L’ancienne ministre socialiste se présente comme l’initiatrice des «premières circulaires contre les abus sexuels» et des «premiers outils» de prévention. Elle accuse son successeur d’avoir tout «cassé».
Selon les informations du «Parisien», confirmées par «Libération», l’ancien milieu de terrain de l’équipe de France a passé une dizaine d’heures au sein des locaux de la Brigade de recherches et d’investigations financières. Il est ressorti libre.
Le directeur de cette structure accueillant des mineurs placés par l’aide sociale à l’enfance (ASE) à Volx (Alpes-de-Haute-Provence) a nié l’ensemble des faits et affirme qu’il a licencié ces salariées «pour des fautes graves et des maltraitances sur les enfants».