La mort du militant nationaliste et les suspicions visant le groupuscule antifasciste dans le drame ont surtout nourri le débat entre les pourfendeurs de toute alliance avec LFI et ceux qui l’espèrent encore en vue de la présidentielle de 2027.
Après le drame de Lyon, une circulaire a été adressée aux préfets et recteurs pour renforcer la vigilance lors des événements organisés dans les universités.
Le député « insoumis » a estimé que les attaques contre son mouvement, mis en cause par la droite et l’extrême droite dans la mort du militant d’extrême droite, avaient pour but d’« affaiblir, voire d’éliminer la seule force alternative de gauche ».