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Publication épinglée 14:33 14:33 Podcast   Que peut la foi face à la guerre ? : découvrez le 4e épisode de L'Orient-La Nuit

Une nouvelle pause dans le tumulte. Une nouvelle exploration au cœur de l’intime : le quatrième épisode de L’Orient-la Nuit est consacré à la spiritualité en période de conflit. Que peut la foi face à la guerre ? La spiritualité aide-t-elle à traverser les épreuves avec plus de force ? Est-elle, au contraire, ébranlée par la violence du réel ? Permet-elle de mieux comprendre l’Autre, ou creuse-t-elle davantage les distances entre les êtres ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

Pour en parler, Anthony Samrani reçoit Nayla Tabbara, docteure en sciences des religions de l’École pratique des hautes études, présidente et fondatrice de la Adyan Foundation, qui œuvre pour la promotion du dialogue religieux, ainsi que le père Gabriel Khairallah, codirecteur du Centre de la jeunesse chrétienne de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ), professeur à l’USJ et à Sciences Po.

Comment continuer à croire en Dieu quand le monde brûle ? Une question d’autant plus essentielle dans un pays marqué par les pratiques religieuses, où les frontières entre spiritualité et communautarisme sont parfois très fines.

Cette discussion est accompagnée d’un reportage de Clara Hage, de lectures de poèmes et d’un intermède musical interprété par Tania Kassis.

Nos précédents épisodes:

À demain !

18:51 Accident minier   Chine: au moins 82 morts dans un coup de grisou, Pékin dénonce de « graves infractions »

Un coup de grisou a tué au moins 82 mineurs dans le nord-est de la Chine, selon un bilan révisé à la baisse dans le pire accident minier en 17 ans dans le pays, Pékin promettant samedi de punir « sévèrement » les responsables et ordonnant la répression des activités minières illégales à l'échelle nationale. Au total, 247 mineurs se trouvaient sous terre dans la mine de charbon de Liushenyu lorsque l'explosion s'est produite vendredi soir.

« L'accident a fait 82 morts. Deux personnes sont toujours portées disparues et les recherches se poursuivent sans relâche. Et 128 autres personnes ont été blessées et hospitalisées », a déclaré Chen Xiangyang, maire de la ville de Changzhi, dans la province du Shanxi, selon la chaîne publique CCTV. Les services d'urgence et de santé ont déployé 755 personnes sur le site, où s'activent des secouristes casqués portant des brancards et de multiples ambulances, selon la télévision d'Etat.

Les autorités chinoises ont annoncé samedi que les premiers résultats de l'enquête sur ce coup de grisou meurtrier concluaient à de « graves infractions » commises par la société minière, selon les médias d'État. « Les évaluations préliminaires indiquent que l'entreprise exploitant la mine de charbon s'est rendue coupable de graves infractions à la loi », ont déclaré des responsables lors d'une conférence de presse diffusée sur CCTV.

Cette mine est située à 500 kilomètres au sud-ouest de Pékin, dans la province du Shanxi, haut lieu de l'exploitation charbonnière en Chine.

Les accidents dans les mines de charbon, dont la Chine est le premier pays consommateur, y sont fréquents mais il s'agit du plus meurtrier depuis novembre 2009, quand un coup de grisou dans une mine du Heilongjiang (nord-est) avait fait 108 morts.

Odeur de soufre

Wang Yong, un mineur blessé dans l'accident, a raconté à CCTV avoir vu « un nuage de fumée » et senti une odeur de soufre. Avant de perdre connaissance, il se souvient d'avoir vu des personnes suffoquer à cause de la fumée. « Je suis resté allongé pendant environ une heure, puis je me suis réveillé tout seul. J'ai appelé les personnes à côté de moi et nous sommes sortis ensemble de la mine », a-t-il déclaré, selon CCTV.

Selon l'agence de presse officielle Chine nouvelle, le gouvernement a lancé une enquête « intransigeante » après l'explosion survenue dans cette mine « appartenant au groupe Shanxi Tongzhou », et « les personnes reconnues responsables seront sévèrement punies conformément aux lois et règlements en vigueur ».

L'agence avait auparavant indiqué qu'une personne « responsable » de l'entreprise impliquée dans l'explosion avait été « placée sous contrôle en vertu de la loi ».

A l'échelle nationale, Pékin a ordonné une campagne de répression contre les activités minières illégales, a rapporté le média d'Etat. « Toutes les régions et autorités compétentes sont tenues de (...) mener des opérations de répression sévères contre les activités illégales et illicites, et d'enquêter et de sanctionner rigoureusement » les responsables, a précisé Chine nouvelle.

Le président Xi Jinping avait auparavant exhorté à mobiliser « tous les moyens » pour soigner les blessés et appelé à des investigations approfondies, soulignant que « toutes les régions et départements doivent tirer les leçons de cet accident ».

Sécurité

Les médias d'Etat avaient dans un premier temps samedi matin fait état de quatre morts et de dizaines de personnes bloquées dans la mine, où les niveaux de monoxyde de carbone dépassaient le seuil limite. Le bilan est ensuite monté à 90 décès. Ce gaz toxique et inodore est généré lors d'un coup de grisou, qui se produit quand le méthane se dégageant du charbon s'accumule faute de ventilation et se retrouve en présence d'une flamme ou étincelle.

La sécurité dans les mines chinoises s'est améliorée au cours des dernières décennies, tout comme la couverture médiatique des incidents majeurs, dont beaucoup étaient autrefois passés sous silence. Mais les accidents restent fréquents dans un secteur où les protocoles de sécurité sont souvent laxistes.

En février 2023, l'effondrement d'une mine de charbon à ciel ouvert en Mongolie intérieure (nord) avait fait 53 morts. La Chine, première émettrice mondiale de CO2, est la plus grosse consommatrice de charbon, ressource qu'elle considère comme une solution fiable face à l'approvisionnement intermittent des énergies renouvelables.

Les seules mines de charbon y emploient plus de 1,5 million de personnes.

18:30 Virus   Ebola: dix pays africains risquent d'être touchés par l'épidémie, trois nouveaux cas confirmés en Ouganda

Dix pays d'Afrique centrale risquent d'être touchés à leur tour par l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola, après la République démocratique du Congo (RDC) - épicentre de la flambée actuelle - et l'Ouganda, où trois nouveaux cas ont été confirmés samedi.

L'Agence sanitaire de l'Union africaine (Africa CDC) a mis en garde : « Nous avons dix pays à risque » d'être frappés, a affirmé samedi son président, Jean Kaseya, lors d'une conférence de presse. Ces pays sont le Soudan du Sud, le Rwanda, le Kenya, la Tanzanie, l'Ethiopie, le Congo, le Burundi, l'Angola, la Centrafrique et la Zambie.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a récemment déclenché une alerte sanitaire internationale pour faire face à la flambée d'Ebola en RDC, vaste pays d'Afrique centrale de plus de 100 millions d'habitants en proie aux conflits, où l'épidémie « se propage rapidement ». Quelque 750 cas suspects d'infection au virus Ebola y ont déjà été signalés ainsi que 177 décès suspects. Au total, 82 cas et sept décès liés à Ebola ont été confirmés pour le moment, a affirmé l'OMS.

La Croix-Rouge a également annoncé samedi le décès de trois volontaires en RDC, présumés morts après avoir contracté le virus Ebola alors qu'ils étaient en service fin mars dans la province de l'Ituri (nord-est), foyer de l'épidémie. Cette flambée, la 17e en RDC, « est la deuxième plus importante que nous connaissons au monde », a également déclaré M. Kaseya.

Partie d'Ituri, l'épidémie s'est propagée dans les régions voisines du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Celles-ci sont coupées en deux par les lignes de front entre les forces congolaises et le groupe armé antigouvernemental M23, soutenu par le Rwanda, qui s'est emparé de vastes pans de territoires, compliquant la réponse sanitaire à l'épidémie.

« La mobilité et l'insécurité », fortes dans la région, facilitent la propagation de l'épidémie, a reconnu M. Kaseya, lors d'une conférence organisée à Kampala, la capitale ougandaise, aux côtés des ministres de la Santé du Soudan du Sud, de RDC et d'Ouganda.

Ebola provoque une fièvre hémorragique meurtrière mais le virus, qui a fait plus de 15.000 morts en Afrique au cours des 50 dernières années, est moins contagieux que le Covid ou la rougeole.

L'épidémie, que les experts soupçonnent d'avoir circulé discrètement pendant un certain temps, est due à la souche Bundibugyo, moins courante, du virus Ebola, pour laquelle il n’existe aucun vaccin ni traitement homologué. Les mesures pour tenter d'endiguer sa propagation reposent essentiellement sur le respect des mesures barrières et la détection rapide des cas.

« Agir vite »

« C'est notre problème à tous », a de son côté déclaré Samuel Roger Kamba, ministre de la Santé de RDC, estimant que Kinshasa devait avoir le « contrôle total » de son territoire pour endiguer la propagation de l'épidémie.

La riposte sanitaire peine à s'organiser et a donné lieu à des scènes de chaos dans la province de l'Ituri, où l'OMS continue de déployer du personnel. Dans la nuit de vendredi à samedi, une tente fournie par MSF à l'hôpital de Mongbwalu a été incendiée, selon l'ONG. La tente était vide et aucun blessé n'a été signalé. « Nous devons agir vite », a également affirmé Samuel Roger Kamba, alors que l'Ouganda, pays voisin de la RDC, a confirmé samedi trois nouveaux cas d'Ebola, portant le total à cinq depuis la déclaration de l'épidémie le 15 mai. Un décès avait alors été signalé.

D'après les autorités sanitaires, les malades sont « un chauffeur ougandais qui transportait le premier cas confirmé dans le pays », ainsi qu'une « professionnelle de santé qui a été contaminée lors de soins » prodigués sur cette même personne et une Congolaise arrivée en Ouganda par avion.

Au Rwanda, les autorités ont annoncé que tous les ressortissants étrangers ayant voyagé en RDC ou transité par ce pays au cours des 30 derniers jours se verraient refuser l'entrée. Les ressortissants rwandais et les résidents étrangers pourront entrer, à condition de se soumettre aux mesures de quarantaine.

Pour faire face à cette nouvelle flambée, Washington a renforcé les contrôles sanitaires à ses frontières et interdit l'entrée des ressortissants étrangers ayant voyagé en Ouganda, en République démocratique du Congo ou au Soudan du Sud au cours des 21 derniers jours.

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