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00:54 Blocus   La situation sanitaire à Cuba « profondément préoccupante », selon l'OMS

Le directeur général de l'OMS a déclaré mercredi que la situation sanitaire à Cuba était « profondément préoccupante », alors que le blocus américain sur les carburants aggrave la crise énergétique de l'île.

« La santé doit être protégée à tout prix et ne jamais être à la merci de la géopolitique, des blocus énergétiques et des coupures de courant », a souligné sur X le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus. « La situation à Cuba est profondément préoccupante, car le pays peine à maintenir la prestation des services de santé à un moment de turbulences immenses, entraînant des pénuries d’énergie qui affectent la santé », a-t-il ajouté.

La vétusté du système cubain de production d'électricité provoque des coupures de courant quotidiennes pouvant durer jusqu'à 20 heures. L'île manque du carburant nécessaire pour produire son électricité.

Depuis l'éviction par les États-Unis du principal allié de Cuba, le président vénézuélien Nicolás Maduro, le 3 janvier, l'économie de l'île a été encore plus durement touchée, alors que le président américain Donald Trump maintient un blocus pétrolier de facto. Aucune cargaison de pétrole n'a été importée sur l'île depuis le 9 janvier, ce qui frappe le secteur de l'électricité et oblige également les compagnies aériennes à réduire leurs vols vers l'île, un coup dur pour le secteur vital du tourisme.

M. Tedros a évoqué des informations de presse selon lesquelles des hôpitaux cubains ont eu du mal à maintenir leurs services d'urgence et de soins intensifs. « Des milliers d'interventions chirurgicales ont été reportées au cours du dernier mois, et des personnes ayant besoin de soins, des patients atteints de cancer aux femmes enceintes se préparant à l'accouchement, ont été mises en danger en raison du manque d'électricité pour faire fonctionner les équipements médicaux et assurer la chaîne du froid pour les vaccins », a précisé M. Tedros.

« Les hôpitaux cubains, les cliniques et les ambulances sont nécessaires, maintenant plus que jamais, et doivent être soutenus », a-t-il encore estimé. En plus des coupures quotidiennes d'électricité, les prix du carburant ont flambé, les transports publics se font rares et les ordures s'entassent, les camions-poubelles ne circulant plus.

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00:40 Tensions   Londres autorise l'interception de navires de la « flotte fantôme » russe dans ses eaux territoriales

L'armée britannique pourra désormais arraisonner et saisir des navires sous sanctions appartenant à la « flotte fantôme » russe s'ils pénètrent dans les eaux territoriales du Royaume-Uni, a annoncé Downing Street mercredi dans un communiqué.

« Les forces armées britanniques et les forces de l'ordre pourront désormais intercepter les navires sanctionnés par le Royaume-Uni qui transitent par les eaux britanniques », y compris dans la Manche, selon ce communiqué du bureau du Premier ministre Keir Starmer.

Londres a sanctionné 544 navires soupçonnés d'appartenir à cette « flotte fantôme » russe, composée principalement de pétroliers vieillissants et qui permet à Moscou de contourner les sanctions occidentales depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022.

« Le Royaume-Uni va resserrer l'étau autour de la flotte, en fermant ses eaux, dont la Manche, aux navires sanctionnés. Les opérateurs seront contraints de se détourner vers des routes plus longues et coûteuses, ou courront le risque d'être arrêtés par les forces britanniques », est-il indiqué. Chaque opération sera soumise à l'approbation du gouvernement.

Keir Starmer doit s'exprimer à ce sujet jeudi à Helsinki lors d'un sommet de la Joint Expeditionary Force - une alliance menée par le Royaume‑Uni et réunissant dix pays du nord de l'Europe. Cette décision intervient alors que Washington a annoncé la levée temporaire de certaines restrictions sur le pétrole russe, pour atténuer la hausse des prix dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient.

« Vladimir Poutine se frotte les mains (...) parce qu'il pense que la hausse des prix du pétrole va lui permettre de s'en mettre plein les poches », a déclaré Keir Stamer, cité dans ce communiqué. « C'est pourquoi nous nous attaquons encore plus durement à sa flotte fantôme », a-t-il ajouté. Selon Londres, « 75% du pétrole brut russe est transporté par cette flotte délabrée ».

En janvier, Londres a apporté son soutien à Washington lors d'une opération américaine visant à saisir dans l'Atlantique nord un pétrolier lié à la Russie, le Marinera, auparavant connu sous le nom de Bella 1. La France, la Belgique, la Finlande et d'autres pays européens ont également saisi récemment des navires soupçonnés de contourner les sanctions et appartenant, selon les autorités, à la « flotte fantôme » russe.

« Après l'interception d'un navire, des poursuites pénales pourront être engagées contre les propriétaires, les exploitants et l'équipage pour violation de la législation britannique sur les sanctions », a indiqué Downing Street.

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00:28 Diplomatie   Le président bélarusse Alexandre Loukachenko reçu par Kim Jong Un à Pyongyang

Le président bélarusse Alexandre Loukachenko a été reçu mercredi par le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un pour sa première visite officielle en Corée du Nord, les deux pays alliés de la Russie étant confrontés à des sanctions occidentales et à des accusations de violations des droits de l'homme.

Une cérémonie de bienvenue pour M. Loukachenko s'est tenue sur la place Kim Il Sung, M. Kim ayant « accueilli avec joie » le dirigeant bélarusse, selon l'agence officielle de presse nord-coréenne KCNA. M. Loukachenko s'est rendu au palais du Soleil de Kumsusan, où reposent les corps embaumés du père et du grand-père de Kim Jong-un, pour leur rendre hommage, entouré de hauts responsables nord-coréens, selon la même source. Il a déposé un bouquet au nom du président russe Vladimir Poutine.

La visite de deux jours est destinée à « identifier les domaines clés d'intérêt commun ainsi que les projets les plus prometteurs à mettre en oeuvre », a indiqué l'agence d'Etat bélarusse Belta. Minsk et Pyongyang ont apporté leur soutien à Moscou dans le cadre de la guerre en Ukraine: Pyongyang a envoyé des troupes terrestres et des armes, tandis que Minsk a servi de base de lancement pour l'invasion russe de 2022.

Alexandre Loukachenko et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un se sont déjà rencontrés en septembre à Pékin, où ils ont assisté à un défilé militaire marquant les 80 ans depuis la fin de la Seconde guerre mondiale.

La visite de M. Loukachenko en Corée du Nord vise à « montrer la solidarité » entre les nations opposées à l'ordre occidental, a estimé l'analyste sud-coréenne Lee Ho-ryung. « Kim tentera de profiter de cette occasion pour rehausser son profil diplomatique et renforcer la solidarité au sein du bloc dit antioccidental », a-t-elle dit à l'AFP.

Dans une lettre adressée à M. Loukachenko début mars, M. Kim s'était dit « disposé à élargir et à développer les relations traditionnelles d'amitié et de coopération (...) pour les faire passer à un nouveau niveau, plus élevé, en accord avec les exigences de la nouvelle ère », selon KCNA. « Minsk réaffirme son intérêt à développer activement ses relations politiques et économiques avec Pyongyang à tous les niveaux », a répondu le dirigeant bélarusse.

Outre un traité d'amitié et de coopération, les deux parties vont s'engager à coopérer dans plusieurs domaines, allant de l'agriculture à l'information, a indiqué le chef de la diplomatie bélarusse, Maxim Ryzhenkov, cité par l'agence Belta. « Notre plus grand intérêt (...) est de renforcer des relations véritablement amicales et de partenariat. Nous avons des amis ici, et ils nous attendent. Tout comme nous les attendons au Bélarus », a affirmé M. Ryzhenkov.

Camps de détention

La Corée du Nord fait l'objet de sanctions occidentales, principalement en raison de son programme d'armement nucléaire mais aussi à cause de son soutien à la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine.

Les services de renseignement sud-coréens et occidentaux estiment que la Corée du Nord a envoyé des milliers de soldats en Russie, principalement dans la région de Koursk, ainsi que des munitions dont des obus d'artillerie, des missiles et des systèmes de roquettes. Environ 2.000 soldats nord-coréens ont été tués et des milliers d'autres blessés, selon les estimations de la Corée du Sud.

Les analystes affirment que la Corée du Nord reçoit en échange de la Russie une aide financière, des technologies militaires, ainsi que des approvisionnements alimentaires et énergétiques.

Le président Vladimir Poutine s'y est rendu en 2024. Cela a permis à Pyongyang de réduire sa dépendance vis-à-vis de son principal soutien de longue date, la Chine. Les organisations internationales de défense des droits de l'homme accusent le régime nord-coréen de torture, d'exécutions publiques tout comme de mettre en place des camps de prisonniers et de travail forcé.

Répression

Au cours de ses trois décennies au pouvoir, Alexandre Loukachenko a sévèrement réprimé toute dissidence et a rapproché son pays de la Russie. L'Occident a imposé de lourdes sanctions à Minsk pour avoir facilité l'invasion russe de l'Ukraine, ainsi que pour la répression des manifestations prodémocratie en 2020. Mais le président américain Donald Trump a cherché à nouer des liens avec le Bélarus au cours de son second mandat, en assouplissant les sanctions et en l'accueillant au sein de son « Conseil de la paix ».

Le Bélarus a libéré des prisonniers ces derniers mois, en grande partie grâce aux efforts des Etats-Unis, dont 250 au début du mois. Mais des centaines de prisonniers politiques sont toujours détenus, dont beaucoup ont été arrêtés après les élections de 2020, qui ont vu la victoire écrasante de M. Loukachenko, dénoncée comme une mascarade par l'opposition.

Donald Trump a rencontré Kim Jong Un lors de son premier mandat et des spéculations circulent quant à une nouvelle rencontre lorsque le président américain effectuera sa prochaine visite en Chine.

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