Dans son nouvel ouvrage « Chroniques de l’intranquillité », qui regroupe des enquêtes menées en République démocratique du Congo entre 2011 et 2016, l’anthropologue Michel Naepels restitue l’expérience de ceux dont les vies sont bouleversées par la violence et l’incertitude.
Dans une tribune au « Monde », les politistes Michal Matlak et Monika Sus posent la question de la pertinence de l’instauration d’un « conseil de sécurité européen ». Selon eux, le problème de sécurité du continent doit trouver une solution en renforçant l’existant.
Alors qu’ils s’étaient félicités du Brexit après le référendum britannique du 23 juin 2016, lepénistes et mélenchonistes ont abandonné l’idée que la France quitte l’Union européenne. Cette idée a toujours été marginale dans le pays.
Le candidat d’extrême droite pro-Trump Abelardo de la Espriella a remporté, dimanche 21 juin, les élections présidentielles en Colombie. Vu par Adene (France).
La crise du détroit d’Ormuz, conséquence des bombardements américains décidés par Donald Trump, débouche sur une fragmentation et une militarisation des voies maritimes, constate Julien Bouissou, journaliste au « Monde », dans sa chronique.
Après le fiasco de la rupture avec l’Union européenne, caractérisé par un chaos politique, un affaissement démocratique et une perte d’influence internationale, il appartient aux Britanniques et aux Vingt-Sept de déterminer quels liens ils souhaitent maintenant retisser.
Dans une tribune au « Monde », un collectif de personnalités, engagées pour la protection de l’enfance et rattachées à l’Unicef, alerte sur l’ampleur des traumatismes psychologiques subis par les enfants au Liban. Il appelle « toutes les parties au conflit, et ceux ayant une influence sur elles, à respecter et à faire respecter le droit international humanitaire ».
Dans une tribune au « Monde », le professeur de droit public s’interroge, à l’occasion des 10 ans du Brexit, sur les mécanismes à l’œuvre dans la popularité de l’extrême droite britannique, qui s’explique, selon lui, par la puissance numérique et financière des ennemis de la démocratie.
Face à la vague de chaleur qui met la France sous tension, des solutions existent, soutient Franck Lirzin, ingénieur des Mines et polytechnicien, dans une tribune au « Monde ». Pour lui, « le problème n’est pas technologique, mais politique ».