Depuis le mouvement de 2018, les formes prises par la contestation se construisent dans l’interaction avec les forces de l’ordre, rendant caduque une analyse des manifestations fondée sur les intentions supposées des participants, note un collectif de politistes et de sociologues, dans une tribune au « Monde ».
Les hommes, leur malaise et, aussi, les violences commises par certains, la difficulté de se détacher d’une virilité étouffante… Trois livres interrogent la masculinité et proposent des pistes pour la réinventer.
Le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, a indiqué que 70 000 policiers et gendarmes seront mobilisés sur le terrain, samedi, sans compter les unités susceptibles d’être sollicitées, comme le RAID ou le GIGN. C’est 10 000 effectifs de plus que le 17 octobre.
Sébastien Lecornu a déclaré que « l’ensemble des moyens des forces de sécurité et de l’autorité judiciaire » étaient « pleinement mobilisés ». Plusieurs candidats à l’élection présidentielle ont établi un lien entre le climat de tensions actuel, notamment à la suite du 17 octobre, et la commission de ce qu’ils qualifient de « crime raciste ».
Depuis les violences en marge des manifestations du 17 octobre, l’engrenage de la surenchère s’est enclenché, interrogeant notre capacité à débattre sereinement de la prochaine échéance électorale pourtant cruciale, analyse Matthieu Goar, l’un des chefs du service Politique du « Monde ».
Le tribunal d’Orléans a retenu dans son jugement « l’existence d’un préjudice écologique » dont les six prévenus se sont rendus « entièrement responsables » en chassant sur le domaine de l’homme d’affaires en Sologne. Son avocat a annoncé son intention de faire appel.
Le ministère de l’intérieur va mobiliser 70 000 membres des forces de l’ordre pour l’« acte II » de la mobilisation sociale. Dont des unités du RAID, du GIGN ou de la BRI, qui ne participent normalement pas au maintien de l’ordre.
Remplacer le système PASS-L.AS dès la rentrée 2027, alors que les textes définitifs n’ont toujours pas été publiés, relève de l’« obstination déraisonnable », dénoncent des représentants des conférences de doyens de santé dans une tribune au « Monde ».
Les gaz lacrymogènes provoquent des irritations passagères, mais peuvent aussi entraîner des complications graves. Des milliers de témoignages alertent sur de possibles effets gynécologiques encore peu étudiés par la science.