Le vice-président des Etats-Unis, J. D. Vance, a quitté Islamabad après avoir affirmé que l’Iran avait refusé de s’engager fermement à ne pas chercher à se doter de l’arme nucléaire. Après l’annonce de l’échec des négociations, le Pakistan a exhorté Washington et Téhéran à « respecter leur engagement en faveur du cessez-le-feu ».
Le vice-président américain a expliqué que les Iraniens refusaient d’accepter les « conditions » de Washington, notamment « un engagement clair de leur part qu’ils ne chercheront pas à se doter d’une arme nucléaire ».
La proclamation, le 7 avril, par le président des Etats-Unis, d’une « victoire totale et complète », très loin de la situation en Iran, semble s’inscrire dans une stratégie consistant à imposer une autre réalité à coups d’esbroufe, de manipulation et d’élan disrupteur, note dans sa chronique Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde ».