Le dirigeant saoudien ne répondra probablement jamais directement aux vulgarités éructées le 27 mars par le président américain, mais il n’oubliera pas l’épisode et a les moyens, diplomatiques et économiques, de prendre sa revanche.
L’adoption d’une loi instaurant la peine de mort pour les actes qualifiés de «terrorisme» et ciblant de fait les Palestiniens est le signe d’un gouvernement qui perd la tête, déplore le militant pour la paix Ofer Bronchtein.