L’homme d’affaires a été condamné à deux ans de prison avec sursis et 750 000 euros d’amende pour l’abattage, par ses gardes-chasse, d’espèces protégées sur sa propriété solognote. Il a fait appel.
En une décennie, la volonté des autorités françaises et britanniques d’empêcher la reconstitution d’un bidonville comme celui démantelé en octobre 2016 a redessiné la géographie de l’exil dans le nord de la France : les campements se sont dispersés et les traversées pour rejoindre le Royaume-Uni sont devenues plus dangereuses.
L’intersyndicale de l’Ile-de-France a déclaré vendredi qu’un nouveau parcours avait été « imposé » par la préfecture : entre la porte de Vincennes et la porte d’Italie, « impossible à sécuriser », selon le cosecrétaire général de la CGT de Paris.