Il ne peut y avoir de luxe là où il n’y a pas d’espoir de félicité. Et les grands groupes financiers, qui détiennent la majorité des maisons de mode, n’en ont pas la moindre idée.
Alors que l’antifascisme est désavoué par une large partie de la classe politique depuis la mort de Quentin Deranque, l’historien revient sur la genèse du mouvement et la nécessité de ne pas délaisser cette idée qui a structuré la démocratie d’après-guerre.