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09:04 Cessez-le-feu   Hostilités toujours en pause entre Téhéran et Washington, réunions annoncées au Qatar

L'Iran et les Etats-Unis ont annoncé lundi des réunions cette semaine au Qatar après leurs attaques des derniers jours, mais Téhéran évoque des rencontres techniques sans négociations directes avec le camp adverse quand Washington parle de « réunions de haut niveau ».

Les deux camps ont décidé, selon un responsable américain, de cesser leurs attaques, menées en dépit de la signature d'un protocole d'accord à la mi-juin pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient.

Et le président américain a écrit sur son réseau Truth Social: « L'IRAN A DEMANDE UNE REUNION. ELLE AURA LIEU DEMAIN (mardi) A DOHA ! ».

Peu après, la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt a annoncé sur Fox News que les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner se rendraient sur place « cette semaine pour participer à des réunions de haut niveau ».

D'après CNN, qui cite deux responsables américains, Steve Witkoff est déjà en route pour Doha.

Un diplomate au fait des pourparlers a confirmé à l'AFP une rencontre « ces prochains jours des équipes techniques », ajoutant que « les canaux de communication pour désamorcer les incidents étaient opérationnels ».

Tensions autour d'Ormuz

Après avoir d'abord démenti toute réunion, la diplomatie iranienne a confirmé lundi l'envoi d'une « délégation d'experts » cette semaine à Doha. Mais « dans les prochains jours, nous ne négocierons pas avec la partie américaine, à aucun niveau », a insisté le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï.

Les tensions se cristallisent autour de la gestion du stratégique détroit d'Ormuz, où le trafic a ralenti ce week-end après deux attaques de navires.

Au total, 29 bateaux transportant des matières premières ont franchi le détroit samedi et 12 dimanche, selon les données de la société de suivi maritime Kpler, un chiffre en net recul par rapport aux jours précédents.

L'Iran répète depuis des semaines en dépit de l'opposition des Etats-Unis qu'il n'y aura pas de retour à la situation d'avant-guerre, quand le passage était gratuit. Et il a menacé les navires tentés de contourner l'itinéraire autorisé.

Accusant Téhéran d'avoir ciblé deux navires la semaine dernière, les Etats-Unis ont bombardé le pays en retour, et l'Iran a ciblé ses voisins du Golfe, Koweït et Bahreïn.

De quoi fragiliser le protocole d'accord signé le 17 juin entre Téhéran et Washington.

Frais de service

L'Iran et Oman revendiquent leur souveraineté sur le transit dans le détroit et envisagent donc des frais de service. Pourtant la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, non ratifiée par Téhéran, garantit la liberté de navigation « sans entrave » des navires dans les détroits servant à la navigation internationale.

Verrouillé par la République islamique pendant la guerre lancée le 28 février par Israël et les Etats-Unis, cette voie maritime cruciale pour le commerce mondial d'hydrocarbures a rouvert peu après la signature du protocole d'accord.

Téhéran n'autorise cependant qu'un seul couloir de passage, le long de ses côtes.

Oman entretient de son côté le flou et a annoncé l'ouverture d'une voie de navigation alternative temporaire, présentée comme une initiative concertée avec l'ONU pour évacuer les marins et navires bloqués.

Le sultan d'Oman, Haïtham ben Tariq, et le président français Emmanuel Macron ont plaidé lundi pour une « navigation libre, sans conditions ni restrictions » et convenu d'y mener des « opérations de déminage conjointes ». Ce à quoi la diplomatie iranienne a répondu en sommant la France de ne pas « compliquer davantage » la situation.

« Détermination »

Au Liban, que Téhéran avait exigé d'inclure dans les pourparlers avec les Etats-Unis, Israël a poursuivi ses frappes ce week-end, malgré la signature vendredi à Washington d'un accord-cadre pour une « paix durable ».

L'accord-cadre prévoit notamment qu'Israël continue à occuper le sud du Liban, comme depuis le début de cette nouvelle guerre contre le Hezbollah, jusqu'à ce que le mouvement chiite soutenu par l'Iran rende les armes.

Une exigence de longue date, que le gouvernement libanais peine à mettre en œuvre malgré la pression des États-Unis.

08:08 Guerre en Ukraine   La Russie dit avoir abattu 419 drones ukrainiens dans la nuit

Un drone largue une bouteille d'eau lors de la compétition de course de drones « Wild Drones », qui simule des conditions de combat, à Kamianets-Podilskyi, dans la région de Khmelnytsky, le 5 octobre 2025, alors que la Russie envahit l'Ukraine. Photo AFP/YURIY DYACHYSHYN

Les forces antiaériennes russes ont détruit dans la nuit 419 drones ukrainiens, y compris au-dessus de la région de Moscou, a annoncé mardi le ministère de la Défense.

« Au cours de la nuit, entre 20H00 heure de Moscou (17H00 GMT) le 29 et 07H00 heure de Moscou (04H00 GMT) le 30 juin, les défenses antiaériennes ont intercepté et détruit 419 drones ukrainiens », détaille le ministère dans un communiqué.

La Crimée annexée, la région russe voisine de Krasnodar et celle de la capitale Moscou, notamment, sont concernées, parmi 19 territoires en tout.

Cette nouvelle vague massive survient après une nuée de 660 drones ukrainiens dans la nuit de jeudi à vendredi, un des nombres les plus élevés depuis le début du conflit en février 2022. La Russie avait également annoncé leur destruction.

Tôt mardi, le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, avait indiqué dans une série de messages sur Telegram que 50 drones lancés en direction de la ville avaient été abattus, sans faire état d'éventuels blessés ou dégâts à ce stade.

Il a précisé que les secours s'étaient déployés dans les zones de retombée des débris, sans plus de détails.

L'Ukraine a intensifié ces derniers mois ses frappes sur le territoire russe, Moscou comprise, et parfois très loin de la frontière, visant particulièrement des infrastructures de transport et de stockage d'hydrocarbures pour tenter d'assécher la capacité de la Russie à financer son offensive lancée en février 2022.

La Russie continue pour sa part à frapper presque quotidiennement l'Ukraine.

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Les forces antiaériennes russes ont détruit dans la nuit 419 drones ukrainiens, y compris au-dessus de la région de Moscou, a annoncé mardi le ministère de la Défense.« Au cours de la nuit, entre 20H00 heure de Moscou (17H00 GMT) le 29 et 07H00 heure de Moscou (04H00 GMT) le 30 juin, les défenses antiaériennes ont intercepté et détruit 419 drones ukrainiens », détaille le ministère dans un communiqué.La Crimée annexée, la région russe voisine de Krasnodar et celle de la capitale Moscou, notamment, sont concernées, parmi 19 territoires en tout.Cette nouvelle vague massive survient après une nuée de 660 drones ukrainiens dans la nuit de jeudi à vendredi, un des nombres les plus élevés depuis le début du conflit en février 2022. La Russie avait également annoncé leur destruction.Tôt mardi, le maire de Moscou,...

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08:05 Tech   WhatsApp introduit le nom d'utilisateur à la place du numéro de téléphone

Les numéros de téléphone ne seront plus partagés automatiquement lors d'ajout sur des discussions de groupe ou lors de l'envoi d'un premier message à une personne ou à une entreprise via WhatsApp. Image. REUTERS/Dado Ruvic

La messagerie WhatsApp, propriété du groupe Meta, va prochainement permettre à ses utilisateurs de communiquer sans partager leur numéro de téléphone, en introduisant lors d'une prochaine mise à jour l'usage de noms, a annoncé l'entreprise lundi.

Cette évolution signifie que les numéros de téléphone ne seront plus partagés automatiquement lors d'ajout sur des discussions de groupe ou lors de l'envoi d'un premier message à une personne ou à une entreprise, a précisé dans un communiqué WhatsApp. Selon la messagerie, il s'agit d'une « fonctionnalité de confidentialité ». Afin de contacter quelqu'un, il sera donc nécessaire de connaître son nom d'utilisateur, a expliqué l'entreprise.

En raison du très grand nombre d'inscrits, plus de 3 milliards de personnes revendique WhatsApp, de nombreux utilisateurs devraient ne pas obtenir leur premier choix de pseudonyme. L'entreprise a indiqué qu'elle déploierait progressivement à partir de lundi la réservation des noms d'utilisateurs, et qu'elle informerait au fur et à mesure les utilisateurs de chaque pays concerné. Elle n'a pas donné davantage de précisions sur le calendrier.

Les « créateurs, les petites entreprises et les organisations » pourront demander à WhatsApp d'utiliser le nom d'utilisateur sous lequel ils sont inscrits sur les autres plateformes du groupe, comme Facebook et Instagram, est-il précisé.

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