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20:05 Iran   Grands rassemblements à l'appel des autorités

Des foules se sont rassemblées mardi dans des villes iraniennes, répondant à un appel des autorités à des manifestations d'ampleur contre les « complots » ennemis, après plus de deux semaines de guerre avec Israël et les Etats-Unis.

La télévision d'Etat a montré de nombreux manifestants brandissant des drapeaux iraniens lors de ces rassemblements, organisés avant une nuit habituellement marquée par des festivités liées au Nouvel an persan, Norouz.

Elle a notamment montré de larges groupes d'hommes prier sur la place Punak de la capitale, sur le lieu même des manifestations antigouvernementales massives en janvier, réprimées dans le sang.

Les autorités avaient lancé un appel, largement relayé par les médias locaux, enjoignant la population à se joindre aux groupes religieux « sur toutes les places des villes à 17H00 » (13H30 GMT), « afin de déjouer les complots potentiels des ennemis sionistes », en référence à Israël, que l'Iran ne reconnaît pas.

L'appel avait suivi l'annonce, par Israël, de l'assassinat du chef de la sécurité et figure clé du pouvoir iranien Ali Larijani, que Téhéran n'a pas confirmé.

Feux d'artifice

Ces manifestations se sont tenues alors que les Iraniens auraient normalement dû célébrer mardi soir Chaharshanbe Suri, une fête mêlant feu et lumière avant celle du Nouvel an, qui tombera vendredi.

Les autorités judiciaires ont appelé la population à ne pas descendre comme de coutume dans les rues pour cette fête.

« Afin de préserver la paix et la sécurité publiques, veuillez vous abstenir d'allumer des feux ou de faire exploser des pétards », ont-elles déclaré, selon l'agence de presse Tasnim.

Le chef du pouvoir judiciaire, Gholamhossein Mohseni Ejei, a averti que quiconque perturberait la sécurité publique à l'occasion des célébrations de Norouz ferait « l'objet de poursuites judiciaires sévères », sans « aucune tolérance, ni aucun pardon ».

Six personnes ont été arrêtées, accusées d'être les « meneurs » d'un « réseau » prévoyant de provoquer des troubles mardi, a rapporté la télévision d'Etat, sans détailler.

Les célébrations sont officiellement interdites, en pleine période du deuil de 40 jours après la mort du guide suprême Ali Khamenei le 28 février, au premier jour de la guerre.

A 20H00 (16H30 GMT), les rues principales de Téhéran étaient calmes, à l'exception de passagers à bord de véhicules brandissant des drapeaux iraniens.

Mais une odeur de feu se dégageait de certains quartiers et des feux d'artifice ont été tirés, ont constaté des journalistes de l'AFP. Des habitants sifflaient aussi joyeusement à leurs fenêtres.

« Risque d'affrontements »

Depuis le début de la guerre, les autorités iraniennes ont mis en garde contre toute manifestation de contestation, et imposé de lourdes mesures de sécurité.

Les dirigeants américains et israéliens ont de leur côté appelé les Iraniens à se tenir prêts à se soulever.

La coupure quasi totale d'internet imposée par les autorités depuis le début de la guerre entrave l'accès à l'information dans le pays, mais certains Iraniens parviennent parfois à communiquer.

Un homme de 35 ans vivant à Bukan, dans une région kurde du nord-ouest, a indiqué à l'AFP à Paris que malgré les pressions, sa ville se préparait à célébrer Chaharshanbe Suri.

« Nous savons qu'il y a un risque d'affrontements avec les forces gouvernementales, mais nous essayons de ne pas trop les provoquer pour qu'ils ne nous tirent pas dessus », a-t-il déclaré, précisant que davantage de forces de sécurité avaient été déployées dans le centre-ville.

« Notre ville est réputée pour ses grandes célébrations de Chaharshanbe Suri. Cette tradition ne doit pas disparaître à cause de la guerre, ni pour quelque autre raison que ce soit », a-t-il estimé.

Les responsables iraniens avaient également appelé les citoyens à participer mardi aux cérémonies funéraires des 84 militaires tués au large du Sri Lanka début mars dans une attaque américaine de leur frégate.

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19:56    Trois soldats libanais tués dans des frappes israéliennes de drone sur la région de Nabatiyé

Trois soldats libanais ont été tués et cinq autres blessés dans trois frappes israéliennes visant des militaires mardi sur la région de Nabatiyé, à Kaakaïyet el-Jisr, Doueir et Zebdine. Ces militaires ont été ciblés par des drones alors qu'ils circulaient sur des routes de la région, au sud du fleuve Zahrani, une zone que l'armée israélienne avait à nouveau appelé à évacuer plus tôt dans la matinée.

L'armée libanaise a confirmé qu'un de ses soldats a été tué des suites de ses blessures subies lors d'une frappe israélienne de drone ayant visé un groupe de cinq militaires, alors qu’ils circulaient dans un véhicule civil sur une route de Kaakaïyet el-Jisr. Les quatre autres soldats blessés, dont l'un se trouve dans un état grave, sont toujours hospitalisés, selon la troupe. Selon les informations de notre correspondant dans le Sud, Mountasser Abdallah, les soldats visés n'étaient pas en patrouille au moment de l'attaque, mais en train de rentrer de leur service, et ils portaient tous leur uniforme. Deux autres ont été ciblés par un drone alors qu'ils se trouvaient également en scooter à Zebdine, selon les informations de notre correspondant et un bref communiqué de la troupe. Un autre soldat a été ciblé et grièvement blessé alors qu'il circulait en deux-roues à Doueir.

Plus tard dans la journée, l’armée libanaise a fourni de plus amples détails sur les trois soldats tués à Nabatiyé, tous conscrits. Il s’agit de Omar Nazem Abed, né en 2004 à Aïn Arab, dans le caza de Rachaya (Békaa-Ouest) ; Mohammad Moustapha Bilal Baadarani, né en 2004 à Ali Nahri, dans le caza de Zahlé ; et Mehdi Akram Kobeissi, né en 2005 à Bourj Brajné, dans le caza de Baabda. Tous célibataires, ils avaient reçu plusieurs distinctions au cours de leur service.

L’armée libanaise a également condamné « avec la plus grande fermeté ces attaques israéliennes visant militaires et civils » et a souligné que leur intensification révélait « les intentions destructrices de l’occupation israélienne à l’égard de notre pays ». « Ces actes constituent une violation flagrante de la souveraineté du Liban, de la sécurité de ses citoyens et des résolutions internationales pertinentes, et ont des répercussions négatives sur la stabilité de la région », ajoute l’institution militaire, en insistant « sur la nécessité de mettre en œuvre les résolutions internationales, en particulier la résolution 1701, et de respecter l’accord de cessez-le-feu ».

Le président de la République, Joseph Aoun, a appelé le ministre de la Défense, Michel Menassa, et le commandant en chef de l’armée, Rodolphe Haykal, pour présenter ses condoléances suite à la mort de trois soldats dans des frappes israéliennes au Liban-Sud. Il a vivement dénoncé « le ciblage de militaires, alors même que les agressions meurtrières se poursuivent contre des centaines de femmes, d’hommes et d’enfants innocents ». Le président a souligné que « viser l’armée libanaise, qui joue un rôle rassembleur pour préserver la souveraineté, est en totale contradiction avec les appels du Liban et de la communauté internationale en faveur du renforcement de ses capacités militaires, afin qu’elle étende sa suprématie sur l’ensemble du territoire et assure le monopole des armes aux mains de l’État ».

Commentant la frappe sur « Froun », village voisin de Kaakaïyet el-Jisr, la porte-parole arabophone de l'armée israélienne Ella Waoueia a affirmé qu'une enquête est en cours sur la frappe ayant « blessé plusieurs soldats de l'armée libanaise ». « Nous affirmons que l’armée israélienne agit contre le Hezbollah et non contre l’armée libanaise ni contre les civils libanais », a-t-elle indiqué. Les frappes israéliennes sur le Liban ont fait, depuis le 2 mars, 886 morts, dont 111 enfants selon un bilan actualisé au 16 mars. L'armée israélienne a indiqué avoir éliminé environ 400 combattants du Hezbollah.

Ce n’est pas la première fois que des militaires libanais sont tués par Israël depuis l’escalade du conflit entre le Hezbollah et Israël, le 2 mars, alors que l'armée ne participe pas aux combats. La semaine dernière, deux soldats ont été tués dans une autre frappe de drone à Saouané (Marjeyoun), et dans un bombardement à Baraachit (Bint Jbeil).

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19:00    L'aviation israélienne prend de nouveau pour cible la milice Bassidj à Téhéran

L'armée israélienne a annoncé mardi avoir de nouveau pris pour cible, dans des bombardements au cours de la journée, des membres et des positions de la milice Bassidj à Téhéran.

« A la suite de l'élimination du commandant du Bassidj (Gholamréza Soleimani, NDLR) , l'armée de l'air a attaqué, ces dernières heures, des soldats et des positions » de cette même milice « déployés dans toute la ville de Téhéran », indique un communiqué de l'armée.

Ce texte est accompagné d'une vidéo qui montre une frappe aérienne, apparemment sur un barrage de contrôle sur une artère routière fréquentée.

Israël avait annoncé plus tôt avoir tué dans la nuit Ali Larijani, l'un des plus hauts dirigeants iraniens encore en vie, et le général Gholamréza Soleimani, commandant du Bassidj, milice de volontaires islamistes chargés notamment du maintien de l'ordre en Iran.

Les autorités iraniennes n'ont pas confirmé dans l'immédiat la mort de l'un ou de l'autre.

Le général Soleimani a été « éliminé lors d'une frappe de l'armée de l'Air visant le quartier général de fortune sous tente qu'ils utilisaient par crainte d'utiliser leurs bases habituelles », selon l'armée israélienne.

Avec les Gardiens de la Révolution, armée idéologique iranienne, le Bassidj est depuis plusieurs jours la cible de frappes aériennes d'Israël.

Cette milice recrute essentiellement dans la jeunesse et agit comme une organisation idéologique insérée dans toutes les institutions et strates de la société.

Israël et les Etats-Unis ont attaqué l'Iran le 28 février, déclenchant une guerre qui a embrasé la région.

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