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18:41 Sanctions    Les Etats-Unis désignent les Frères musulmans en Egypte, Liban et Jordanie comme organisations terroristes

Les Etats-Unis ont désigné mardi les Frères musulmans en Egypte, au Liban et en Jordanie comme « organisations terroristes étrangères », a annoncé le secrétaire d'Etat Marco Rubio dans un communiqué.

« Ces désignations reflètent les premières mesures d'une action continue et soutenue pour contrecarrer la violence et la déstabilisation de branches des Frères musulmans partout où elles se trouvent », a-t-il déclaré dans ce communiqué. « Les Etats-Unis utiliseront tous les moyens à leur disposition pour priver ces branches des Frères musulmans des ressources nécessaires pour se livrer au ou soutenir le terrorisme », a-t-il ajouté. Le président Donald Trump avait signé en novembre un décret pour déclencher ce processus de désignation.

Les antennes des Frères musulmans « au Liban, en Jordanie et en Egypte », le pays où ce mouvement a été fondé en 1928, « commettent ou encouragent et soutiennent des campagnes de violence et de déstabilisation qui nuisent à leurs propres régions, à des citoyens américains ou à des intérêts américains », affirmait alors le texte publié par la Maison Blanche.

La classification comme « organisation terroriste étrangère » permet, outre les pressions politiques qu'elle implique, de prendre des mesures financières et administratives telles que le gel des avoirs, l'interdiction de transactions ou l'interdiction d'entrée sur le territoire américain.

La confrérie des Frères musulmans, organisation transnationale implantée dans de nombreux pays, a longtemps été le principal mouvement d'opposition en Egypte malgré des décennies de répression.

Aujourd'hui considérée dans le pays comme une organisation « terroriste », elle a été rayée du paysage politique après le bref mandat d'un an (2012-2013) de l'un des leurs, l'ex-président Mohamed Morsi mort en 2019. La confrérie porte le projet d'un islam politique conservateur. Le mouvement a été interdit dans plusieurs pays dont l'Arabie saoudite.

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18:29 Liban   Les évêques maronites saluent la désignation de négociateurs civils au sein du « mécanisme »

Les évêques maronites ont assuré, mardi, « suivre avec intérêt le lancement des négociations entre le Liban et Israël, sous supervision internationale », au sein du comité de supervision du cessez-le feu (dit le mécanisme), saluant la désignation de civils parmi les négociateurs, dans un communiqué publié à l'issue de leur réunion mensuelle à Bkerké, sous la présidence du patriarche Béchara Raï.

Début décembre, le président Joseph Aoun avait nommé l'ex-ambassadeur Simon Karam en tant que représentant civil au sein du « mécanisme ».

« Les évêques estiment que l'ajout de membres civils dans les délégations des deux pays témoigne d'une volonté de régler les questions en suspens, à condition de respecter la souveraineté et les accords en place », ont déclaré les prélats, tout en insistant sur l'aspect « présidentiel » de cette nomination au Liban.

Commentant le projet de loi sur le « trou financier », adopté en décembre par le gouvernement, les évêques ont dit « suivre de près la manière dont les autorités compétentes gèrent les solutions financières proposées, notamment le sort des dépôts bancaires ». Ils ont appelé à réfléchir sur l'avenir du secteur bancaire, « sans négliger les droits des personnes, des institutions et des syndicats, et sans négliger les moyens de garantir la confiance et la réouverture des investissements multisectoriels ».

Les évêques se sont par ailleurs félicités de la reprise du processus de dialogue libano-palestinien sur la remise des armes des camps de réfugiés à l'État libanais. Ils ont en outre mis en garde contre « les informations faisant état de tentatives de transférer les conflits chroniques syriens au Liban ». « Les évêques espèrent sincèrement une coopération entre Beyrouth et Damas afin d'apaiser les conflits qui menacent les deux pays et de travailler ensemble à un avenir meilleur », conclut le communiqué.

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17:52 Coopération   Le Liban signe 20 accords et protocoles économiques avec la Jordanie

Le ministre libanais de l’Économie, Amer Bsat, a annoncé mardi la signature de 20 accords, protocoles et mémorandums d’entente économiques avec la Jordanie, lors d’une réunion de la Commission supérieure mixte libano-jordanienne, tenue en présence du ministre jordanien de l’Industrie, du Commerce et de l’Approvisionnement, Ya’roub al-Qoudah.

L’ensemble des accords et des programmes devrait être officiellement signé mercredi, lors d’une réunion de la Commission supérieure présidée par le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, et son homologue jordanien, Jaafar Hassan.

Ces accords prévoient une coopération impliquant au moins 14 ministères des deux pays. Ils couvrent un large éventail de secteurs, notamment la coopération industrielle, la protection du consommateur, l’échange d’expertise fiscale, la promotion et la protection des investissements. Ils portent aussi sur la coordination en matière de sécurité sociale entre la Caisse de Sécurité sociale jordanienne et la Caisse nationale de Sécurité sociale du Liban, la transformation numérique et les technologies de l’information, la fonction publique et la Défense civile, ainsi que l’électricité, le gaz naturel, les énergies renouvelables, l’environnement, le tourisme, les médias, les routes, les ponts, les bâtiments, le logement et les marchés publics, ainsi que le transport ferroviaire.

La Jordanie, un « partenaire économique stratégique »

Six ans après le début de la crise économique au Liban, alors que le pays cherche à rétablir une « stabilité financière et économique » et à attirer les investissements, la proximité géographique du royaume hachémite et ses liens de longue date avec le pays du Cèdre en font un « partenaire économique stratégique », a expliqué M. Bsat.

Les échanges commerciaux bilatéraux s’élèvent à environ 200 millions de dollars par an, a précisé le ministre. Les exportations jordaniennes constituent « un pilier-clé » du marché libanais, tandis que les produits alimentaires et agricoles libanais conservent une présence significative en Jordanie.

Les accords avec Amman ouvrent également la voie à « des opportunités prometteuses de coopération à travers des projets conjoints et un renforcement des partenariats avec le secteur privé dans les deux pays », a encore souligné le ministre de l’Économie. « Cela se fera par la mise en œuvre des accords signés et par un renforcement de la coordination afin d’appliquer les décisions des sommets arabes et du Conseil économique et social, en particulier celles relatives aux Règles d’origine arabes, à la libéralisation du commerce des services et à l’Union douanière arabe », a-t-il ajouté. Les Règles d’origine arabes (Arab Rules of Origin, ARO) sont les critères juridiques qui déterminent quand un produit est considéré comme « d’origine arabe » et peut ainsi bénéficier d’un accès en franchise de droits ou d’un traitement préférentiel dans le cadre de la Zone arabe de libre-échange (Gafta).

Un engagement renouvelé a également été exprimé en faveur de l’accélération de la mise en œuvre de l’accord de libre-échange de 2002 et de l’activation de la « Rapid Intervention Unit », un mécanisme administratif conjoint relevant de la Gafta, destiné à régler rapidement les différends commerciaux et les entraves aux échanges. Dans les domaines fiscal et douanier, l’accent a été mis sur l’échange d’expertise, l’interconnexion des systèmes douaniers, l’activation de l’accord de coopération administrative de 2010, ainsi que sur l’exploitation de « l’expérience avancée de la Jordanie en matière de modernisation des douanes », parallèlement à « l’adoption des meilleures pratiques internationales pour lutter contre la contrebande et faciliter le commerce ».

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