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08:59 Nouvel An en France   Plus de 1.000 véhicules brûlés mais des « violences urbaines » limitées

Plus de 1.000 véhicules ont été incendiés et plus de 500 personnes interpellées en France lors de la nuit de la Saint-Sylvestre, marquée par ailleurs par des « violences urbaines plus limitées », a indiqué jeudi le ministère de l'Intérieur. Au total, quelque « 505 personnes ont été interpellées » et « 403 placées en garde à vue », détaille le ministère dans un communiqué qui évoque une nuit plus calme » que l'année dernière.

L'année dernière, dans toute la France, il y avait eu 420 interpellations et 310 gardes à vue. Le nombre de véhicules incendiés est également en hausse avec 1.173 véhicules en 2025 (984 en 2024), selon le ministère.

« L'ensemble des préfets de zone ont fait remonter une nuit moins agitée dans les quartiers que l'année dernière et des violences urbaines plus limitées », assure cependant la place Beauvau, notant « des prises à partie des forces de l'ordre moins importantes ». Les policiers ont ainsi été ciblés par des tirs de mortiers d'artifice dans diverses villes, notamment à Nice, à Lyon, à Strasbourg ou à Rennes, a appris l'AFP de source policière.

Environ 90 000 policiers et gendarmes, dont 10 000 pour Paris et la petite couronne, étaient mobilisés lors des festivités du 31 décembre, soit le même nombre qu'en 2024.

Dans la capitale, selon le parquet de Paris, 125 personnes, âgées de 17 à 53 ans, ont été placées en garde à vue. Une seule femme figure parmi elles tandis que quinze sont mineures (dont au moins trois ne relèvent pas du parquet de Paris en raison de leur commune de résidence). Soixante-quinze gardes à vue ont été prises avant minuit, tandis que les autres ont eu lieu essentiellement autour de 02H00 du matin.

Parmi les 125 personnes en garde à vue, 33 sont le sont pour violences volontaires, 15 pour participation à groupement en vue de commettre des violences ou dégradations, dix pour détention de produits psychotropes (notamment détention de bombonnes de protoxyde d'azote) et huit pour usage de stupéfiants, a détaillé le parquet.

Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez avait assuré mercredi qu'« aucun débordement » ne serait toléré pendant ce réveillon, promettant des « interpellations systématiques » en cas de troubles. Mardi, dans une circulaire adressée aux procureurs généraux et aux procureurs de la République, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a réclamé pour sa part « la plus grand fermeté », demandant aux parquets « de requérir de la prison ferme » en cas de violences contre les forces de l'ordre ainsi que « contre les femmes et les enfants ».

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08:49 Brésil   Bolsonaro retourne en prison, détention à domicile refusée

L'ancien président brésilien Jair Bolsonaro a quitté jeudi l'hôpital de Brasilia où il était hospitalisé depuis plus d'une semaine après avoir été opéré d'une hernie inguinale, pour retourner en prison où il purge une peine pour une tentative de coup d'Etat en 2022, a constaté un journaliste de l'AFP. Un peu plus tôt dans la journée, la Cour suprême du Brésil avait rejeté une demande d'assignation à résidence pour raisons de santé de l'ex-président d'extrême droite, alors que ses avocats invoquaient une aggravation de son état.

« Contrairement à ce qu'affirme la défense, l'état de santé de Jair Messias Bolsonaro ne s'est pas aggravé », a estimé le juge Alexandre de Moraes, dans le décision de la Cour publiée jeudi.

La défense de Jair Bolsonaro avait demandé mercredi à la Cour suprême brésilienne d'autoriser l'ancien président, âgé de 70 ans, à purger sa peine à domicile, invoquant un « risque concret d'aggravation soudaine » de son état de santé s'il retourne en prison. Ses avocats ont déposé une nouvelle demande d'assignation à résidence alors que l'ancien chef de l'Etat (2019-2022), condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat, était hospitalisé depuis le 24 décembre dans une clinique de Brasilia.

Le sénateur Flávio Bolsonaro, fils aîné de l'ancien président, a estimé sur X que la décision de la Cour suprême constituait une « torture » pour son père. Jair Bolsonaro souffre des séquelles d'un attentat datant de 2018, quand il avait été poignardé à l'abdomen lors d'un bain de foule en pleine campagne électorale. Il a subi depuis plusieurs interventions chirurgicales lourdes.

Sortie prévue jeudi

En septembre, la Cour suprême du plus grand pays d'Amérique latine l'a reconnu coupable d'avoir conspiré pour se maintenir au pouvoir « de façon autoritaire » après sa défaite lors de l'élection de 2022 face à l'actuel président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva. Il est incarcéré depuis fin novembre.

Admis dans la clinique privée DF Star de Brasilia pour sa première sortie depuis qu'il a commencé à purger sa peine, l'ancien dirigeant a été opéré le jour de Noël de son hernie inguinale. « Tout se passe bien au niveau post-opératoire, donc nous maintenons notre prévision de sortie » à jeudi, a déclaré le chirurgien Claudio Birolini lors d'une conférence de presse mercredi. Il devra ensuite retourner dans la petite chambre où il purge sa peine, dans un siège de la police fédérale à Brasilia.

M. Bolsonaro a également subi ces derniers jours trois interventions médicales pour traiter des crises de hoquet dont il souffre depuis des mois, et décrites comme aiguës par ses soignants et sa famille.

Concrètement, ces interventions ont consisté en un blocage du nerf phrénique, qui contrôle le diaphragme, via l'injection d'un analgésique. « Cela a permis de diminuer l'intensité de ces crises de hoquet, mais pas de les faire cesser », a expliqué le docteur Birolini. Selon les avocats de l'ex-président, la situation a profondément changé depuis que la Cour suprême avait rejeté il y a quelques semaines une première demande d'assignation à résidence « humanitaire ».

« Sérieuses complications »

Selon ses médecins, M. Bolsonaro souffre notamment d'une apnée du sommeil sévère, d'une gastrite et d'une oesophagite. Le rapport médical accompagnant la demande adressée à la haute juridiction avertit que l'absence de soins appropriés pourrait provoquer de « sérieuses complications », citant entre autres des risques de pneumonie et d'accident vasculaire cérébral.

La défense s'appuie sur un précédent: condamné à plus de huit ans de réclusion pour corruption, l'ex-président Fernando Collor de Mello (1989-1992), 76 ans, a été autorisé en mai dernier à purger sa peine chez lui en raison de problèmes de santé et de son âge. Les médecins de M. Bolsonaro ont aussi décrit l'état psychologique du leader du camp conservateur brésilien.

Son cardiologue, Brasil Caiado, a souligné que cet état « empire considérablement lorsqu'il souffre de crises de hoquet prolongées ». « Au vu du contexte, de tout ce qui lui arrive, il est déjà arrivé ici dans un état émotionnel plus déprimé », a-t-il cependant relevé.

Déjà inéligible avant son procès, M. Bolsonaro a toujours nié tout projet de coup d'Etat et crié à la « persécution politique ». Il a adoubé récemment depuis sa cellule son fils aîné, Flavio Bolsonaro, qui a annoncé sa candidature à la présidentielle d'octobre 2026. Il pourrait affronter Lula, qui ne fait pas mystère de son intention de briguer un quatrième mandat.

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08:45 États-Unis   À New York, Mamdani promet de montrer que « la gauche peut gouverner »

Élu sur son engagement à lutter contre la vie chère, le nouveau maire démocrate de New York Zohran Mamdani a promis jeudi de montrer que « la gauche peut gouverner » aux Etats-Unis, au premier jour de sa prise de fonction.

Devant un parterre de milliers de New-Yorkais rassemblés dans un froid mordant, le jeune élu de 34 ans issu de la petite formation des Socialistes démocrates d'Amérique (DSA), a promis qu'il ne renierait pas ses engagements de campagne. « Service universel de garde d'enfants », « gel des loyers », « bus rapides et gratuits »... « A partir d'aujourd’hui, nous gouvernerons avec ampleur et audace », a-t-il lancé. « J'ai été élu en tant que socialiste démocrate, je gouvernerai comme un socialiste démocrate », a encore promis Zohran Mamdani.

Il n'a mentionné qu'une fois le nom de Donald Trump, pour dire qu'il entendait répondre aux attentes des électeurs ayant voté pour le républicain à la présidentielle, souvent motivés par la hausse du coût de la vie.

Potentiel signe que la trêve entre les deux hommes se poursuit depuis leur rencontre à la Maison Blanche fin novembre, au cours de laquelle ils avaient fait assaut d'amabilité l'un envers l'autre, contrastant avec une campagne très tendue.

Après une première prestation de serment faite mercredi soir devant Letitia James - la procureure démocrate de l'Etat de New York et ennemie déclarée de Donald Trump - c'est devant le champion de la gauche américaine Bernie Sanders que le nouveau maire a juré dans l'après-midi. « A un moment de l’histoire de notre pays où nous voyons trop de haine, trop de division et trop d’injustice, merci d’avoir élu Zohran Mamdani pour maire de New York ! », a lancé à la foule le sénateur du Vermont (nord-est) de 84 ans.

« Espoir »

Comme il l'avait fait la veille, c'est sur un exemplaire du Coran que le premier maire musulman de l'histoire de la ville a prêté serment, aux côtés de son épouse, l'illustratrice et céramiste Rama Duwaji.

Autre star des progressistes américains, l'élue de New York au Congrès Alexandria Ocasio-Cortez est montée sur scène au son des premières notes de « NUEVAYoL » de Bad Bunny, qui rend hommage à New York et à la culture portoricaine. En ces « temps intenables », la ville a « choisi le courage plutôt que la peur ! », a-t-elle lancé à la foule.

Dans l'assistance, Ken Foster, 61 ans, employé de mairie, qui avait rejoint la campagne de Zohran Mamdani au printemps dernier. « C’est assez incroyable que nous en soyons arrivés à ce moment, et le voir effectivement prendre ses fonctions », dit-il. « Nous avons soutenu beaucoup de campagnes politiques par le passé qui ont très mal fini, et c’est la première fois de notre vie, à l'un comme à l'autre, que nous ressentons un semblant d’espoir politique », rapporte pour sa part Jacob Byerly, scientifique de 31 ans, aux côtés de son épouse Auburn Byerly, dessinatrice en architecture de 34 ans.

Jeune élu local du Queens sans longue expérience politique, Zohran Mamdani aura fort à faire pour mettre en oeuvre ses promesses de campagne, qui ont suscité une grande attente auprès de la population. A quelques mois des élections de mi-mandat, ses réussites et échecs seront également scrutés à la loupe par le camp démocrate, qui continue de chercher l'inspiration pour s'opposer à Donald Trump.

Soutien de longue date de la cause palestinienne, extrêmement critique sur la politique d'Israël, l'élu se sait en outre étroitement surveillé sur la question de la défense de la communauté juive, sur fond de montée de l'antisémitisme à New York comme ailleurs aux Etats-Unis.

Depuis son élection, une de ses recrues a démissionné après la révélation de tweets antisémites qu'elle avait postés dans sa jeunesse.

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