Le 22 août 2025, la mère de Rosa, née en 2014, avait déposé plainte en Haute-Garonne, accusant Jérôme Barella d’avoir commis des viols sur sa fille, de septembre 2024 à mai 2025, au domicile de ce dernier.
S’ils ont bien établi plusieurs erreurs individuelles, les auteurs du prérapport d’inspection abordent aussi la question des moyens et de la charge de travail des acteurs de la chaîne pénale tout au long du document.
Le suspect de la mort de la collégienne, employé pendant six mois en 2020 au lycée de Lectoure (Gers), avait eu des conversations jugées inappropriés avec une élève via le réseau social Snapchat.
Au prix de quelques amendements relativement mineurs, le projet de loi de réforme constitutionnelle devrait, sauf surprise, être voté mardi 23 juin par les députés. Il devra ensuite être adopté dans les mêmes termes par le Sénat, avant d’être soumis au vote du Congrès.
L’ARS juge les actions de l’association non « probantes ». La structure développe des actions d’information et d’orientation en matière de santé sexuelle, ainsi qu’un programme autour de la santé mentale en milieu scolaire.
Le document rédigé par des membres de l’inspection générale de la justice et de celle de la gendarmerie nationale liste des erreurs successives et une absence de suivi de procédure par le parquet d’Auch et la gendarmerie de Lectoure.
Certaines communes ferment les classes, d’autres recommandent de garder les enfants chez soi… Vous ne savez pas quelle solution adopter ou, au contraire, n’avez pas d’autre choix que de déposer votre enfant à l’école ? Racontez-nous !
La 45ᵉ édition de l’événement s’est déroulée sous une chaleur accablante, avec 35 départements placés en vigilance rouge pour canicule, le plus haut niveau d’alerte.
Alors que la justice ne souhaite pas poursuivre l’enquête pénale, les victimes du chlordécone expriment un sentiment d’abandon et réclament des réparations concrètes face à un scandale toujours d’actualité.
Sébastien Lecornu a annoncé que les premières conclusions de la mission des inspecteurs généraux de la justice et de la gendarmerie nationale lancée après la mort de la collégienne établissaient « une vérité d’une extrême gravité ».
Le garde des sceaux avait annoncé qu’il recevrait les procureurs généraux individuellement avant le 31 juillet pour « faire le point, non pas sur les affaires individuelles (…), mais sur les défaillances et les difficultés » rencontrées dans les différentes procédures.