La ministre de la justice américaine, Pam Bondi, a annoncé vendredi l’arrestation d’un des participants présumés de l’attaque de l’ambassade américaine, le 11 septembre 2012, qui avait fait quatre morts.
L’ancien ministre est soupçonné d’avoir transmis des informations financières sensibles au criminel sexuel américain. Il « n’a pas été arrêté et les investigations se poursuivent », a annoncé la Metropolitan Police dans un communiqué vendredi.
Le refus de se soumettre aux multiples pressions de l’administration Trump a créé une nouvelle attente d’Europe, parmi les dirigeants de l’Union à 27, mais aussi au sein des opinions publiques, observe le politiste Sébastien Maillard, dans une tribune au « Monde », mais celle-ci reste à satisfaire.