Les sanctions américaines visent le cœur de l’enquête Palestine à la CPI et, plus largement, toute enquête visant des ressortissants d’Etats qui n’ont pas adhéré à la Cour pénale internationale, au premier chef Américains et Israéliens.
Donald Trump a élargi le nombre de personnes susceptibles d’être expulsées, ciblant notamment celles qui bénéficiaient de protections juridiques leur permettant, sous les administrations précédentes, de vivre et de travailler aux Etats-Unis en raison de risques de persécutions dans leurs pays d’origine.
La juriste japonaise et le substitut du procureur de la CPI, Abdoulaye Seye, sont accusés par les Etats-Unis d’avoir « participé directement aux efforts déployés par la Cour pour enquêter, arrêter, placer en détention ou poursuivre des responsables dont le gouvernement n’a pas accepté la compétence de la CPI ».