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12:57 Iran   Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi finalement attendu à Beyrouth jeudi

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, est attendu à Beyrouth jeudi, avançant à cette date une visite initialement prévue samedi. Il se rendra au Liban accompagné d’une délégation économique, a indiqué l’agence iranienne Mehr.

En décembre dernier, M. Araghchi avait lancé à son homologue libanais, Joe Raggi, une invitation à se rendre à Téhéran, déclinée par ce dernier, qui avait proposé à la place une rencontre dans un lieu neutre. M. Araghchi s’était alors dit compréhensif face à la position libanaise et avait exprimé sa volonté de se rendre à Beyrouth, s'il y était invité.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ismail Baghaei, avait affirmé lundi que l'Iran était « déterminé à poursuivre et approfondir » ses relations avec le pays du Cèdre, malgré les tensions diplomatiques entre les deux pays. « Nos relations avec le Liban sont anciennes et amicales, et nous sommes constamment déterminés à les poursuivre et à les renforcer » avait-il alors affirmé lors d'une conférence de presse.

Les relations entre le Liban et l’Iran ont connu une série de tensions ces derniers mois, alors que Beyrouth tente de prendre ses distances avec Téhéran, après des années d’influence de ce dernier sur le Liban par l’intermédiaire du Hezbollah. M. Raggi avait déclaré à la chaîne al-Jazeera plus tôt en décembre que le rôle de l’Iran au Liban et dans la région avait nourri l’instabilité, précisant que Beyrouth n’acceptait le dialogue qu’à condition que Téhéran cesse de s’ingérer dans les affaires internes du Liban et de financer un groupe illégal.

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12:05 Liban-Sud   Après-Finul : tournée à Beyrouth du chef de l'ONU pour les opérations de maintien de la paix

Le président libanais Joseph Aoun a reçu mercredi au palais de Baabda le secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, et a affirmé, à cette occasion, que le Liban « accueillait favorablement toute initiative de pays souhaitant maintenir une présence militaire dans le Sud après le retrait de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) », prévu d’ici fin 2027.

Le chef de l'État a ajouté que « cette présence s’inscrirait dans le cadre d’un dispositif convenu visant à appuyer l’armée libanaise », dont les effectifs devraient augmenter « au cours des prochaines semaines ». En visite au Liban, Jean-Pierre Lacroix doit également rencontrer dans la journée des responsables locaux, dont le chef de la diplomatie libanaise Joe Raggi.

Fin décembre, le ministre italien de la Défense, Guido Crosetto, avait fait part du souhait de Rome de «maintenir ses forces au sud du fleuve Litani» après le retrait des Casques bleus, déployés dans le sud du pays depuis 1978 et dont le retrait doit débuter le 31 décembre 2026 en vue d’un départ complet d’ici fin 2027. Selon M. Crosetto, d’autres pays européens « partagent cette intention ».

La Finul fait partie du comité de surveillance du cessez-le-feu de novembre 2024, qui a mis fin à la dernière guerre entre le Hezbollah et Israël. Ce mécanisme est notamment chargé de veiller au respect de l’accord de la trêve et de garantir le démantèlement des infrastructures militaires du Hezbollah au sud du Litani.

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11:51 Cisjordanie   L'ONU dénonce l' « apartheid » israélien et l' « asphyxie » des droits des Palestiniens

Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme de l'ONU a affirmé mercredi que la discrimination et la ségrégation exercées par Israël à l'encontre des Palestiniens en Cisjordanie par Israël s'intensifiaient, s'apparentant à une forme de « système d'apartheid ».

Dans un nouveau rapport, le Haut-Commissariat affirme que la « discrimination systématique » à l'égard des Palestiniens dans l'ensemble des territoires palestiniens occupés s'est « radicalement aggravée » ces dernières années.

« On assiste à une asphyxie systématique des droits des Palestiniens en Cisjordanie », a déclaré Volker Türk, qui est à la tête du Haut-Commissariat, dans un communiqué accompagnant la publication du rapport. M. Türk a estimé que cette situation avait conduit à une « forme particulièrement grave de discrimination et de ségrégation raciales, ressemblant au type de système d'apartheid que nous avons déjà connu ».

Qu'il s'agisse d'avoir accès à l'eau, aux écoles ou encore aux hôpitaux ou qu'il s'agisse de pouvoir aller voir des proches ou d'aller récolter des olives, « chaque aspect de la vie des Palestiniens en Cisjordanie est contrôlé et restreint par des lois, des politiques et des pratiques discriminatoires d'Israël », a-t-il déploré. Des experts indépendants de l'ONU avaient déjà qualifié la situation dans les territoires palestiniens occupés d' « apartheid » mais c'est la première fois qu'un Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU emploie ce terme.

Violences des colons

Le rapport souligne que les autorités israéliennes « soumettent les colons israéliens et les Palestiniens vivant en Cisjordanie à deux régimes distincts de lois et de politiques, entraînant un traitement inégal sur plusieurs questions cruciales ». « Les Palestiniens continuent d'être soumis à des confiscations massives de terres et à une privation d'accès aux ressources », relève-t-il, affirmant que cette situation conduit notamment à « les déposséder de leurs terres et de leurs maisons ».

M. Türk demande à Israël qu'il « abroge toutes les lois, politiques et pratiques qui perpétuent la discrimination systémique à l'égard des Palestiniens fondée sur la race, la religion ou l'origine ethnique ». Cette discrimination est aggravée par la violence intensifiée des colons, avec dans de nombreux cas « l'assentiment, le soutien et la participation des forces de sécurité israéliennes », selon le Haut-Commissariat.

Israël occupe la Cisjordanie depuis 1967. Hormis Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, plus de 500.000 Israéliens y vivent aujourd'hui, dans des colonies considérées comme illégales par l'ONU au regard du droit international, parmi quelque trois millions de Palestiniens. Depuis l'attaque sans précédent du mouvement palestinien Hamas en Israël le 7 octobre 2023, la violence de certains colons, en particulier ceux installés dans des « avant-postes » illégaux en vertu de la loi israélienne, s'est accrue et leurs attaques contre les communautés locales se multiplient.

Depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, les forces israéliennes et les colons ont tué plus de 1.000 Palestiniens en Cisjordanie, parmi lesquels de nombreux militants mais aussi des dizaines de civils, selon un comptage de l'AFP reposant sur les chiffres du ministère palestinien de la Santé. Dans le même temps, d'après des données officielles israéliennes, 44 Israéliens, soldats et civils, ont été tués dans ce territoire.

« Une impunité presque totale »

Depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, les autorités israéliennes ont également « intensifié le recours à la force illégale, aux détentions arbitraires et à la torture », déplore le rapport. Il dénonce une « détérioration sans précédent de la situation des droits humains » en Cisjordanie, faisant état du renforcement de la « répression de la société civile » et des « restrictions excessives à la liberté des médias ». Le rapport souligne aussi la rapide expansion des colonies, considérées comme illégales par le droit international, tandis que les Palestiniens sont tués « avec une impunité presque totale ».

Sur les plus de 1.500 Palestiniens tués entre début 2017 et le 30 septembre dernier en Cisjordanie, les autorités israéliennes n'ont ouvert que 112 enquêtes, qui n'ont abouti qu'à une seule condamnation, note aussi le rapport. Ses auteurs disent en outre avoir trouvé « des motifs raisonnables de croire que cette (...) ségrégation et cette subordination sont destinées à être permanentes » afin de maintenir un système d' « oppression » et de « domination des Palestiniens ».

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