Arrêtés incomplets, évaluations défaillantes, propositions de relogement inexistantes ou alors souvent inadaptées... Avant d’être modifiée, la loi a régulièrement été bafouée par l’autorité préfectorale du département d’Outre-mer dans sa lutte contre l’habitat illégal.
Alors que le ministre du logement a salué l’adoption, mardi 20 janvier, de cette proposition de loi portée par des sénateurs LR, les associations s’inquiètent.
Ces lots ont été retirés des rayons en raison de la « présence potentielle » de céréulide, une substance d’origine bactérienne pouvant provoquer diarrhées et vomissements.