Alors que le mégafeu de la Gironde est « fixé » depuis samedi 1ᵉʳ août, sans être éteint pour autant, propriétaires de forêts, habitants, élus locaux et agents de l’Etat s’interrogent sur les mesures à prendre pour éviter la répétition d’un tel sinistre.
Le dirigeant de gauche, menacé d’extradition aux Etats-Unis, craint que son pays ne s’embrase après la prise de pouvoir du nouveau chef d’Etat, d’extrême droite, qu’il accuse de fraude électorale.
Un signalement et une plainte visant des faits de « harcèlement moral » ont été déposés, en juin, auprès du parquet de Paris, après que deux fonctionnaires des services chargés de coordonner l’action gouvernementale se sont donné la mort et que deux autres ont tenté de le faire.
L’élu de Seine-Saint-Denis demande une session extraordinaire du Parlement et un nouveau chiffrement de la lutte contre les incendies, envisageant une taxe sur les superprofits pour la financer.
Aucun des trois incendies qui ont détruit plusieurs quartiers de cette ville de 230 000 habitants, dans l’Etat de Washington, où l’état d’urgence a été déclaré samedi, n’est pour l’instant contenu.
« Les Russes ont attaqué les infrastructures civiles de la ville avec des bombes aériennes guidées », a rapporté, sur Telegram, le chef de l’administration militaire de l’oblast, Oleh Hryhorov.
L’incendie en cours depuis quatorze jours près du massif du Gros Bessillon « compte encore de nombreux points chauds », a ajouté le préfet, dans un point de situation lundi soir, et mobilise toujours 1 500 sapeurs-pompiers.
Les 270 employés de l’usine de pâte à papier mise en liquidation, multiplient les actions pour pousser les pouvoirs publics à sauver leur site, dans un bassin d’emploi très fragile.
Lors d’un échange avec la presse dans le bureau Ovale, le président américain a assuré que ces pourparlers se déroulaient « à la demande » de Téhéran. L’Iran avait déclaré, plus tôt dans la journée, ne pas négocier « avec les Etats-Unis en ce moment ».