En validant sans aucune réserve l’opération menée par Donald Trump au Venezuela, Emmanuel Macron a piétiné tous les principes sur lesquels se fonde historiquement la diplomatie française, en tête desquels l’attachement au droit international.
En justifiant son coup de force, Donald Trump a promis de «diriger» le pays et d’exploiter ses vastes réserves de pétrole. Mais la mise en œuvre de sa promesse reste très incertaine. Une chose est sûre: ce n’est pas pour démocratiser le Venezuela qu’il est intervenu.
Les dirigeants du Vieux Continent se sont globalement abstenus de condamner le kidnapping de Nicolás Maduro. C’est la pire manière de défendre les principes dont ils se réclament et de se protéger contre l’avenir de vassaux que leur préparent Trump et ses soutiens.