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Publication épinglée 15:43 15:43 Cartes et Data   Villages, superficie, population : ce que l'on sait de la « zone tampon » revendiquée par Israël au Liban-Sud

Le 19 avril, l'armée israélienne a précisé les contours de la « zone de sécurité avancée » qu'elle entend imposer au Liban-Sud avant tout arrêt des combats. Selon les calculs de L'Orient-Le Jour, cette zone couvre une superficie de 602 km², soit 5,8 % du territoire libanais, et englobe 62 villages du Liban-Sud.

La stratégie israélienne consiste à en interdire totalement l'accès à leurs habitants. Faute de recensement fiable pour estimer la population des villages concernés, L'OLJ s'est appuyé sur les listes électorales de 2022 : au moins 200 000 adultes sont ainsi sommés de quitter leur foyer. Un chiffre qui ne tient donc pas compte des moins de 21 ans, non inscrits sur ces listes.

L'armée israélienne n'est toutefois pas encore physiquement présente dans l'ensemble de ces localités. D'après notre analyse de leurs avancées sur le terrain, elle en occupe 47 au 21 avril.

Les villages chrétiens du sud — Rmeich, Aïn Ebel et Debl — sont encerclés par les troupes israéliennes, qui n'y sont toutefois pas encore entrées. Dans le secteur est, les villages chiites de Kounine, Mhaïbib, Tallousé et Beni Haïyane ont subi d'importantes destructions et essuient de nombreux tirs israéliens depuis le cessez-le-feu, sans faire l'objet, pour l'heure, d'une occupation durable. Yohmor est, à ce jour, la seule localité au nord du Litani incluse dans la zone tampon et n'a pas été conquise. Les villages situés au nord et à l'est de Khiam, également compris dans le périmètre, échappent eux aussi, pour l'instant, à la présence de l'armée israélienne. De fait, le village au-dessus de Khiam, Ibl es-Saqi, est à majorité druze — une confession traditionnellement ménagée par l'armée israélienne.

Liste des villages inclus dans la « zone tampon » avec présence des troupes israéliennes

Caza de Bint Jbeil (13)

  • Aïnata
  • Aïtaroun
  • Aïta el-Chaab
  • Beit Lif
  • Bint Jbeil
  • Hanine
  • Maroun el-Ras
  • Qaouzah
  • Rachaf
  • Ramiyé
  • Tiri
  • Yaroun

Caza de Marjeyoun (17)

  • Adaïssé
  • Adchit el-Qoussaïr
  • Arab el-Louaïzé
  • Blida
  • Deir Mimas
  • Deir Seriane
  • Houla
  • Houra
  • Kfar Kila
  • Khiam
  • Markaba
  • Meiss el-Jabal
  • Qantara
  • Qsaïr
  • Rabb el-Thalatine
  • Sarda
  • Taybé

Caza de Tyr (16)

  • Alma el-Chaab
  • Boustane
  • Chamaa
  • Chihine
  • Dhaïra
  • Bayada
  • Hamoul
  • Jebbaïn
  • Jijim
  • Labbouné
  • Marouahine
  • Matmoura
  • Naqoura
  • Tayr Harfa
  • Yarine
  • Zalloutiyé

Caza de Hasbaya (2)

  • Majdiyé
  • Ouazzani

Liste des villages inclus dans la « zone tampon » sans présence des troupes israéliennes

Caza de Bint Jbeil (4)

  • Aïn Ebel
  • Debel
  • Kounine
  • Rmeich

Caza de Marjeyoun (6)

  • Aalmane
  • Aïn Arab
  • Bani Hayyane
  • Ebel es-Saqi
  • Mhaïbib
  • Tallousé

Caza de Nabatiyé(1)

  • Yohmor

Caza de Hasbaya (3)

  • Chebaa
  • Mari
  • Khraybé

Caza de Rachaya (1)

  • Aïn Ata

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23:15 Iran   Le fils de l'ex-chah d'Iran estime depuis Berlin que dialoguer avec Téhéran relève de « la conciliation »

Le fils du chah d'Iran déchu, Reza Pahlavi, a affirmé jeudi que toute négociation avec les autorités religieuses à Téhéran relevait d'une « politique de conciliation » vouée à l'échec, disant espérer que de nouvelles manifestations finissent par renverser le régime. En visite à Berlin dans le cadre d'une tournée européenne — après des étapes en Suède et en Italie, où il a rencontré certains parlementaires mais aucun représentant gouvernemental, cet homme de 65 ans a été accueilli par des partisans mais aussi par des opposants.

L'un de ces derniers l'a aspergé d'un liquide rouge - probablement de la sauce tomate - avant d'être interpellé par la police. Reza Pahlavi a appelé au cours d'une conférence de presse les gouvernements européens, qui se sont tenus à l'écart de la guerre américano-israélienne contre l'Iran, à prendre de nouvelles mesures, allant de l'expulsion des ambassadeurs de ce pays à l'aide aux Iraniens pour rétablir la connexion à internet, coupée à plusieurs reprises par le régime.

« Les négociations » sur fond de cessez-le-feu entre Washington et Téhéran depuis le 8 avril reposent sur l'idée selon laquelle le comportement des nouveaux dirigeants iraniens « va changer », a-t-il encore dit. « Je ne vois pas cela se produire », a-t-il rétorqué, qualifiant les responsables actuels, qui ont remplacé ceux tués dans les frappes américano-israéliennes, de « visages différents du même système ». Il a exprimé l'espoir d'un soulèvement populaire, déclarant que « la stratégie consiste à permettre aux gens de reprendre possession de la rue ».

Manifestations

Le gouvernement du chancelier allemand Friedrich Merz ne rencontrera pas Reza Pahlavi, selon un porte-parole à Berlin, même si plusieurs parlementaires devaient s'entretenir avec lui. Reza Pahlavi a également accusé les gouvernements européens d'avoir « tenté d'amadouer » en vain la République islamique pendant des décennies. Il s'en est surtout pris aux médias occidentaux, qu'il accuse de relayer la « propagande » iranienne et d'être « déconnectés » de la réalité du pays.

Reza Pahlavi, dont le père Mohammad Reza Pahlavi a été renversé par la révolution islamique de 1979, a répété qu’il était prêt à diriger une transition si la République islamique tombait dans la guerre. Il ne représente toutefois qu'un des nombreux groupes de la diaspora iranienne, souvent en conflit ouvert entre eux. Il n'est pas non plus parvenu à obtenir la reconnaissance du président américain Donald Trump, qui ne l'a jamais rencontré officiellement et a à plusieurs reprises exprimé son scepticisme quant à sa capacité à diriger l'Iran.

M. Pahlavi a rappelé le soutien des 250.000 manifestants allés acclamer la dynastie familiale au cours d'un rassemblement à Munich en février, arguant sa légitimité pour mener la transition en Iran, ajoutant que « la génération Z actuelle en Iran est (son) plus grand soutien ».

Organisée jeudi après-midi, la manifestation de ses partisans a réuni jusqu'à 10.000 personnes devant la porte de Brandebourg, selon l'estimation de la police berlinoise. Protégé par une vitre, Reza Pahlavi y a fait le signe de la victoire avec ses doigts. Ses opposants ont manifesté au même moment à quelques centaines de mètres de là, sur l'esplanade du Reichstag.

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22:51 Intelligence artificielle    La Maison Blanche accuse la Chine de copier les IA américaines clandestinement et à grande échelle

La Maison Blanche a accusé jeudi des entités chinoises de mener des campagnes « à l'échelle industrielle » pour copier clandestinement les modèles d'intelligence artificielle américains.

« Les États-Unis disposent de preuves que des entités étrangères, principalement en Chine, mènent des campagnes de distillation à l'échelle industrielle pour voler l'IA américaine », a déclaré sur X le conseiller technologique de la Maison Blanche, Michael Kratsios.

La « distillation » est une technique qui consiste à entraîner un modèle d'IA sur les réponses d'un modèle plus puissant pour en reproduire les capacités, légale lorsqu'elle est autorisée, illicite lorsqu'elle est conduite clandestinement. Fin février, la société Anthropic avait elle-même accusé trois laboratoires chinois -- DeepSeek, Moonshot AI et MiniMax -- d'avoir créé « plus de 24.000 comptes frauduleux pour générer plus de 16 millions d'échanges avec son modèle Claude », afin d'en reconstruire le fonctionnement et d'entraîner leurs propres modèles.

Le 12 février, dans un mémo adressé au Congrès américain, OpenAI avait accusé DeepSeek de copier clandestinement ses modèles d'IA via des techniques de contournement sophistiquées.

« Ces entités étrangères », non nommées par la Maison Blanche, « utilisent des dizaines de milliers de comptes proxy » pour échapper à la détection « et des techniques de contournement pour extraire systématiquement les avancées technologiques américaines », a ajouté Michael Kratsios, en rendant public le mémo qu'il a adressé jeudi aux agences fédérales américaines. « Les entités étrangères qui construisent sur de telles fondations fragiles doivent avoir peu confiance dans l'intégrité et la fiabilité des modèles qu'elles produisent », a-t-il ironisé.

L'administration Trump a annoncé qu'elle partagerait ses renseignements avec les entreprises américaines d'IA et « explorerait des mesures » contre les responsables, sans préciser lesquelles. Ce mémo est rendu public moins de trois semaines avant le sommet prévu entre Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping à Pékin, le 14 mai.

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