Face aux cas d’agressions à caractère antisémite au sein des universités ou des grandes écoles, plus de 350 universitaires demandent, dans une tribune au « Monde », que la sécurité des personnes et la liberté d’enseigner et de chercher soient garantis.
Le rétablissement de l’ordre républicain est un préalable indispensable avant de reprendre avec l’ensemble des acteurs un dialogue social rompu depuis trop longtemps.
L’inquiétude et la radicalité exprimées à travers les mobilisations lycéennes étaient partagées par une majorité de Français avant la journée du 17 octobre, atteste la directrice de recherche au Centre de recherches politiques de Sciences Po, dans une tribune au « Monde ».