Donald Trump, qui a minimisé l’importance de ce voyage inhabituel, a assuré par la suite, pendant un échange avec la presse à la Maison Blanche, jeudi, que Vladimir Poutine « n’allait pas attaquer un territoire de l’OTAN ».
En avril, un rapport préliminaire du Bureau américain pour la sécurité dans les transports pointait plusieurs défaillances humaines et un défaut d’équipement. L’accident avait coûté la vie au pilote et au copilote de l’appareil d’Air Canada.
Cette annonce intervient quelques jours après que Donald Trump a réduit l’ampleur d’exercices annuels entre Washington et Séoul, afin de préserver des liens avec le leader de la Corée du Nord, Kim Jong-un.