Un avion de l'ONU a atterri jeudi à l'aéroport de Khartoum pour la première fois depuis le début en avril 2023 de la guerre au Soudan entre l'armée et les paramilitaires, a salué une responsable onusienne.
« Je voudrais redire à quel point je suis heureuse d'avoir pris le premier vol humanitaire de l'ONU vers Khartoum en trois ans, c'est un événement important pour la communauté humanitaire », a déclaré la coordinatrice humanitaire de l'ONU au Soudan, Denise Brown, à sa descente de l'appareil.
Un deuxième suspect a été arrêté jeudi après un incident dans une mosquée de Manchester, dans le nord de l'Angleterre, où un homme est entré en possession d'un couteau et d'une hache en pleine prière du ramadan mardi soir, a annoncé la police. L'homme arrêté tôt jeudi, âgé d'une vingtaine d'années, est soupçonné de complot en vue de commettre une agression.
Le premier suspect, interpellé mardi soir dans la mosquée, reste en garde à vue. Agé d'une cinquantaine d'années, il portait un sac contenant notamment une hache et un couteau. Il a affirmé être dans la mosquée pour y effectuer des travaux. Selon le responsable du lieu de culte, Hamad Khan, environ 1.500 fidèles se trouvaient dans la mosquée au moment de l'incident.
« Aucune information ne laisse penser que cet incident représente une menace plus large pour la communauté », a indiqué dans un communiqué la police de Manchester, qui ne recherche pas d'autre suspect dans cette enquête. « Nous continuons à prendre cet incident très au sérieux », a déclaré le commissaire adjoint John Webster, cité dans le communiqué. « Nous savons que cette période est source d'inquiétude pour bon nombre de nos communautés », a-t-il ajouté.
Le 2 octobre dernier, c'est une synagogue de Manchester qui a été attaquée, en pleine fête de Yom Kippour. Deux fidèles ont été tués et trois autres grièvement blessés. La police a annoncé mercredi un renforcement des patrouilles autour des mosquées. Si l'incident de mardi soir n'a pas été qualifié d'acte terroriste, la police de Manchester travaille tout de même avec ses collègues de l'antiterrorisme afin d' »explorer toutes les pistes ».
Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultatsDeux personnes suspectées d'espionnage au profit d'Israël ont été interpellées au Liban-Sud en début de semaine, a confirmé jeudi une source au sein de la Sûreté générale à L'Orient-Le Jour. Des médias locaux avaient décrit les deux suspects comme des « étrangers ». La source au sein de la SG a refusé de fournir plus de détails, soulignant que « l'enquête est en cours ».
Ces informations font suite à l'arrestation confirmée par la Sûreté générale début février du suspect, A.M., originaire d'Ansar (Nabatiyé, au Liban-Sud). Sa famille, ainsi que la municipalité de son village l'ont désavoué et appelé à laisser la justice suivre son cours, après l'annonce de son arrestation ce week-end. Dans un communiqué, la famille avait annoncé qu'elle « désavouait » le suspect « après les allégations à son encontre. » « Nous condamnons fermement son acte honteux qui porte préjudice au village et au pays », a ajouté le texte, qui réclame « les peines les plus sévères ». La famille a affirmé qu'elle se portait partie civile devant les tribunaux. La municipalité d’Ansar avait également fait savoir qu’elle suivait l’affaire et souligné qu’elle « rejette catégoriquement toute forme de contact ou de relation avec l’ennemi israélien, quelles que soient les circonstances. »
En octobre, les autorités libanaises avaient annoncé avoir arrêté 32 personnes reconnues coupables ou soupçonnées d’avoir transmis des informations à Israël en vue de cibler des dirigeants du Hezbollah, rapportait l’AFP, citant une source judiciaire.
La guerre à l'automne 2024 entre Israël et le Hezbollah a mis en lumière de grandes failles sécuritaires au sein de la formation chiite pro-iranienne, plusieurs membres de la formation ayant reconnu que l’armée israélienne avait réussi à infiltrer le parti et sa base populaire. Les assassinats de membres du parti se poursuivent presque quotidiennement depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu fin novembre 2024, alimentant la psychose au sein de la base du parti.
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