LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Dernières Infos - L'Orient-Le Jour
 
Premier quotidien francophone au Liban.
(GMT +3) Décalage horaire avec Paris: +1h

DERNIÈRES ACTUS EN CLAIR

▸ Les 5 dernières parutions

Publication épinglée 21:53 21:53 Podcast   « Le sexe n’attend pas la paix » : découvrez le nouvel épisode de « L'Orient-La Nuit »

Pour ce onzième épisode de « L’Orient-La Nuit », nous ouvrons une conversation à la fois intime et politique autour de nos sexualités en temps de crise. Désirer, est-ce encore possible quand tout vacille ?

Que fait la guerre à nos corps ? Comment le chaos transforme-t-il notre rapport à l’intimité, au plaisir, au couple - ou à la solitude ? Le désir, au contraire, persiste-t-il, indocile, comme une manière de rester vivant, de résister à l’effondrement ?

Entre peur, culpabilité et besoin de lien, le désir devient-il un refuge, un exutoire, ou au contraire quelque chose que l’on tait, que l’on réprime, que l’on juge déplacé ? Nous interrogerons aussi le cadre dans lequel ces désirs s’expriment - ou se heurtent. Que permettent nos sociétés ? Que surveillent-elles, que condamnent-elles, que passent-elles sous silence ?

Autour de la table, deux invités pour éclairer ces questions et croiser les regards. La médecin et psychosexologue Sandrine Attallah, pionnière de la sexologie clinique au Liban, dont le travail interroge les tabous et accompagne les transformations des sexualités dans le monde arabe ; et l’écrivain franco-libanais Sabyl Ghoussoub, dont l’œuvre explore les identités, les héritages et les contradictions de nos intimités.

Avec Anthony Samrani et Stéphanie Khouri, ils tenteront de comprendre ce que nos désirs racontent de nous : nos peurs, nos limites, mais aussi nos élans et nos possibles, notre irréductible envie de vivre.

Nos épisodes précédents :

22:09 Intelligence artificielle   DeepSeek préparerait son propre processeur pour réduire sa dépendance à Nvidia et Huawei

La start-up chinoise DeepSeek développe sa propre puce d’intelligence artificielle, une initiative qui pourrait réduire sa dépendance aux puces de Nvidia et de Huawei sur lesquelles elle s’appuie jusqu’à présent pour entraîner et faire fonctionner ses modèles devenus populaires dans le monde entier.

Cette puce est conçue pour l’inférence, c’est-à-dire la phase où un modèle d’IA déjà entraîné génère des réponses aux utilisateurs, et non pour l’entraînement de nouveaux modèles, a-t-on indiqué de plusieurs sources. Si ce projet aboutit, l’expansion de DeepSeek dans le développement de semi-conducteurs marquerait un tournant stratégique majeur pour une entreprise largement présentée en Chine comme le champion national de l’IA, et pourrait accentuer les défis auxquels est confronté le géant technologique chinois Huawei.

À Wall Street, l’action de Nvidia reculait d’environ 1,6 % dans les échanges avant l’ouverture. « Nvidia est désormais à zéro en Chine et y restera. DeepSeek n’a pratiquement aucune chance de vendre ses puces en dehors de la Chine à moins d’obtenir un accès aux procédés de fabrication les plus avancés », estime Richard Windsor, analyste chez Radio Free Mobile, ajoutant que ce développement ne devrait pas affecter le fabricant américain de puces.

DeepSeek s’est fait connaître à l’échelle mondiale il y a un peu plus d’un an après avoir lancé deux modèles d’intelligence artificielle particulièrement efficaces, devenus viraux et ayant surpris de nombreux acteurs de la Silicon Valley et de Washington. L’entreprise s’est jusqu’à présent distinguée par son accent mis sur les avancées en matière de modèles d’IA plutôt que sur leur commercialisation.

Bien que les puces de Huawei restent nettement moins performantes que les modèles les plus avancés de Nvidia, l’interdiction américaine d’exporter ces derniers vers la Chine a permis à Huawei de conquérir environ la moitié du marché chinois des puces d’IA, estimé à 50 milliards de dollars, en fournissant notamment DeepSeek et plusieurs autres acteurs majeurs du secteur. Toutefois, cette domination commence déjà à s’éroder, Alibaba et Baidu développant eux aussi leurs propres puces d’IA et gagnant des parts de marché.

Les efforts de DeepSeek pour rejoindre cette course n’en sont encore qu’à leurs débuts. L’entreprise a pris contact avec des partenaires externes et mène des discussions avec des sociétés spécialisées dans la conception de puces, les fonderies et les mémoires, selon les trois sources. Ce projet aurait été lancé il y a environ un an. La société basée à Hangzhou a également renforcé le recrutement d’ingénieurs spécialisés dans la conception de puces ces derniers mois, mais ces embauches se sont faites de manière discrète, sans publication d’offres sur les plateformes de recrutement, selon les sources.

Les personnes interrogées ont toutes requis l’anonymat, les informations n’étant pas publiques. Malgré son statut de porte-étendard des ambitions chinoises en matière d’intelligence artificielle, DeepSeek reste très discrète.

Suivre la tendance mondiale

En développant sa propre puce, DeepSeek rejoindrait d’autres grands acteurs mondiaux de l’IA cherchant à mieux contrôler le matériel informatique sur lequel reposent leurs modèles et à réduire leur dépendance à Nvidia. Le mois dernier, OpenAI a présenté Jalapeno, sa première puce d’inférence développée en partenariat avec Broadcom. L'agence Reuters avait rapporté en avril qu’Anthropic étudiait la possibilité de concevoir ses propres puces.

Pour DeepSeek, cette initiative revêt une dimension stratégique supplémentaire. Les contrôles américains à l’exportation empêchent les entreprises chinoises d’acheter les puces les plus avancées de Nvidia, tandis que Pékin pousse ses champions technologiques à développer des alternatives nationales. Dans une rare interview accordée en 2024 à un média chinois, le fondateur de DeepSeek, Liang Wenfeng, avait reconnu que les restrictions américaines sur les exportations de puces représentaient un défi pour son entreprise.

DeepSeek utilise à la fois des puces Nvidia et Huawei. L’entreprise a indiqué que le modèle de base sur lequel repose R1, son modèle de raisonnement dont les performances à faible coût avaient provoqué une forte chute des valeurs technologiques américaines en janvier 2025, avait été entraîné à l’aide des puces Nvidia H800, conçues pour le marché chinois avant d’être interdites par Washington fin 2023. Depuis, DeepSeek s’appuie de plus en plus sur Huawei. En avril, elle a lancé son modèle V4, optimisé pour les puces Ascend de Huawei. Ce dernier a également indiqué que ses processeurs avaient été utilisés pour une partie de l’entraînement de V4-Flash, une version allégée du modèle.

Miser sur la croissance de l’inférence

Une puce d’inférence - l’utilisation d’un modèle d’IA déjà entraîné pour générer un résultat à partir d’une requête donnée - conçue par DeepSeek ciblerait le segment de la demande en informatique liée à l’IA qui connaît la plus forte croissance. À mesure que les applications d’intelligence artificielle se multiplient, une part croissante des besoins de calcul est consacrée non plus à l’entraînement des modèles, mais à leur exécution, une tâche reposant sur des puces spécialisées souvent moins coûteuses et moins énergivores que les GPU polyvalents.

Rien ne garantit toutefois le succès du projet. Concevoir une puce d’IA compétitive nécessite généralement plusieurs années de développement et des investissements considérables. La fabrication constitue également un obstacle majeur. Les sanctions américaines empêchent les concepteurs chinois d’accéder aux fonderies étrangères les plus avancées, tandis que d’autres restrictions limitent l’accès de la Chine aux mémoires à large bande passante (HBM), un composant essentiel pour les puces d’inférence.

Cette initiative intervient alors que DeepSeek s’apprête à ouvrir son capital pour la première fois. Reuters avait rapporté en juin que l’entreprise prévoyait de lever 7 milliards de dollars lors de son premier tour de financement, sur la base d’une valorisation comprise entre 52 et 59 milliards de dollars, rompant ainsi avec sa stratégie de longue date consistant à refuser les investissements extérieurs.

22:04 Diplomatie   Aoun et Salam ont condamné les attaques qui ont eu lieu à Damas

Le chef de l’État libanais Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam ont tous deux condamné les attaques qui ont eu lieu mardi matin à Damas, en Syrie, en marge de la visite du président français Emmanuel Macron dans le pays.

« Cibler la sécurité de la capitale syrienne à ce moment sensible constitue une tentative de déstabilisation et de porter atteinte au processus de redressement que connaît la Syrie », a dénoncé Joseph Aoun, avant d’exprimer « la pleine solidarité du Liban avec la Syrie, son peuple et ses institutions, face à toutes les tentatives visant à porter atteinte à sa sécurité », et de souhaiter « un prompt rétablissement aux blessés ». « La stabilité de la Syrie fait partie intégrante de la stabilité du Liban et de l’ensemble de la région », a-t-il conclu dans un communiqué publié sur le compte X de la présidence.

Un peu plus tôt, le Premier ministre avait condamné « les actes criminels survenus ce matin à Damas, ainsi que tout ce qui est susceptible de porter atteinte à la sécurité et à la stabilité », affirmant la solidarité du Liban envers la Syrie et son peuple

Dix-huit personnes ont été blessées mardi matin à Damas dans l’explosion de deux bombes à proximité de l’hôtel où Emmanuel Macron avait passé la nuit, illustrant la situation sécuritaire précaire en Syrie, où le président français achève une visite inédite.

Les deux engins ont explosé après le départ du chef de l’État pour le palais présidentiel, et l’Élysée a assuré qu’il poursuivait normalement sa visite. Quatre policiers figurent parmi les victimes, selon le ministère syrien de l’Intérieur. L’une des bombes « artisanales » était placée dans une benne à ordures et l’autre dans un véhicule à proximité de l’hôtel Four Seasons, dans le centre de la capitale, ont précisé les autorités.

Le président syrien Ahmad el-Chareh a indiqué que l’enquête était en cours afin de retrouver les auteurs de ces attentats. Le ministre syrien de l’Intérieur Anas Khattab, qui s’est rendu sur les lieux, a affirmé de son côté que « ces actes de sabotages avaient pour but de porter atteinte à la visite du président français ».

3 / 5
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓