Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a relayé la condamnation par le capitaine de l’équipe de France des propos racistes d’une sénatrice paraguayenne. Il était pourtant le premier à railler l’attaquant français quand celui-ci appelait à combattre l’extrême droite.
La visite surprise du président français en Syrie, avant son déplacement en Turquie pour le sommet de l’Otan, doit se lire comme un appui au nouveau régime, et aussi une volonté de faire partie de la recomposition en cours au Moyen-Orient.
Le parti de Marine Le Pen n’a pas toujours contesté le travail de la justice anticorruption. Au contraire, pendant des années, il a fait des affaires un argument de campagne contre la gauche et la droite, réclamant des sanctions exemplaires.