La fermeture de la base stratégique d’Al-Tanf marque l’aboutissement d’un désengagement amorcé de longue date. Les Etats-Unis affirment rester prêts à frapper l’organisation Etat islamique, tout en laissant aux autorités syriennes la responsabilité du terrain.
« Nous ne voulons pas que nos alliés soient faibles, car cela nous affaiblit. Nous voulons des alliés capables de se défendre afin qu’aucun adversaire ne soit jamais tenté de tester notre force collective », a déclaré le secrétaire d’Etat américain, samedi.
Les démocrates justifient le blocage – qui risque d’affecter les contrôles dans les aéroports ou encore la gestion des catastrophes naturelles – par les agissements de la police de l’immigration, à laquelle ils veulent imposer d’importantes restrictions.