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20.01.2026 à 12:18

Mercosur : les agriculteurs font pression sur le Parlement européen, à la veille d'un vote crucial sur l'avenir de l'accord de libre-échange

Valentin Ledroit

"La lutte promet d’être chaude à Strasbourg", avance Le Point. "Des milliers d’agriculteurs européens et 700 tracteurs convergeront ce mardi 20 janvier vers le Parlement européen", rapportent Les Dernières Nouvelles d'Alsace. Trois jours après la signature de l'accord commercial entre l'Union européenne et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay), "la FNSEA et […]

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Texte intégral (1969 mots)
L'opposition des agriculteurs à l'accord de libre-échange avec les pays du Mercosur n'est pas nouvelle, à l'image de cette précédente mobilisation le 13 novembre 2024 à Bruxelles
L'opposition des agriculteurs à l'accord de libre-échange avec les pays du Mercosur n'est pas nouvelle, à l'image de cette précédente mobilisation le 13 novembre 2024 à Bruxelles - Crédits : FIANBelgium / Flickr CC BY-NC-ND 2.0

"La lutte promet d’être chaude à Strasbourg", avance Le Point. "Des milliers d’agriculteurs européens et 700 tracteurs convergeront ce mardi 20 janvier vers le Parlement européen", rapportent Les Dernières Nouvelles d'Alsace.

Trois jours après la signature de l'accord commercial entre l'Union européenne et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay), "la FNSEA et ses alliés" veulent "convaincre les eurodéputés de voter une saisine de la Cour de justice européenne (CJUE), qui devrait alors se prononcer sur la conformité de l’accord de libre-échange avec le droit européen", note Libération.

Face aux agriculteurs, les partisans du traité sont également mobilisés. "Les Allemands, ardents défenseurs de l’accord UE-Mercosur, ne sont pas restés les bras ballants. Le ministre des Affaires étrangères, Johann Vandephul, a fait le déplacement en personne, lundi, à Strasbourg pour serrer les rangs du groupe PPE (Parti populaire européen). Le message de l’Allemagne est clair : le Mercosur doit être adopté sans délai, toute saisie de la CJUE retarderait la ratification parlementaire de plusieurs mois" [Le Point].

Un vote crucial au Parlement européen

Mercredi 21 janvier, les eurodéputés se prononceront sur une éventuelle saisine de la Cour de justice de l'Union européenne. "Jugeant qu’une partie de l’accord, appelée 'mécanisme de rééquilibrage', n’est pas conforme aux traités européens, plus de 140 élus de tous bords, dont une bonne partie de Français, ont en effet soumis une proposition de résolution appelant la CJUE à vérifier sa compatibilité avec le droit de l’UE", rappelle Libération.

"Ce dispositif permet aux pays du Mercosur d’exiger une compensation si une réglementation européenne – même conforme à l’accord – réduit leurs exportations", explique Le Point. "Tout le monde s’attend à ce que ce soit actionné par les pays du Mercosur et pas par l’UE, par exemple si l’Europe mettait en place une clause miroir sur un pesticide interdit par les Vingt-Sept ou en cas de retour du règlement contre la déforestation importée", insiste l'eurodéputé Renew Pascal Canfin [Libération].

En cas de succès de cette saisine, le processus de ratification pourrait être retardé de dix-huit mois ou plus. Un délai qui ne passe pas du côté de Berlin et des défenseurs de l'accord. Pour eux, "le contexte d’une nouvelle guerre commerciale avec l’administration Trump rend intolérable toute procrastination : l’Europe a besoin de nouveaux débouchés au sud de l’Amérique. […] Au-delà du suspense du vote de mercredi, Donald Trump aura [donc] été, au cours du dernier week-end, le meilleur 'whip' ('rabatteur de voix') de l’accord UE-Mercosur", conclut Le Point.

Application provisoire

L'accord signé au Paraguay le 17 janvier dernier "prévoit une réduction progressive des droits de douane afin de faciliter les échanges commerciaux, avec pour objectif de supprimer à terme environ 90 % des droits de douane sur les produits échangés", rappelle La Libre. Après l'accord des États membres, le dossier est donc entre les mains du Parlement européen.

"Mais s'il lui faut encore le tampon strasbourgeois pour pouvoir entrer en vigueur, le texte n'aura peut-être pas besoin d'attendre aussi longtemps pour lever les barrières commerciales entre les deux rives de l'Atlantique", relate BFM TV. La chaîne précise que "la Commission européenne est [déjà] en mesure de déclencher [son] application provisoire".

"On a un arrangement interinstitutionnel avec le Parlement qui dit que, normalement, on attend qu’il ait voté pour mettre en œuvre l’accord", tente de rassurer un haut fonctionnaire européen auprès de Libération. "Sauf, précise-t-il, si le Parlement ne votait pas dans un délai 'raisonnable'". Pour l'eurodéputé écologiste David Cormand interrogé par le quotidien, il est toutefois "prématuré de débattre dès maintenant de ce sujet". En cas d'échec de la saisine ce mercredi, la ratification aurait lieu lors de "la session parlementaire de mars" [Le Point].

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19.01.2026 à 13:09

Groenland : face à la menace de surtaxes douanières proférée par Donald Trump, les Européens préparent leur riposte

Manon Mazuir

"Branle-bas de combat des Européens. Les ambassadeurs des Vingt-Sept se [sont réunis] en urgence dimanche à Bruxelles", annonce France Culture. "Avec un premier objectif : 'vérifier l’unité des Européens', explique [au Monde] un diplomate européen, dès lors que les menaces du président américain ne concernent que les six États membres qui ont envoyé des soldats au […]

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Texte intégral (2637 mots)
L'activation de l'instrument anti-coercition n'a encore jamais utilisée par l'Union européenne - Crédits : Evgenii Emelianov / iStock
L'instrument anti-coercition n'a encore jamais été activé par l'Union européenne - Crédits : Evgenii Emelianov / iStock

"Branle-bas de combat des Européens. Les ambassadeurs des Vingt-Sept se [sont réunis] en urgence dimanche à Bruxelles", annonce France Culture. "Avec un premier objectif : 'vérifier l’unité des Européens', explique [au Monde] un diplomate européen, dès lors que les menaces du président américain ne concernent que les six États membres qui ont envoyé des soldats au Groenland".

"Les Vingt-Sept ont demandé à la Commission de travailler aux différents scénarios possibles. Les Européens sont désormais prêts à 'se défendre contre toute forme de coercition', a jugé, dimanche soir, António Costa", [Le Monde]. "Les dirigeants des pays de l’UE se réuniront 'dans les jours qui viennent' pour coordonner leur réponse", a également indiqué le président du Conseil européen [Libération]. Ce Conseil européen extraordinaire se déroulera jeudi soir, à partir de 19 heures, a fait savoir l'institution.

Emmanuel Macron, quant à lui, "a proposé dimanche à ses partenaires européens d'activer [l'instrument anti-coercition], outil commercial jamais utilisé pour s'opposer aux menaces de surtaxes douanières du président américain, déterminé à faire main basse sur le territoire autonome danois", précise France info.

Nouvelles intimidations douanières

Samedi 17 janvier, Donald Trump a menacé huit pays européens, dont six membres de l'Union européenne - Danemark, Norvège, Suède, France, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas et Finlande - de "leur imposer de nouveaux droits de douane jusqu'à ce qu''un accord soit conclu pour la vente complète et intégrale du Groenland'" [France 24]. Dans le détail, le président américain veut "imposer 10 % de droits de douane supplémentaires [aux] pays européens […] qui ont dépêché une mission militaire au Groenland", les accusant de jouer à un "jeu très dangereux" [TF1]. D'après Donald Trump, "cette surtaxe, de 10 %, sera effective à partir du 1er février et pourrait s’envoler à 25 % au 1er juin", relate 20 minutes.

"Cette menace, on verra s'il la met en application", a déclaré la ministre française de l'Agriculture, Annie Genevard [France 24], considérant que "dans cette escalade des droits de douane, [le président américain avait] beaucoup à y perdre aussi, y compris ses propres agriculteurs, y compris ses propres industriels".

D'autant que d'après Le Figaro, "la mise à exécution des menaces commerciales du président américain n’a rien d’évident […] : taxer tous les pays de l’Union d’un coup est simple ; ne frapper que quelques États précis au sein de cette union commerciale l’est beaucoup moins. Le journal observe que "la différenciation des droits de douane pour les produits qui proviennent de huit pays seulement constituerait un travail de capucin auquel l’US Customs and Border Protection (les douanes américaines) ne s’est encore jamais essayé".

Activation de l'instrument anti-coercition ?

"Les dirigeants européens coordonnent leur riposte", note Euronews. Emmanuel Macron a réagi sur X : "aucune intimidation ni menace ne saurait nous influencer, ni en Ukraine, ni au Groenland, ni ailleurs dans le monde lorsque nous sommes confrontés à de telles situations […] Les Européens y répondront de façon unie et coordonnée si elles étaient confirmées"; [TF1].

Selon son entourage, le président français aurait évoqué avec ses homologues européens dimanche l'"activation de l'instrument anti-coercition" de l'UE, un "outil récent encore jamais utilisé" et qui "vise à punir tout pays utilisant des sanctions économiques pour faire pression sur un de ses membres" [France info]. Selon le texte du règlement, "la coercition économique existe lorsqu’un pays tiers 'applique ou menace d’appliquer une mesure affectant le commerce ou les investissements' dans le but d’interférer 'dans les choix souverains légitimes de l’UE ou d’un État membre', souligne Sud Ouest.

Différents types de représailles sont envisageables grâce à cet outil : "gel d'accès aux marchés publics, blocage d'autorisations de mise sur le marché de certains produits, blocage d'investissements… Il s'agit d'un dernier recours, après épuisement des voies de médiation, car l'Union européenne privilégie toujours le dialogue direct avec l’État accusé de chantage économique", observe France info.

"Pour être activée, cette arme requiert toutefois la majorité qualifiée des pays de l’UE", rappelle Le Huffington Post. "La question va donc être la position des grands États. Attendons celle de l'Allemagne, l'Italie et la Pologne", explique sur France info Guillaume Lagane, spécialiste des questions de défense et de relations internationales. Le sujet sera abordé par le président français lors du Conseil de défense et de sécurité qui débute aujourd'hui à 12h [France 24] tandis que "des discussions auront lieu à Davos cette semaine", indiquent Les Échos.

Quid de l'accord commercial UE - États-Unis conclu à l'été 2025 ?

"Cette possible escalade pourrait provoquer la remise en question, souhaitée par Paris, de l’accord commercial conclu entre l’UE et les États-Unis à l’été 2025", observe Le Monde. L'accord "avait triplé les droits de douane sur les produits européens, les portant à 15 %, tout en supprimant les taxes sur les biens industriels américains", relate Euronews.

La Commission avait été accusée "d'avoir permis que cette séquence se transforme en 'humiliation' pour l’Europe", poursuit le média. "L’Union jugeait que c’était là le prix à payer pour garder Washington à bord dans le dossier ukrainien et s’assurer 'stabilité et prévisibilité' dans les relations commerciales avec les États-Unis" [Le Monde].

Le quotidien précise que "pour le Parlement européen, qui doit encore approuver la suppression des droits de douane européens sur les biens américains, cela change la donne".

"Étant donné les menaces de Donald Trump concernant le Groenland, une approbation n’est pas possible à ce stade", a ainsi affirmé, sur X, Manfred Weber, le président du Parti populaire européen (PPE), la première force politique au sein des institutions européennes. "Je ne peux imaginer que nous continuions à travailler comme si de rien n'était, et je suppose que nous devrons suspendre nos travaux" a déclaré pour sa part samedi aux Échos, l'eurodéputé Bernd Lange, le président de la commission du Commerce du Parlement européen.

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16.01.2026 à 12:38

Défense : à Chypre, Ursula von der Leyen annonce une nouvelle stratégie pour 2026

Léa Deseille

Une nouvelle dynamique sécuritaire pour 2026. La présidente de la Commission européenne a annoncé le prochain renouvellement de la stratégie de défense de l'UE. "Dans le contexte actuel de sécurité et de défense, nous avons décidé qu’il était temps, durant votre présidence, de mettre en place une nouvelle stratégie européenne de sécurité", a-t-elle déclaré lors […]

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Texte intégral (1677 mots)
Ursula von der Leyen a chargé Níkos ChristodoulídisPrésident de la République de Chypre d'établir une stratégie de défense pour l'UE - Crédits : Dati Bendo / Commission européenne
Jeudi 15 janvier, Ursula von der Leyen est reçue par le président de Chypre Níkos Christodoulídis, à Limassol, pour le lancement officiel de la présidence chypriote du Conseil - Crédits : Dati Bendo / Commission européenne

Une nouvelle dynamique sécuritaire pour 2026. La présidente de la Commission européenne a annoncé le prochain renouvellement de la stratégie de défense de l'UE. "Dans le contexte actuel de sécurité et de défense, nous avons décidé qu’il était temps, durant votre présidence, de mettre en place une nouvelle stratégie européenne de sécurité", a-t-elle déclaré lors d’une allocution à Limassol le 15 janvier, où elle participait au lancement de la présidence chypriote du Conseil, rapporte Politico.

Ursula von der Leyen a précisé que l’objectif serait de "rassembler toutes les connaissances nécessaires pour appréhender les changements et les besoins géostratégiques", mais aussi d’évaluer les "changements géopolitiques afin d’apporter une réponse appropriée", note Euractiv

Un défi pour les Chypriotes au Conseil de l'UE

D'après le média chypriote, O Phileléftheros, Ursula von der Leyen a salué "des progrès plus importants dans le domaine de la défense" en 2025 "qu'au cours des dernières décennies". Mais elle souhaite aller plus loin.

Toutefois, l'Allemande n'a donné aucune précision sur la forme que prendrait cette "nouvelle stratégie européenne de sécurité", "estimant qu'il était prématuré de le faire", avance Politico. "Au début des travaux, il n’est pas judicieux de limiter ou d’élargir explicitement les différents sujets", a-t-elle expliqué. "Mais l’objectif est… de rassembler toutes les connaissances nécessaires pour appréhender les changements, notamment géostratégiques et géopolitiques, de notre monde, et d’y apporter une réponse appropriée", a-t-elle ajouté. 

Si de nouveaux investissements devraient prendre forme dans les six prochains mois, le voyage de la présidente de la Commission européenne à Chypre a également été l'occasion de poursuivre les plans déjà en place, comme le programme SAFE. Il "est l'un des principaux volets du programme "Préparation 2030" de l'UE, qui vise à injecter des centaines de milliards d'euros dans la défense avant la fin de la décennie", rappelle Euronews

"Nous avons approuvé un premier lot de plans SAFE (Security Action for Europe) pour la Belgique, la Bulgarie, le Danemark, l’Espagne, la Croatie, Chypre, le Portugal et la Roumanie ; les autres suivront peu après", a détaillé Ursula von der Leyen dans une déclaration relayée par Le Soir. "Cette décision ouvre la voie à une première vague de prêts à long terme à taux avantageux, qui peuvent monter jusqu’à 8,34 milliards pour la Belgique". "Pour la Belgique, il s’agira de systèmes intégrés de défense aérienne et antimissile, de systèmes de combat terrestre, de munitions, de drones et de systèmes de contre-mesure aérienne", poursuit le quotidien belge, citant le ministre de la Défense Theo Francken.

Le Conseil doit encore adopter les plans

Si la Commission européenne a validé ces plans, le processus n'est pas terminé. "Le Conseil de l’UE dispose de quatre semaines pour adopter les décisions de mise en œuvre et, une fois approuvées, les gouvernements de l’UE finaliseront les accords de prêt", détaille The Resident. "Les premiers paiements sont prévus pour mars", ajoute le quotidien portugais, précisant que Lisbonne devrait recevoir 5,8 milliards d'euros. 

"Outre le programme SAFE, la Commission offre également aux États membres la possibilité de ne pas prendre en compte temporairement les dépenses de défense dans le calcul de leur solde budgétaire", écrit Le Soir. Cette mesure pourrait "mobiliser 650 milliards d’euros supplémentaires", estime le quotidien.

Selon Euractiv, ces annonces de renforcement des moyens militaires s'inscrivent dans un contexte tout particulier : les menaces répétées d'annexion du Groenland par Donald Trump. "Les questions arctiques et la sécurité dans l’Arctique sont des sujets essentiels pour l’Union européenne et revêtent une importance capitale à nos yeux", a tenu à rappeler la présidente de la Commission européenne.

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