LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Revue de presse - Touteleurope.eu
 
Site institutionnel de référence sur les questions européennes

▸ Les 12 dernières parutions

14.10.2026 à 12:07

Hongrie : le Parlement abolit une loi anti-LGBTQI+ de l'ère Orbán

Valentin Ledroit

"En Hongrie, un nouveau pan de l'ère Orbán disparaît", titre L'Espresso. Mardi 13 octobre, les députés hongrois ont adopté la suppression de dispositions d'une loi de 2021, qui limitait la représentation de l'homosexualité et des identités de genre auprès des mineurs. Pour le magazine italien, cette décision constitue "un premier signe d'ouverture à l'égard de […]

L’article Hongrie : le Parlement abolit une loi anti-LGBTQI+ de l'ère Orbán est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1915 mots)
Des dizaines de milliers de personnes avaient défilé dans les rues de Budapest, fin juin, à l'occasion de la première marche des fiertés depuis le départ de Viktor Orbán
Des dizaines de milliers de personnes avaient défilé dans les rues de Budapest, fin juin, à l'occasion de la première marche des fiertés depuis le départ de Viktor Orbán -Envagyokabela / wikimedia commons CC BY-SA 4.0

"En Hongrie, un nouveau pan de l'ère Orbán disparaît", titre L'Espresso. Mardi 13 octobre, les députés hongrois ont adopté la suppression de dispositions d'une loi de 2021, qui limitait la représentation de l'homosexualité et des identités de genre auprès des mineurs. Pour le magazine italien, cette décision constitue "un premier signe d'ouverture à l'égard de la communauté LGBTQI+ après la longue parenthèse orbanienne".

Adoptée sous le gouvernement de Viktor Orbán, la législation interdisait notamment la diffusion auprès des mineurs de contenus représentant l'homosexualité ou la diversité de genre. "Même les livres abordant ces sujets d'une manière adaptée à l'âge des enfants ne pouvaient être vendus que sous un emballage plastique noir accompagné d'avertissements", rappelle la Deutsche Welle. Le texte adopté mardi comporte également des mesures de lutte contre les violences sexuelles faites aux mineurs et des dispositions relatives aux enfants laissés dans les hôpitaux.

Une mise en conformité avec le droit européen

Le Monde souligne que la portée du vote reste à relativiser. Interrogée par le quotidien, Eszter Polgári, directrice du programme juridique de l’association Háttér Society, principale organisation hongroise de défense des droits LGBTQI+, se dit "satisfaite de voir disparaître cette légitimation de la marginalisation et de la stigmatisation", tout en rappelant que le gouvernement cherchait avant tout à "se mettre en conformité avec le droit européen".

En avril dernier, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) avait jugé que la législation hongroise de 2021 violait le droit de l'Union et portait atteinte à ses valeurs fondamentales, notamment en stigmatisant les personnes LGBTQI+. Le média hongrois Telex souligne que la procédure européenne engagée contre Budapest pouvait aboutir à "une amende déduite des aides européennes". "On ne peut dire pour l'instant si la majorité ira plus loin, ou si elle compte en rester à ce qui peut apparaître comme une simple mise en œuvre de l'arrêt de la CJUE", complète Eszter Polgári [Le Monde].

À Bruxelles, le vote a néanmoins été accueilli favorablement. La Commission européenne y voit "un signal important d'engagement en faveur de nos valeurs communes", ont réagi les commissaires Hadja Lahbib et Michael McGrath, cités par la RTBF.

Une réforme qui divise la classe politique hongroise

Sur le plan intérieur, cette décision marque une nouvelle rupture entre le gouvernement conservateur de Péter Magyar, arrivé au pouvoir au printemps, et les formations nationalistes. Le Fidesz de Viktor Orbán et l'autre parti d'extrême droite Mi Hazánk "ont voté ensemble contre la loi renforçant la protection des enfants. Ils ont rejeté l'aide aux nourrissons abandonnés dans les hôpitaux et la protection des enfants contre toutes les formes de violence. Honte !", a ainsi fustigé Péter Magyar [Telex].

De son côté, Mi Hazánk dénonce une concession à Bruxelles. "Le groupe Tisza [du Premier ministre, ndlr] a modifié la loi dans l'intérêt des pédophiles, sous la pression de l'Union européenne", accuse la députée Dúró Dóra, citée par 24.hu. Son parti a annoncé vouloir demander au président de la République de ne pas promulguer le texte.

Pour la Deutsche Welle, ce vote illustre plus largement la volonté de Péter Magyar, "lui-même conservateur et partisan d'une ligne dure en matière d'immigration", de "rompre avec les politiques répressives d'Orbán concernant les médias, le système judiciaire et d'autres domaines".

Une avancée pour les droits LGBTQI+, mais des restrictions qui subsistent

Malgré cette avancée, les associations de défense des personnes LGBTQI+ restent prudentes. "C'est un pas en avant important et positif", salue Háttér Society dans le quotidien espagnol El País, avant de tempérer : "Mais il reste encore beaucoup à faire."

Le journal espagnol souligne notamment que la réforme ne touche pas "aux dispositions constitutionnelles" relatives à la famille et à l'identité de genre, ni à une autre loi prévoyant que l'État doit protéger "les institutions de la famille et du mariage […] dans lesquelles la mère est une femme et le père un homme".

Dans Le Monde, Eszter Polgári note également les limites du changement engagé par la nouvelle majorité. "N'ayant pas le droit de changer leur identité, elles et ils ont des papiers qui ne reflètent pas leur identité réelle", explique-t-elle à propos des personnes transgenres. "C'est un très gros problème."

Péter Magyar lui-même reste prudent sur les évolutions législatives à venir. "En tant que Premier ministre, j'ai le devoir de représenter tous les Hongrois, et il existe des sujets sensibles", déclarait-il le 10 octobre dans un entretien au quotidien finlandais Helsingin Sanomat, évoquant notamment l’euthanasie et les droits des minorités sexuelles.

Les autres sujets du jour

Budget européen

Culture

Élargissement

Énergie

France

L’article Hongrie : le Parlement abolit une loi anti-LGBTQI+ de l'ère Orbán est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

13.10.2026 à 12:23

Royaume-Uni : Andy Burnham présente les enjeux du prochain sommet avec l’UE

Ugo Bertet

"Andy Burnham a appelé à faire évoluer les relations entre le Royaume-Uni et l'UE, à l'approche du sommet prévu le [20 novembre] prochain. Devant le Parlement, le Premier ministre britannique a estimé que le maintien du statu quo ne répondait plus aux intérêts du pays et a plaidé pour l'ouverture d'un débat sur l'avenir des […]

L’article Royaume-Uni : Andy Burnham présente les enjeux du prochain sommet avec l’UE est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1930 mots)
Le sommet UE-Royaume-Uni, initialement prévu en juillet, se tiendra à Bruxelles, le 20 novembre prochain - Crédits : Lauren Hurley / Flickr No 10 Downing Street CC BY-NC-ND 4.0

"Andy Burnham a appelé à faire évoluer les relations entre le Royaume-Uni et l'UE, à l'approche du sommet prévu le [20 novembre] prochain. Devant le Parlement, le Premier ministre britannique a estimé que le maintien du statu quo ne répondait plus aux intérêts du pays et a plaidé pour l'ouverture d'un débat sur l'avenir des relations avec Bruxelles", relève Euronews.

Face aux députés britanniques, Andy Burnham a affirmé que "la Grande-Bretagne devrait engager un 'dialogue sérieux' sur l’avenir de ses relations avec l’UE", détaille Le Figaro. "À chaque étape, le public britannique sera le patron, et il est clair que l'opinion publique soutient actuellement une approche pragmatique comme celle que je suggère", a ajouté le locataire du n° 10 [BBC].

Depuis son arrivée à Downing Street en juillet dernier, le Premier ministre britannique "a à plusieurs reprises affiché son intention de rapprocher le Royaume-Uni de l'UE et a récemment affirmé qu'un retour dans le bloc faisait partie des options envisagées pour l'avenir du pays" [Euronews]. Le mois dernier, Andy Burnham avait même déclaré que "le Brexit avait 'fait plus de mal que de bien' et que le Royaume-Uni avait besoin d'une stratégie claire sur sa relation de long terme avec Bruxelles", rappelle le média paneuropéen.

Un sommet pour relancer la coopération avec Bruxelles

Andy Burnham a indiqué que le sommet UE-Royaume-Uni se concentrerait sur "la stimulation de la croissance et le contrôle de l’immigration illégale", avec également d’autres sujets "sur la table", tels que l'alimentation, l’interconnexion des systèmes énergétiques ou encore l’échange de quotas d’émission [Euronews]. Ce sommet de "relance" doit mettre fin à “des mois d'incertitude” entre Londres et Bruxelles [The Guardian].

Le Premier ministre britannique estime que ces accords pourraient "faire gagner quelque 10 milliards de livres par an à l’économie britannique, d’ici à 2040", souligne Le Figaro. "À l'heure actuelle, des camions entiers de plantes ou de produits frais peuvent être détruits en raison d’un simple tampon manquant ou d’un léger retard administratif", rappelle Andy Burnham [BBC].

Plusieurs points restent toutefois sensibles. La mobilité des jeunes est "la question la plus épineuse […] les deux parties [étant] en désaccord sur les chiffres globaux, ainsi que les frais de scolarité que les étudiants paieraient dans les universités britanniques" [The Guardian]. Andy Burnham a également reconnu que l’initiative européenne Made in Europe, qui vise à favoriser les produits et entreprises européens dans certains secteurs stratégiques, "présentait des 'risques' pour l'industrie britannique". Le Premier ministre souhaite parvenir à "un arrangement qui fonctionne à la fois pour le Royaume-Uni et l'UE", précise le quotidien britannique. Mais ce rapprochement avec Bruxelles ravive aussi les tensions politiques à Londres. "Des responsables de droite au Royaume-Uni accusent le Parti travailliste de vouloir rouvrir le débat, jugé clivant, sur le Brexit". Tandis que la cheffe du Parti conservateur, Kemi Badenoch, a affirmé qu’Andy Burnham était "en train de 'défaire' l’accord de retrait avec l’UE" [Euronews].

Une ingérence russe lors du vote sur le Brexit ?

La veille, dans le podcast The Rest is Politics, Andy Burnham avait relancé le débat sur l'ingérence russe dans le référendum de 2016, dont l'ampleur et l'effet sur le résultat restent discutés. "En arrivant à Downing Street, j’ai posé la question suivante : y a-t-il eu une ingérence de la Russie dans le référendum de 2016 ? Et j’ai obtenu une réponse claire : oui, il y en a eu une", avait-il déclaré [Le Figaro].

Andy Burnham n'a en revanche "donné aucune précision sur les preuves étayant ses déclarations" [L'Express], tandis que Moscou a toujours nié toute ingérence en dénonçant une "hystérie antirusse", souligne Le Figaro. Le ministre des Affaires étrangères, Stephen Doughty, a de son côté affirmé qu'il était clair que "la Russie avait tenté d’interférer mais avait échoué", rapporte The Guardian.

"Andy Burnham est le premier dirigeant britannique à affirmer publiquement l’existence d’une ingérence russe dans le vote de 2016", relève Libération. "Je pense que cela aidera les électeurs allemands et français à comprendre qu'une partie de cette politique est orchestrée par nos ennemis, à savoir la Russie", a justifié le Premier ministre [L'Express].

Les autres sujets du jour

Économie

Énergie

Hongrie

Ukraine

L’article Royaume-Uni : Andy Burnham présente les enjeux du prochain sommet avec l’UE est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

12.10.2026 à 12:05

Guerre en Ukraine : accord sur le diesel jugé illégal, trêve énergétique, Zelensky surpris… les questions qui se posent après les annonces de Donald Trump

Léa Deseille

"Va t-on vers un vrai répit ?", se questionnent Les Échos. Dimanche 11 octobre, "Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu énergétique entre l'Ukraine et la Russie" [The Guardian]. Cette trêve "est instauré[e] immédiatement dans le conflit russo- ukrainien. Les deux parties ont donné leur accord. Ne le rompez pas !'", a écrit le président américain […]

L’article Guerre en Ukraine : accord sur le diesel jugé illégal, trêve énergétique, Zelensky surpris… les questions qui se posent après les annonces de Donald Trump est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1922 mots)
À seulement trois semaines des élections de mi-mandat, Donald Trump tente le tout pour tout pour faire baisser le prix de l'essence aux Etats-Unis et gagner des électeurs - Crédits : Maison-Blanche
À seulement trois semaines des élections de mi-mandat, Donald Trump tente le tout pour tout pour faire baisser le prix de l'essence aux États-Unis et gagner des électeurs - Crédits : Maison-Blanche / Flickr

"Va t-on vers un vrai répit ?", se questionnent Les Échos. Dimanche 11 octobre, "Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu énergétique entre l'Ukraine et la Russie" [The Guardian]. Cette trêve "est instauré[e] immédiatement dans le conflit russo- ukrainien. Les deux parties ont donné leur accord. Ne le rompez pas !'", a écrit le président américain sur Truth Social, complète le média britannique.

Mais cet accord aurait été négocié "sans que Kiev n’en ait été informé", assure Le Monde, provoquant la "surprise" du président ukrainien Volodymyr Zelensky [Les Échos]. Et ce dernier d'ajouter : "si les Russes acceptent un cessez-le-feu concernant les infrastructures énergétiques, l'Ukraine l'acceptera. Si le président Trump l'a négocié avec Poutine, qu'on nous dise simplement quand le cessez-le-feu entre en vigueur. Nous sommes prêts et nous l'accepterons'" [Les Échos].

Un accord énergétique jugé illégal

Cette nouvelle annonce américaine fait suite à un accord inédit entre la Russie et les États-Unis. "Le président américain Donald Trump [avait indiqué] vendredi [9 octobre] avoir négocié la livraison de quantités massives de diesel russe aux marchés américain et mondial, levant pour ce faire des sanctions qui pèsent sur Moscou", explique France info.

Concrètement, le département du Trésor des États-Unis a autorisé la livraison de diesel russe "jusqu'en avril 2027 'afin de permettre l'approvisionnement du marché mondial'. Un accord voulu par le président américain pour essayer de noyer le mécontentement des Américains face à la hausse du prix du diesel", jugent Les Échos.

Or "des élus démocrates et républicains ont mis en cause dimanche 11 octobre la légalité de [cette mesure], affirmant que cela contrevenait à une loi du Congrès américain", alerte Libération. "'La décision du président Trump d'autoriser les importations de diesel russe aux États-Unis va directement à l'encontre de la loi', ont estimé sept sénateurs, dont quatre appartenant au Parti républicain, faisant référence à une loi adoptée par le Congrès en 2022 après l'invasion russe de l'Ukraine et qui interdit l'importation d'énergie russe'", précise France info.

De son côté, le gouvernement américain refuse cette interprétation. "Sachez que toute personne au Congrès qui prétend […] que cela nous est interdit se trompe", a affirmé le secrétaire au Trésor, Scott Bessent [Libération].

Les frappes sur les infrastructures énergétiques se poursuivent

La solidité de l'accord sur le diesel russe annoncé par Donald Trump est donc limitée, tout comme l'efficacité de la trêve sur les infrastructures énergétiques négociée dimanche soir. Après l'annonce de Trump, "Moscou s’est gardé, pour l’heure, du moindre commentaire", remarque Le Monde. Puis, "des attaques russes ont touché des centrales électriques à Kharkiv et à Kiev après que Trump a annoncé un cessez-le-feu énergétique immédiat, a déclaré Volodymyr Zelensky" dimanche soir [The Kyiv Post].

De son côté, l'Union européenne s'est dit prête à "soutenir une trêve des frappes sur les infrastructures énergétiques entre la Russie et l’Ukraine 'dès qu’elle tiendra'", selon les mots de sa cheffe de la diplomatie, Kaja Kallas [Le Figaro].

Les dernières négociations de Donald Trump ne s'appliqueraient donc pas réellement, alors qu'elles sont décisives pour lui. Elles interviennent "à moins d'un mois d'élections de mi-mandat cruciales pour la suite de son [bail] à la Maison-Blanche" [La Libre].

Dans les derniers sondages, la cote de popularité du milliardaire est au plus bas et le coût de la vie est affiché comme la principale priorité des électeurs. "Il a affirmé que cette mesure permettrait de faire baisser les prix des carburants aux niveaux mondial et national", ajoute The Guardian. "Le premier sujet pour Trump, ce sont les midterms et le prix du diesel aux États-Unis. Il est prêt à tout pour montrer qu'il privilégie les intérêts nationaux américains", conclut Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du centre Russie-Eurasie de l'Institut français des relations internationales, interrogée par Les Échos.

Les autres sujets du jour

Budget de l'UE

Crise énergétique 

Désinformation russe

Mobilisations lycéennes

Relations UE-Chine

L’article Guerre en Ukraine : accord sur le diesel jugé illégal, trêve énergétique, Zelensky surpris… les questions qui se posent après les annonces de Donald Trump est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

◁ 6 / 12 ▷
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓