La charte définit « un cadre national » à la présence d’accompagnants pour les patients aux urgences, qui devient « la règle ». Un soin particulier doit aussi être accordé à l’accompagnement des patients « les plus vulnérables », selon le ministère de la santé.
Le chef de l’Etat a appelé, mardi, en marge de la réunion des ministres des finances du G7, à ne pas laisser s’installer un nouveau Far West financier.
Depuis janvier, 880 civils ont été tués par des drones, selon les Nations unies, qui observent que les trois ans de guerre ont causé la plus grave crise alimentaire du monde.
Depuis plusieurs mois, une recrudescence d’attaques meurtrières par des groupes djihadistes a conduit le président nigérian, Bola Tinubu, à décréter en novembre 2025 un état d’urgence sécuritaire, et le président américain, Donald Trump, à menacer le pays d’une intervention militaire.
Selon le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, 791 enfants font partie du bilan. Presque 45 000 autres personnes ont été blessées, dont 2 750 enfants. « Le bilan réel est probablement bien plus lourd », selon Kayoko Gotoh, représentante du département des affaires politiques et de la consolidation de la paix des Nations unies.
L’homme a été condamné, en appel, à vingt-quatre mois d’emprisonnement avec sursis, 150 000 euros d’amende, une interdiction de gérer une entreprise pendant dix ans et la confiscation de trois montres et de trois Jaguar.
Le président américain a déclaré qu’il « espér[ait] ne pas avoir à faire la guerre », mais que les Etats-Unis pourraient « devoir porter un autre coup important à Téhéran ». Lundi soir (heure de Paris), il avait écrit sur Truth social avoir décidé de ne pas bombarder l’Iran à la demande des dirigeants du Golfe pour favoriser les négociations, alors qu’une offensive était prévue le lendemain.
Selon Alice Jill Edwards, « le nombre et la cruauté des propos recueillis témoignent d’un mépris flagrant de la part d’Israël de son devoir de traiter tous les détenus avec humanité ».
La commune de La Brède n’est pas parvenue à démontrer que ses spectacles taurins, organisés pendant vingt-cinq ans mais suspendus en 2025, suivaient une « tradition locale ininterrompue », comme le requiert le code pénal.