Le vice-président de l’association Aides, Emmanuel Bodoignet, alerte sur une discrimination «trop peu connue» et plaide pour plus de reconnaissance des pouvoirs publics.
Alors qu’une étude révèle que deux personnes sur trois utilisent l’IA pour préparer leurs rendez-vous juridiques, les professionnels eux-mêmes y ont de plus en plus recours pour enrichir leurs plaidoiries. Un phénomène qui génère déjà des erreurs.