Le géant de la tech est accusé par une trentaine d’Etats américains, devant la justice fédérale, d’avoir rendu ses réseaux sociaux addictifs pour les mineurs. Le groupe se voit réclamer quelque 193 milliards de dollars et une refonte de ses deux applications phares.
Washington a lancé, le mois dernier, une offensive diplomatique majeure contre la Cour pénale internationale, l’accusant de « menacer » les Américains et appelant ses partenaires à s’en retirer.
Le débat sur l’avenir politique de la province « ne doit pas être confisqué par les soubresauts de la politique américaine, ni par les coups d’éclat d’un président imprévisible, ni par des campagnes de peur », a expliqué le chef du Parti québécois.