Troisième plus gros émetteur de gaz à effet de serre dans le monde, le pays ambitionne de porter la part de la capacité de production d’électricité issue de sources non fossiles à 60 % d’ici à 2035.
L’instance indépendante estime que les territoires, en première ligne face au réchauffement, devraient s’endetter pour financer des actions qui renforcent leur résistance aux aléas climatiques.