Quelques heures avant le blocage annoncé des ports iraniens, prévu lundi après-midi, selon Donald Trump, les forces armées iraniennes ont déclaré qu’« aucun port dans le golfe Persique et la mer d’Arabie ne sera en sécurité » si celle des ports iraniens est « menacée ».
Les décisions internationales du président américain déroutent les analystes. Il est pourtant très prévisible sur un point : son attrait pour les territoires aux riches sous-sols, que ce soit le Groenland, le Venezuela ou l’Iran.
Sur son réseau Truth Social et devant des journalistes, dimanche soir, le président américain a dénigré le souverain pontife, de nationalité américaine, qui a appelé, samedi, à en finir avec la guerre.