De l’obscurité choisie pour interroger 24 militaires responsables de meurtres de masse de civils Palestiniens, pilotés à distance, jaillit un grand film de vérité.
Au long de ses trois mandats, le très droitier Viktor Orbán a méthodiquement bâillonné la presse indépendante. Depuis son départ du pouvoir en avril, elle en sort renforcée. Les médias proches de l’ancien Premier ministre, eux, périclitent.