Transition énergétique, innovation, numérique, IA, éducation… La France ne pourra rejoindre ses voisins européens dans ces domaines qu’en modifiant ses arbitrages, juge l’économiste Patrick Artus, dans sa chronique au « Monde ».
La tentation est forte, pour les pays, de laisser les autres s’occuper de la lutte contre le réchauffement climatique. Un mauvais calcul, selon les économistes Hippolyte d’Albis et Patrice Geoffron : les travaux récents montrent que l’intérêt d’agir ne se réduit pas au bénéfice climatique mondial, expliquent-ils dans une tribune au « Monde ».
Les dommages du réchauffement climatique sont considérables : ils rognent la croissance et, avec elle, les marges budgétaires de la France. Réduire nos émissions de CO₂ reste pourtant rentable, même sans la coopération du reste du monde, plaide le lauréat du Prix du meilleur jeune économiste 2026, dans une tribune au « Monde ».