Cette perspective s'inscrit dans la volonté de l'Union européenne de durcir sa politique migratoire. Ce rendez-vous suscite de vives critiques à gauche et parmi les ONG de défense des droits humains.
Adrian Vestea devait succéder à l'ex-Premier ministre Ilie Bolojan, destitué en mai après une alliance inédite et de circonstance entre les sociaux-démocrates et l'extrême droite.