Les pleins pouvoirs que s’est que s’est octroyé le président des Etats-Unis à travers son Conseil de la paix ne peuvent que décourager les meilleures volontés, observe dans sa chronique Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».
Washington a renforcé sa présence dans le Golfe en y envoyant le porte-avions « Abraham-Lincoln » et son escorte, dont l’armée américaine a annoncé lundi l’arrivée sur place.
Cette prise de position ferme intervient dans un contexte de tensions accrues autour de la politique migratoire menée par l’administration Trump. Un juge a temporairement bloqué, lundi, l’expulsion d’un garçon de 5 ans arrêté avec son père, originaire d’Equateur.