C’est un étudiant modèle, travailleur, pieux, bon frère, bon fils, épris de nourritures spirituelles, que raconte «le Figaro», qui réussit la performance de ne jamais écrire noir sur blanc les mots «néofasciste», «néonazi» ou même «extrême droite».
Ni un bien ni un mal, le commentaire est une façon de penser le monde qui s’est installé partout, jusque dans le style de Donald Trump, et avec lequel il nous faut apprendre à composer, analyse l’enseignante dans un essai sensible.
L’écrivain Sélim Nassib rend hommage à l’ancienne représentante de la Palestine en France et auprès de l’Union européenne. Celle qui croyait que la guerre-pour-toujours n’était pas une fatalité.