une vaste transition politique.


Épisode 4 •  Brésil : la COP30 est une mascarade

Ce mois-ci nous nous intéressons à la COP30 qui s’est déroulée à Belem au Brésil ; non pas aux négociations éternellement infructueuses qui se tiennent au milieu des lobbyistes, mais aux personnes, à l’extérieur, qui se sont réunies pour réclamer un autre mode de gouvernance pour trouver des solutions au réchauffement.


Épisode 3 • Gen Z 2025 : Mada, Maroc, Pérou

Cette semaine, nous retrouvons le drapeau pirate au chapeau de paille, symbole des révoltes qui se sont répandues de l’Indonésie à l’Équateur ces dernières semaines. Après le Népal, nous nous intéressons à Madagascar, au Maroc et au Pérou dans ce troisième épisode de la saison VI.


Épisode 2 • Gen Z 2025 : de l’Indonésie au Népal

Népal, Philippines, Madagascar, Maroc, Pérou : les révoltes de la « Gen Z » se multiplient à travers le monde, avec pour banderole le drapeau pirate au chapeau de paille du manga One Piece. Et c’est en Indonésie que ce mouvement mondial a pris racine, lorsque la jeunesse s’est soulevée contre un régime corrompu et violent. Retour sur cette boule de neige continentale pour le deuxième épisode de L’Actu des Oublié.e.s.


Épisode 1 • USA : l’âge de glace s’achève

Pour résister aux raids de l’ICE – la police de l’immigration aux États-Unis –, la ville de Los Angeles s’est embrasée en juin dernier. Dix jours d’insurrection pour opposer à Donald Trump la solidarité avec les personnes privées de papiers. Or cette résistance ne se limite ni aux premiers jours de juin ni aux quartiers populaires de la capitale californienne. Face au suprémacisme blanc qui a pris les commandes de l’État, les communautés se sont préparées de longue date. C’est une vague née avant même l’arrivée au pouvoir qui se déploie dans l’ensemble des États-Unis.


Retrouvez la saison 5 juste là 👇

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04.02.2026 à 13:11

Mélenchon, le moment international

Catherine Tricot

Jean-Luc Mélenchon entre en campagne par la porte internationale et fonde sa candidature sur la centralité du droit international, le non-alignement, la critique de l’impérialisme américain. Ce jeudi 28 janvier, devant un fond bleu-blanc-rouge, Jean-Luc Mélenchon a donné rendez-vous à une vingtaine de titres de la presse internationale pour exposer la doctrine insoumise concernant « la…
Texte intégral (1192 mots)

Jean-Luc Mélenchon entre en campagne par la porte internationale et fonde sa candidature sur la centralité du droit international, le non-alignement, la critique de l’impérialisme américain.

Ce jeudi 28 janvier, devant un fond bleu-blanc-rouge, Jean-Luc Mélenchon a donné rendez-vous à une vingtaine de titres de la presse internationale pour exposer la doctrine insoumise concernant « la nouvelle donne internationale ». Diffusée sur YouTube, cette conférence de 1h45 a déjà été visionnée plus de 200 000 fois. Elle constitue, explicitement, une étape importante dans la perspective de la campagne présidentielle.


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Cette intervention visait tout à la fois à refonder le corps de doctrine insoumise et à exposer ce que serait l’action d’un gouvernement insoumis.

Pour commencer, le leader de LFI a voulu assumer un tournant en instituant la centralité du droit international. Jean-Luc Mélenchon se démarque ainsi de ce qui, pour lui, était l’historique internationalisme qui se fondait sur un soutien aux États de l’ancien bloc de l’Est (largement disparu) et sur une solidarité aux forces progressistes. Pour l’homme qui se revendique à plusieurs reprises de la gauche radicale (terme très inhabituel dans sa bouche), il s’agit d’une inflexion nette avec la pensée classique des courants issus de l’extrême gauche. Dans sa conférence, il illustrera ce changement d’approche par un soutien apporté à l’État libanais dirigé par le général Joseph Aoun ou encore par un souhait de commercer autant avec la Chine qu’avec l’Inde. Il veut « laisser de côté les désaccords idéologiques » avec les différents régimes dès l’instant qu’ils sont légitimes du point de vue du droit international et qu’est faite la distinction entre pays agresseur et pays agressé – le cas échéant. Concernant la Russie, une fois la guerre terminée avec des conditions de sécurité garantie, Jean-Luc Mélenchon veut la voir réintégrée dans l’espace européen qu’il désigne, à la suite de Gaule, comme s’étendant de « l’Atlantique à l’Oural ».

L’autre enjeu de cette conférence est de caractériser le bouleversement du monde que Jean-Luc Mélenchon ne fait pas remonter à la réélection de Donald Trump. D’entrée de jeu, les États-Unis sont présentés comme « un empire agressif né d’un génocide et qui a passé les neuf dixièmes de son temps en guerre avec le reste du monde ». Il nomme « néosuprématisme » l’actuel pouvoir à la Maison Blanche pour le distinguer du fascisme historique. Au racisme et suprématisme ethnique, il ajoute la dimension libertarienne, obscurantiste, techno-capitaliste. Il récuse l’opposition entre illibéralisme et néolibéralisme, le premier étant la réponse raciste aux souffrances infligées par le second.

Mais, pour le leader insoumis, la globalité de la politique américaine se comprend d’abord comme une continuité – depuis Obama et jusqu’à Biden – de la guerre contre la Chine, « adversaire systémique ». Il insiste : il n’y aura pas de retour en arrière quand bien même les Démocrates reprendraient le pouvoir. Le moment trumpien est aussi important que la dislocation du bloc de l’Est. Il est irréversible et passe par la destruction méthodique de l’ordre international. La prétention de propager la démocratie est désormais remplacée par l’affirmation brute de la force. Cette guerre contre la Chine passe par le contrôle de toutes les voies de passages des produits chinois, notamment sur les mers. Et de citer la reprise en main du canal de Panama, du détroit d’Ormuz, les prétentions sur le Groenland… Il ajoute la préparation à un affrontement militaire avec la Chine. Jean-Luc Mélenchon s’élève vivement contre la banalisation de la guerre au temps de l’atome.

Ce moment apparaît au leader insoumis aussi comme une opportunité. Il y voit l’occasion de déployer une politique du non-alignement, d’isoler politiquement les États-Unis et d’amorcer la construction d’un monde multilatéral qu’il oppose à la vision multipolaire d’un monde organisé en grands ensembles concurrents. Dans cette perspective, il promeut de nécessaires réformes de l’ONU, en particulier sur le droit de veto. Il avance une idée nouvelle, celle de promouvoir des « causes communes » et pour ce faire, de nouer des alliances à géométrie variable. Parmi les « causes communes », il énonce l’enjeu de récréer une monnaie commune, alternative à la suprématie totale du dollar. Il veut relancer la question du désarmement nucléaire, chimique et bactériologique. Il pousse l’enjeu de la définanciarisation qui désormais menace à tout moment de faire craquer les économies.

Avec cette conférence, Jean-Luc Mélenchon hisse le débat politique sur les questions internationales. Il ne traite pas tout dans le détail et il soulève des questions qui peuvent être débattues. Ainsi, on pourra discuter de cette « opposition » entre internationalisme et droit international qui a pour conséquence de replier les enjeux internationaux sur les questions étatiques et de droit. Alors qu’à raison, il parle de la monnaie, il n’évoque pas l’enjeu et le danger des cryptomonnaies qui défont le lien entre État et monnaie. Il ne revient pas sur quelques sujets sur lequel on l’attend aussi comme les échecs de la gauche en Amérique latine. Il priorise la remise en cause des États-Unis mais minore les enjeux face à la puissance chinoise – qui n’est pas que bienveillante. Et que dire de la Russie ? Il parle volontiers de la France et de l’action d’un gouvernement insoumis mais ne dit rien de l’avenir désirable pour l’Europe. Il évoque les États et assez peu l’action des peuples. Il aborde la question de la création d’un Kurdistan sans élargir la réflexion aux enjeux de frontières, de souveraineté dans l’articulation avec les enjeux de l’humanité (climat, ressource). Bref, il reste de nombreux sujets en suspend sur lequel Regards reviendra…

Jean-Luc Mélenchon prend date et n’entend pas laisser le champ libre à Dominique de Villepin, plante ses banderilles dans la logique du discours portée par Raphaël Glucksmann, affirme sa stature présidentielle. La compétition est lancée. Les concurrents sont défiés.

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04.02.2026 à 13:09

Mélenchon, le moment international

la Rédaction

Jean-Luc Mélenchon entre en campagne par la porte internationale et fonde sa candidature sur la centralité du droit international, le non-alignement, la critique de l’impérialisme américain.
Texte intégral (1903 mots)

Jean-Luc Mélenchon entre en campagne par la porte internationale et fonde sa candidature sur la centralité du droit international, le non-alignement, la critique de l’impérialisme américain.

par Catherine Tricot

Ce jeudi 28 janvier, devant un fond bleu-blanc-rouge, Jean-Luc Mélenchon a donné rendez-vous à une vingtaine de titres de la presse internationale pour exposer la doctrine insoumise concernant « la nouvelle donne internationale ». Diffusée sur YouTube, cette conférence de 1h45 a déjà été visionnée plus de 200 000 fois. Elle constitue, explicitement, une étape importante dans la perspective de la campagne présidentielle.

Cette intervention visait tout à la fois à refonder le corps de doctrine insoumise et à exposer ce que serait l’action d’un gouvernement insoumis.

Pour commencer, le leader de LFI a voulu assumer un tournant en instituant la centralité du droit international. Jean-Luc Mélenchon se démarque ainsi de ce qui, pour lui, était l’historique internationalisme qui se fondait sur un soutien aux États de l’ancien bloc de l’Est (largement disparu) et sur une solidarité aux forces progressistes. Pour l’homme qui se revendique à plusieurs reprises de la gauche radicale (terme très inhabituel dans sa bouche), il s’agit d’une inflexion nette avec la pensée classique des courants issus de l’extrême gauche. Dans sa conférence, il illustrera ce changement d’approche par un soutien apporté à l’État libanais dirigé par le général Joseph Aoun ou encore par un souhait de commercer autant avec la Chine qu’avec l’Inde. Il veut « laisser de côté les désaccords idéologiques » avec les différents régimes dès l’instant qu’ils sont légitimes du point de vue du droit international et qu’est faite la distinction entre pays agresseur et pays agressé – le cas échéant. Concernant la Russie, une fois la guerre terminée avec des conditions de sécurité garantie, Jean-Luc Mélenchon veut la voir réintégrée dans l’espace européen qu’il désigne, à la suite de Gaule, comme s’étendant de « l’Atlantique à l’Oural ».

L’autre enjeu de cette conférence est de caractériser le bouleversement du monde que Jean-Luc Mélenchon ne fait pas remonter à la réélection de Donald Trump. D’entrée de jeu, les États-Unis sont présentés comme « un empire agressif né d’un génocide et qui a passé les neuf dixièmes de son temps en guerre avec le reste du monde ». Il nomme « néosuprématisme » l’actuel pouvoir à la Maison Blanche pour le distinguer du fascisme historique. Au racisme et suprématisme ethnique, il ajoute la dimension libertarienne, obscurantiste, techno-capitaliste. Il récuse l’opposition entre illibéralisme et néolibéralisme, le premier étant la réponse raciste aux souffrances infligées par le second.

Mais, pour le leader insoumis, la globalité de la politique américaine se comprend d’abord comme une continuité – depuis Obama et jusqu’à Biden – de la guerre contre la Chine, « adversaire systémique ». Il insiste : il n’y aura pas de retour en arrière quand bien même les Démocrates reprendraient le pouvoir. Le moment trumpien est aussi important que la dislocation du bloc de l’Est. Il est irréversible et passe par la destruction méthodique de l’ordre international. La prétention de propager la démocratie est désormais remplacée par l’affirmation brute de la force. Cette guerre contre la Chine passe par le contrôle de toutes les voies de passages des produits chinois, notamment sur les mers. Et de citer la reprise en main du canal de Panama, du détroit d’Ormuz, les prétentions sur le Groenland… Il ajoute la préparation à un affrontement militaire avec la Chine. Jean-Luc Mélenchon s’élève vivement contre la banalisation de la guerre au temps de l’atome.

Ce moment apparaît au leader insoumis aussi comme une opportunité. Il y voit l’occasion de déployer une politique du non-alignement, d’isoler politiquement les États-Unis et d’amorcer la construction d’un monde multilatéral qu’il oppose à la vision multipolaire d’un monde organisé en grands ensembles concurrents. Dans cette perspective, il promeut de nécessaires réformes de l’ONU, en particulier sur le droit de veto. Il avance une idée nouvelle, celle de promouvoir des « causes communes » et pour ce faire, de nouer des alliances à géométrie variable. Parmi les « causes communes », il énonce l’enjeu de récréer une monnaie commune, alternative à la suprématie totale du dollar. Il veut relancer la question du désarmement nucléaire, chimique et bactériologique. Il pousse l’enjeu de la définanciarisation qui désormais menace à tout moment de faire craquer les économies.

Avec cette conférence, Jean-Luc Mélenchon hisse le débat politique sur les questions internationales. Il ne traite pas tout dans le détail et il soulève des questions qui peuvent être débattues. Ainsi, on pourra discuter de cette « opposition » entre internationalisme et droit international qui a pour conséquence de replier les enjeux internationaux sur les questions étatiques et de droit. Alors qu’à raison, il parle de la monnaie, il n’évoque pas l’enjeu et le danger des cryptomonnaies qui défont le lien entre État et monnaie. Il ne revient pas sur quelques sujets sur lequel on l’attend aussi comme les échecs de la gauche en Amérique latine. Il priorise la remise en cause des États-Unis mais minore les enjeux face à la puissance chinoise – qui n’est pas que bienveillante. Et que dire de la Russie ? Il parle volontiers de la France et de l’action d’un gouvernement insoumis mais ne dit rien de l’avenir désirable pour l’Europe. Il évoque les États et assez peu l’action des peuples. Il aborde la question de la création d’un Kurdistan sans élargir la réflexion aux enjeux de frontières, de souveraineté dans l’articulation avec les enjeux de l’humanité (climat, ressource). Bref, il reste de nombreux sujets en suspend sur lequel Regards reviendra…

Jean-Luc Mélenchon prend date et n’entend pas laisser le champ libre à Dominique de Villepin, plante ses banderilles dans la logique du discours portée par Raphaël Glucksmann, affirme sa stature présidentielle. La compétition est lancée. Les concurrents sont défiés.

Catherine Tricot

🔴 PROCÈS DU JOUR

Procès RN : la justice entretient le duel Le Pen-Bardella pour 2027

Au procès en appel de l’affaire des assistants parlementaires européens, le parquet a requis quatre ans de prison dont un ferme et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, sans exécution provisoire : une configuration juridique qui, loin de clore le feuilleton, l’inscrit dans le calendrier politique. Car même en cas de condamnation assortie d’inéligibilité – hypothèse crédible –, la cheffe de file du Rassemblement national ne manquera pas de se pourvoir en cassation, une procédure qui pourrait aboutir quelques mois avant la présidentielle de 2027… De quoi entretenir jusqu’au bout l’ambiguïté stratégique : préparer la candidature de Jordan Bardella sans enterrer Marine Le Pen alors même que les deux incarnent des projets d’extrême droite distincts. Les partisans de Marine Le Pen (l’écrasante majorité de l’appareil) continueront de chercher une candidature conforme à son orientation. Les jeux ne sont donc pas faits mais pas certain que l’on puisse conclure que rien ne va plus…

P.P.-V.

ON VOUS RECOMMANDE…

« ICE, le bras armé de Trump » : en 11 minutes, ce documentaire revient sur les origines de ICE. Saviez vous que cette police de l’immigration a été fondée au lendemain du 11 septembre 2001, liant lutte contre l’immigration illégale et lutte antiterroriste ? Pour les recrues de cette police armée au service de Donald Trump, 50 000 dollars à l’embauche et 47 jours de formation (puisque Trump est le 47ème président des États-Unis – véridique). 11 minutes de cauchemar mais édifiant.

C’EST CADEAU 🎁🎁🎁

@bonnenuit.mp3

On avait trop hâte de retourner voter on attend que ça depuis 2 ans pas vous ??? Sauf que 72% des 18-34 ne sont pas allés voter aux dernières élections municipales. Celles-ci auront lieu le 15 mars. Pour voter dans la bonne commune, l’inscription via internet sur les listes électorales se termine le 4 février (ouais vraiment faut y aller là). ‼Vérifier son inscription : service-public.fr ‼Relayer l’info pour vos potes jamais contents mais qui votent pas ‼Aller voter le 15 mars pour des mairies de qualitéééé Avec @planeteboumboum @mcdansepourleclimat Montage : @Rachel Dano #hotpeoplevote

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