La situation financière de l’association qui développe des ateliers de sensibilisation aux enjeux climatiques s’est fortement dégradée ces derniers mois.
Les canicules et les faibles débits des fleuves engendrés par les sécheresses imposent ponctuellement l’arrêt ou le ralentissement de certains réacteurs nucléaires et perturbent la production hydroélectrique. Le groupe cherche à renforcer la résilience de son parc sans compromettre les autres usages de la ressource en eau.
Dans la forêt de Fontblanche, dans les Bouches-du-Rhône, des chercheurs pratiquent de nombreux tests sur des pins d’Alep et des chênes verts afin d’analyser leur comportement en situation de stress hydrique. Une recherche qui vise à mieux comprendre le changement climatique et à trouver des parades au risque croissant d’incendie.