LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Dernières Infos - L'Orient-Le Jour
 
Premier quotidien francophone au Liban : toute l'actualité de la politique, l'économie, la culture et la société au Liban, au Proche-Orient et dans le monde

DERNIÈRES ACTUS CI-DESSOUS EN CLAIR

▸ Les 3 dernières parutions

13:15    Le soldat français mort au Kurdistan irakien tué « par un drone Shahed »

L'adjudant-chef Arnaud Frion, du 7ème bataillon de chasseurs alpins de Varces (Isère), tué lors d'une attaque dans la région d'Erbil au Kurdistan irakien, a été « frappé par un drone Shahed », a déclaré vendredi le chef de corps du 7e BCA.

Le sous-officier, âgé de 42 ans, « est mort frappé par un drone Shahed sur la position sur laquelle il était », a précisé à la presse le colonel François-Xavier de la Chesnay. Le drone Shahed est une arme de conception iranienne. « Il faisait de la formation de Kurdes » dans le cadre d'une « mission de contre-terrorisme (...), de lutte contre Daesh », le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a précisé le colonel. L'adjudant-chef Frion, « c'est vraiment ce que l’armée de terre, les chasseurs alpins produisent de mieux en termes de soldats. C'est vraiment un excellent soldat. C'est quelqu'un qui était ultra-compétent », avec « beaucoup d'expérience » et « une dizaine d'opérations à son actif », a-t-il ajouté.

Le sous-officier est le premier soldat français tué depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par des frappes israélo-américaines sur l'Iran le 28 février et qui s'est propagée dans plusieurs pays de la région. Selon le ministère des Armées, sept soldats ont été blessés dans une « attaque de drone » jeudi soir et l'adjudant-chef Arnaud Frion « malgré une prise en charge rapide par les équipes médicales présentes, a succombé à ses blessures ». Il était déployé en Irak depuis fin janvier. Les six blessés sont « toujours à l’hôpital. Leur rapatriement en France se met en place », a-t-il ajouté.

Selon le gouverneur d'Erbil, la frappe ayant blessé ces soldats impliquait deux drones et avait eu lieu sur une base située à Mala Qara située à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest d'Erbil. Sans revendiquer directement d'attaque, un groupe armé irakien et pro-iranien, Ashab al-Kahf, a annoncé vendredi qu'il s'en prendrait désormais à « tous les intérêts français » dans la région. Une décision prise, explique-t-il, en réaction au déploiement du porte-avions Charles de Gaulle.

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici

Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats

13:14 Guerre au Moyen-Orient : les prix des carburants poursuivent leur hausse rapide au Liban

Treize jours après le début de l’offensive israélo-américaine contre l’Iran et la quasi-fermeture du détroit d’Ormuz, qui chamboule tout une région et l’économie mondiale, les prix des carburants continuent de monter en flèche au Liban. Le prix du kilolitre de mazout pour les générateurs a ainsi grimpé à 1 032,53 dollars, soit une hausse de 194,82 dollars en une semaine, par rapport au barème de vendredi dernier, pesant directement sur le portefeuille des Libanais.

Le ministère de l’Énergie a annoncé dans sa mise à jour bi-hebdomadaire des tarifs, une nouvelle série de hausses des prix des carburants, qui s’ajoutent à une augmentation déjà importante enregistrée mardi dernier.

– 20 litres d’essence à 95 octane : 2.131.000 livres libanaises, soit 127.000 LL d'augmentation depuis le dernier tarif publié mardi dernier.

– 20 litres d’essence à 98 octane : 2.172.000 LL (+125.000 LL).

– 20 litres de diesel (pour les véhicules) : 2.002.000 LL (+133.000 LL).

– Kilolitre de mazout (utilisé pour approvisionner les générateurs électriques privés) : 1 032,53 dollars (+123,91 dollars de hausse par rapport au barème de mardi).

– Bonbonne de gaz domestique : 1.680.000 LL. (+79.000 LL par rapport au tarif de mardi, le prix du gaz étant mis à jour à un rythme hebdomadaire).

Ces hausses s’élèvent depuis le début de la guerre à 19,7 % pour l’essence par rapport au tarif du 27 février, à 19,9 % pour le gaz, et à 29,4 % pour le mazout.

Ces développements interviennent alors que les craintes d’un regain de pressions inflationnistes se renforcent, alimentées par la volatilité des prix du pétrole liée aux perturbations dans le détroit d’Ormuz dans le contexte de la guerre américano-israélienne en Iran. L’énergie étant un intrant fondamental pour l’ensemble de l’économie, la hausse des prix du pétrole tend à se répercuter le long des chaînes d’approvisionnement, faisant grimper notamment les coûts de production et de transport.

Tout dépend du prix du Brent

Face à cette hausse des prix, le président du syndicat des propriétaires de stations-service au Liban, Georges Brax, a affirmé à L’Orient-Le Jour que « nous sommes encore loin d’avoir atteint le plafond si la situation actuelle se poursuit ». Il souligne que « les prix des carburants continueront d’augmenter puisque tout dépend du prix du baril de Brent », la référence internationale du pétrole, qui a dépassé jeudi la barre des 100 dollars, dans un contexte d’inquiétudes liées à la guerre au Moyen-Orient. « Avant le conflit, il se situait autour de 70 dollars », a-t-il rappelé. « Tant que le prix du baril augmente sur les marchés internationaux, les prix de l’essence, des carburants et du gaz au Liban augmenteront également, puisque ces produits sont importés », a-t-il ajouté, en observant que « depuis le début de la guerre, la hausse du mazout est nettement plus marquée que celle de l’essence ».

M. Brax a toutefois tenu à rassurer la population. « Les quantités de carburant disponibles - mazout, essence et gaz domestique - sont actuellement suffisantes pour couvrir la consommation locale. Il n’y a donc pas lieu de paniquer ni de se ruer vers les stations-service », a-t-il assuré. « Les stocks dans les dépôts sont suffisants et, surtout, la voie maritime vers les ports libanais reste ouverte. L’importation se poursuit normalement tant que cet accès maritime n’est pas interrompu », a-t-il conclu.

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici

Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats

13:13    Hajjar : Beyrouth « ne peut pas absorber » un si grand nombre de déplacés

Dans un contexte marqué par la poursuite et l’intensification des bombardements israéliens à travers différentes régions du Liban, qui ont fait plus de 822 600 déplacés depuis le 2 mars, le ministre de l’Intérieur Ahmad Hajjar a indiqué vendredi, à l’issue d’une réunion du Conseil central de sécurité, que « le plus grand nombre possible de centres d’hébergement a été ouvert à Beyrouth » et que des efforts se poursuivent pour trouver d’autres lieux d’accueil, tout en soulignant que « la capitale ne peut pas absorber » un si grand nombre de personnes.

« Le plus grand nombre possible de centres d’hébergement a été ouvert à Beyrouth et des efforts se poursuivent pour trouver d’autres lieux d’accueil, mais la capitale ne peut absorber le grand nombre de déplacés », a déclaré le ministre Hajjar. « Nous tenons des réunions quotidiennes avec le président du Conseil et les ministres au Grand Sérail », a-t-il ajouté, appelant la population « à faire preuve de responsabilité afin d’éviter toute réaction susceptible de provoquer des tensions internes ».

M. Hajjar a souligné que les priorités de son ministère « sont d’accompagner les déplacements de population et de renforcer les mesures de sécurité », tout en indiquant que « des poursuites et arrestations seront engagées en cas de toute atteinte à la sécurité, et l’État déploie tous ses efforts dans ce sens ». Il a précisé que les discussions au cours de la réunion du Conseil central ont porté sur « tout ce qui peut être entrepris pour renforcer ces dispositifs sur le terrain afin d’assurer un minimum de sécurité malgré la guerre ».

Le ministre de l’Intérieur a par ailleurs assuré que « tous les services de l’État sont mobilisés pour suivre l’évolution de la situation, et l’ensemble du peuple doit se ranger derrière le président de la République, le chef du gouvernement et le président du Parlement, afin de soutenir les efforts diplomatiques pour permettre au Liban de sortir de la crise ».

Dans le dernier bilan publié mercredi soir, les autorités libanaises ont recensé 122 600 personnes qui se trouvent dans les 4 580 centres d’hébergement rendus disponibles, alors que les ordres d'évacuation émis par l'armée israélienne englobent des zones toujours plus larges au Liban-Sud, en plus des ordres sur l'intégralité de la banlieue sud de Beyrouth et une partie de la Békaa.

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici

Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats
3 / 3
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓