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Publication épinglée 18:00 18:00 Podcast   « Quitter sans partir » : découvrez le 5e épisode de L'Orient-La Nuit

Quitter sans partir, c’est l’histoire de nos vies ballotées entre les avions, les passeports, les années qui passent et ces pays qui restent en nous. Ni d’ici, ni d’ailleurs, ou peut-être un petit peu des deux ? Ce cinquième épisode de « L’Orient-La Nuit », le podcast de « L’Orient-Le Jour » est consacré à ceux qui échappent aux étiquettes et habitent un entre-deux.

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

Nous quittons exceptionnellement Beyrouth pour accoster à Saint-Malo pour le festival Étonnants Voyageurs, dont le Liban est l’invité d’honneur.

Stéphanie Khouri reçoit l’écrivain Selim Nassib et le dessinateur Charles Berberian. Deux invités dont les parcours traversent les frontières, les langues et les mémoires, entre attachement au Liban, vie ailleurs et identité plurielle. Selim Nassib est issu d’une famille juive libanaise d’origine syrienne. Il vit en France depuis le début des années 70. Quant à Charles Berberian, il est né en Irak d'un père arménien et d'une mère grecque-chypriote. Il passe sa jeunesse au Liban avant de partir pour la France.

À une époque où les identités se crispent et où les frontières se ferment, que signifie avoir plusieurs patries ? Comment apprend-on à vivre entre plusieurs rives, plusieurs histoires, plusieurs « chez-soi » ? Une conversation sur la transmission, le déracinement, les fidélités invisibles et cette manière singulière qu’ont certains destins de faire de l’entre-deux non pas une perte, mais un lieu de vie.

Retrouvez, ici, les précédents épisodes de notre podcast :

15:40 Législatives   Le gouvernement travailliste de Malte enchaîne un quatrième mandat

Le parti du Premier ministre maltais Robert Abela est arrivé en tête des élections législatives à Malte, offrant un historique quatrième mandat au gouvernement travailliste, qui avait convoqué ce scrutin anticipé sur fond d'incertitudes géopolitiques.

Des feux d'artifice ont été tirés sur l'île méditerranéenne et des partisans travaillistes en liesse, vêtus de rouge, la couleur du parti, scandaient « quatre fois ! » après que les responsables du centre de dépouillement de Naxxar ont annoncé dimanche que les résultats préliminaires donnaient la victoire au parti au pouvoir. « Je vote travailliste depuis que je suis toute petite, je suis ravie qu'ils aient marqué l’histoire », a déclaré à l'AFP Margaret Camilleri, 73 ans, tandis que des supporters du Parti travailliste (gauche) passaient en camion, des haut-parleurs diffusant à plein volume la chanson « We Are the Champions ».

Robert Abela, 48 ans, avait convoqué ces élections avec un an d'avance, affirmant que le gouvernement avait besoin d'un nouveau mandat pour protéger cette petite île fortement dépendante des importations face à la crise au Moyen-Orient. Bien que l'économie maltaise ait progressé de 4,0 % l'an dernier, certains craignent que le conflit n'ait un impact sur le tourisme en raison de la flambée des coûts du carburant aérien, et n'alimente l'inflation. Le Premier ministre travailliste a axé sa campagne sur le bilan économique de son parti depuis 2013, promettant la stabilité dans une période d'incertitude.

« Tout semble indiquer que le Parti travailliste maltais est entré dans l’histoire, en remportant quatre élections d’affilée », a-t-il déclaré sur la page Facebook de sa formation politique. Son principal rival était le candidat du Parti nationaliste (conservateur), Alex Borg, un avocat de 30 ans et ex-lauréat du concours de beauté « Mr World Malta », qui a exhorté les Maltais à voter pour le changement.

Alex Borg a reconnu sa défaite dimanche, déclarant dans une allocution publiée sur les réseaux sociaux qu’il avait « appelé personnellement Robert Abela pour le féliciter » de sa victoire. Robert Abela dirige Malte depuis 2020, lorsque son prédécesseur a démissionné à la suite d'une crise politique provoquée par l'assassinat en 2017 de la journaliste Daphne Caruana Galizia, qui avait mis au jour la corruption au plus haut niveau de l'État. Selon un rapport du Conseil de l'Europe de 2025, Malte reste très en retard dans la lutte contre la corruption – un sujet qui n'a pourtant pas dominé la campagne.

Explosion démographique

Les performances économiques de Malte ont éclipsé les autres préoccupations. Située au large de la Sicile, l'île est le pays le plus petit et le plus densément peuplé de l'Union européenne, avec environ 550 000 habitants sur 316 kilomètres carrés (122 miles carrés). Malte dispose d'une économie florissante, fondée en grande partie sur le tourisme, les jeux en ligne et les services financiers, et affiche l'un des taux de chômage les plus bas de l'UE.

Mais malgré un faible taux de natalité, la population a augmenté de près de 30 % en une décennie, principalement en raison de l'arrivée d'étrangers. Cela a alimenté un boom de la construction, hérissant l'horizon de grues, créant des embouteillages et mettant sous pression les services essentiels. Les associations de défense du patrimoine dénoncent la dégradation de l'environnement et les risques pour les sites classés au patrimoine mondial de l'Unesco dans l'ancienne colonie britannique.

L'île dispose de très peu de ressources naturelles et importe une grande partie de son énergie, ce qui la rend vulnérable aux chocs externes. Le Parti travailliste subventionne massivement les factures d’énergie et a promis de continuer à le faire. Malte se trouve également en première ligne du changement climatique et est menacée de désertification et de sécheresse, ce dont aucun des deux grands partis n'avait toutefois fait une priorité.

15:10    La prise du château de Beaufort marque un « tournant décisif » dans la guerre contre le Hezbollah, estime Netanyahu

Un drapeau israélien flotte au-dessus du château médiéval de Beaufort, connu localement sous le nom de Qalaat al-Chaqif ou Chaqif Arnoun, vu depuis la région de Marjeyoun, au sud du Liban, le 31 mai 2026. Photo par un correspondant de l’AFP / AFP

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche que la prise du château de Beaufort par l’armée israélienne au Liban-Sud marque un « tournant décisif » de la politique d’Israël contre le Hezbollah, ainsi qu’une expansion du contrôle israélien sur des zones au nord du Litani.

« Nous sommes revenus à Beaufort plus forts que jamais. Depuis le début de la guerre de Résurrection (nom donné par Israël à la guerre depuis le 7 octobre 2023, Ndlr), nous avons éliminé 8 000 miliciens du Hezbollah, et depuis l’opération Roaring Lion (Lion rugissant, la campagne lancée contre l’Iran et le Hezbollah à partir du 28 février, Ndlr), nous en avons éliminé 3 000, et 700 au cours du dernier mois seulement », s'est vanté le chef du gouvernement dans un communiqué publié par les journaux israéliens.

M. Netanyahu a encore affirmé avoir « ordonné à l’armée israélienne d’élargir la manœuvre au Liban », ajoutant : « Nos forces ont franchi le Litani. Elles ont pris des positions de commandement. Elles ont capturé la crête de Beaufort. »

« Nous rétablirons la sécurité des habitants du Nord, comme nous l’avons fait pour les habitants du Sud. Cela prendra du temps, mais nous accomplirons la mission », a-t-il encore dit.

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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche que la prise du château de Beaufort par l’armée israélienne au Liban-Sud marque un « tournant décisif » de la politique d’Israël contre le Hezbollah, ainsi qu’une expansion du contrôle israélien sur des zones au nord du Litani.« Nous sommes revenus à Beaufort plus forts que jamais. Depuis le début de la guerre de Résurrection (nom donné par Israël à la guerre depuis le 7 octobre 2023, Ndlr), nous avons éliminé 8 000 miliciens du Hezbollah, et depuis l’opération Roaring Lion (Lion rugissant, la campagne lancée contre l’Iran et le Hezbollah à partir du 28 février, Ndlr), nous en avons éliminé 3 000, et 700 au cours du dernier mois seulement », s'est vanté le chef du gouvernement dans un communiqué publié par les journaux...

Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.

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