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Publication épinglée 14:33 14:33 Podcast   Est-ce que Dieu est en train de dormir ? : découvrez le 4e épisode de L'Orient-La Nuit

Une nouvelle pause dans le tumulte. Une nouvelle exploration au cœur de l’intime : le quatrième épisode de L’Orient-la Nuit est consacré à la spiritualité en période de conflit. Que peut la foi face à la guerre ? La spiritualité aide-t-elle à traverser les épreuves avec plus de force ? Est-elle, au contraire, ébranlée par la violence du réel ? Permet-elle de mieux comprendre l’Autre, ou creuse-t-elle davantage les distances entre les êtres ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

Pour en parler, Anthony Samrani reçoit Nayla Tabbara, docteure en sciences des religions de l’École pratique des hautes études, présidente et fondatrice de la Adyan Foundation, qui œuvre pour la promotion du dialogue religieux, ainsi que le père Gabriel Khairallah, codirecteur du Centre de la jeunesse chrétienne de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ), professeur à l’USJ et à Sciences Po.

Comment continuer à croire en Dieu quand le monde brûle ? Une question d’autant plus essentielle dans un pays marqué par les pratiques religieuses, où les frontières entre spiritualité et communautarisme sont parfois très fines.

Cette discussion est accompagnée d’un reportage de Clara Hage, de lectures de poèmes et d’un intermède musical interprété par Tania Kassis.

Nos précédents épisodes:

À demain !

18:50    Le Koweït dit avoir déjoué une tentative d'« infiltration » de gardiens de la révolution iraniens

Le ministère de l'Intérieur du Koweït a annoncé mardi que quatre personnes arrêtées début mai alors qu'elles tentaient de pénétrer dans le pays par voie maritime avaient « avoué » appartenir aux Gardiens de la Révolution iraniens.

Les quatre hommes, deux colonels de la marine, un capitaine et un lieutenant de vaisseau, ont avoué avoir été chargés par l'armée idéologique de la République islamique d'Iran « d'infiltrer l'île de Bubiyan », a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué publié par l'agence nationale Kuna.

Ils ont tenté d'atteindre cette île, la plus grande du Koweït, proche des côtes iraniennes, « le vendredi 1er mai à bord d'un bateau de pêche spécialement affrété pour mener des actions hostiles contre le Koweït », précise le communiqué.

Lors d'échanges de tirs avec les forces armées koweïtiennes stationnées sur l'île, un militaire koweïtien « a été blessé » et deux membres du groupe des Gardiens de la Révolution sont parvenus à « prendre la fuite », selon la même source.

Le ministère des Affaires étrangères du Koweït a annoncé plus tard mardi avoir convoqué l'ambassadeur iranien dans le pays, Mohammad Toutounji, « à qui une lettre de protestation a été remise à la suite de l'infiltration sur l'île de Bubiyan d'un groupe armé appartenant aux Gardiens de la Révolution et de son engagement dans des affrontements avec les forces armées koweïtiennes ».

Le ministère, qui dénonce un « acte hostile » iranien et une « atteinte flagrante » à sa souveraineté, affirme que le Koweït se réserve pleinement « le droit de se défendre ».

Il s'agit de la quatrième convocation de M. Toutounji depuis que l'Iran a commencé à viser les pétromonarchies du Golfe alliées des Etats-Unis en représailles à l'attaque israélo-américaine déclenchée le 28 février.

Le 3 mai, le ministère de la Défense du Koweït avait indiqué avoir appréhendé quatre personnes tentant de rejoindre le Koweït par la mer.

Depuis le début de la guerre, les autorités du Koweït ont multiplié les opérations contre des personnes ou organisations soupçonnées d'être liées à la République islamique ou de la soutenir.

Mi-avril, 24 personnes ont été arrêtées au Koweït pour financement d'entités « terroristes », selon le ministère de l'Intérieur de cette monarchie du Golfe, une source de sécurité précisant que cinq anciens parlementaires faisaient partie des mis en cause.

En mars, le Koweït avait arrêté six personnes soupçonnées de liens avec le Hezbollah libanais, dans le cadre d'une enquête sur des projets « d'assassinats » dans le pays.

Le mouvement islamiste pro-iranien a déjà démenti plusieurs fois toute présence au Koweït.

13:54 Dans la presse   Un plan israélien pour renverser le régime iranien aurait prévu de confier le pouvoir à Ahmadinejad

Lancés dans une guerre contre l'Iran depuis plusieurs semaines, les Etats-Unis, qui parient sur un changement de régime à Téhéran, auraient envisagé de confier le pouvoir à Mahmoud Ahmadinejad, l'ancien président iranien connu pour ses positions intransigeantes, anti-israéliennes et anti-américaines, selon des révélations du New York Times (NYT) mardi. Mais ce plan audacieux, élaboré par les Israéliens et pour lequel M. Ahmadinejad aurait même été consulté, a rapidement déraillé, selon des responsables américains qui en avaient été informés, rapporte le NYT.

L'existence de cette initiative, qui n'avait pas été révélée jusqu'à présent, s'inscrivait dans un plan en plusieurs étapes élaboré par Israël pour renverser le gouvernement théocratique iranien, indique le NYT. Il rappelle que Donald Trump avait publiquement suggéré qu'il serait préférable qu'« une personne de l'intérieur » iranienne prenne le pouvoir, quelques jours après les frappes israéliennes qui ont tué le guide suprême iranien et d'autres hauts responsables lors des premiers affrontements de la guerre.

M. Ahmadinejad a été blessé dès le premier jour de la guerre par une frappe israélienne contre son domicile à Téhéran, frappe qui visait à le libérer de son assignation à résidence, ont déclaré les responsables américains et un proche de M. Ahmadinejad au NYT. Il a survécu à la frappe, ont-ils précisé, mais après avoir frôlé la mort, il a perdu ses illusions quant au plan de changement de régime. Il n'a pas été vu en public depuis lors et on ignore où et dans quel état il se trouve actuellement.

« Libérer » Ahmadinejad de son assignation à résidence

Bien qu'il se soit de plus en plus opposé aux dirigeants du régime et ait été placé sous étroite surveillance par les autorités iraniennes, M. Ahmadinejad était connu, durant son mandat présidentiel de 2005 à 2013, pour ses appels à « rayer Israël de la carte ». Il était un fervent partisan du programme nucléaire iranien, un critique virulent des États-Unis et connu pour sa répression brutale de la dissidence interne. Ces dernières années, M. Ahmadinejad s'est heurté aux dirigeants du régime, les accusant de corruption, et des rumeurs ont circulé quant à sa loyauté. Il a été disqualifié de plusieurs élections présidentielles, ses collaborateurs ont été arrêtés et ses déplacements ont été de plus en plus restreints à son domicile du quartier de Narmak, dans l'est de Téhéran.

De nombreuses questions restent sans réponse quant à la manière dont Israël et les États-Unis ont planifié l'accession au pouvoir de M. Ahmadinejad, ainsi que sur les circonstances de la frappe aérienne qui l'a blessé. Selon des responsables américains, cette frappe, menée par l'armée de l'air israélienne, visait à éliminer les gardes chargés de la surveillance de M. Ahmadinejad, dans le cadre d'un plan visant à le libérer de son assignation à résidence.

Un proche de M. Ahmadinejad a confirmé au NYT que ce dernier avait perçu la frappe comme une tentative de le libérer. Selon ce proche, les Américains voyaient en M. Ahmadinejad un homme capable de diriger l'Iran et de gérer la situation politique, sociale et militaire du pays. M. Ahmadinejad aurait été en mesure de jouer un rôle très important en Iran dans un avenir proche, a ajouté ce proche, suggérant que les États-Unis le comparaient à Delcy Rodriguez, qui avait pris le pouvoir au Venezuela après la capture de M. Maduro par les forces américaines et qui avait depuis collaboré étroitement avec l'administration Trump.

« Dès le départ, le président Trump a été clair sur les objectifs de l'opération Epic Fury : détruire les missiles balistiques iraniens, démanteler leurs installations de production, couler leur marine et affaiblir leur allié », a déclaré Anna Kelly, porte-parole de la Maison-Blanche, en réponse à une demande de commentaires sur le plan de changement de régime et sur Ahmadinejad. « L'armée américaine a atteint, voire dépassé, tous ses objectifs, et nos négociateurs travaillent désormais à la conclusion d'un accord qui mettrait un terme définitif aux capacités nucléaires de l'Iran », a-t-elle ajouté.

Contacté par le NYT, un porte-parole du Mossad, le service de renseignement extérieur israélien, s'est refusé à tout commentaire.

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