La philosophie a longtemps préféré l'esprit à la peau, et le concept au vécu. Nous recevons ce matin deux auteurs qui font l'inverse : ils écrivent depuis le corps.
Dans ce poème d’André Breton, le beau est ailleurs et surgit là on ne l’attend pas, dans le chaos, en dehors des tous les standards, qui pour Séphora Pondi, donne un sentiment d’éternité et de liberté absolue.
Dans "Les passions de l'air", quatrième volet de "Microclimats", Michel Tournier confie sa passion des vents et son rêve de réconcilier météorologie et théologie, et la médiéviste Joëlle Ducos raconte un ciel peuplé de démons et de pluies de sang.