« Aujourd’hui, la moitié des musulmans en France sont nés ici, les trois quarts sont français, a dit le locataire de la Place Beauvau. Leurs questions et leurs aspirations sont françaises et leur place est ici. »
Les personnes interpellées avaient rejoint un serveur fondé par Anas Habib sur la plateforme en ligne Discord. Depuis l’étranger, cet activiste appelle les Egyptiens à exprimer leur opposition par le biais de graffitis ou en distribuant des tracts.
Double champion du monde, le Français de 34 ans est à la peine depuis le début de la Grande Boucle, et a terminé dernier, mercredi, à Nevers, d’une étape dont il avait pourtant pris l’échappée.
« C’est un pas important dans la bonne direction », a salué Thomas Regnier, porte-parole de la Commission européenne en matière de numérique. Cela ne met cependant pas un terme au litige, l’ex-Twitter ayant fait appel de l’amende européenne en février.
L’homme de 41 ans, qui n’avait jamais été interpellé ni convoqué malgré plusieurs plaintes et signalements pour des violences sexuelles sur d’autres mineures, a été entendu par les magistrats instructeurs mercredi matin.
« Ces frappes visent les capacités militaires iraniennes utilisées pour menacer les navires transitant librement par le détroit d’Ormuz », a précisé l’armée américaine, tandis que des explosions ont été entendues dans la ville iranienne d’Ahwaz.
Jusque-là peu investi dans la politique française alors qu’il s’est déjà illustré par son interventionnisme dans d’autres pays, l’homme le plus riche du monde a apporté mercredi publiquement son soutien à la candidate du Rassemblement national.
Mykhaïlo Fedorov a déclaré mercredi qu’il quittait ses fonctions, après la démission de la première ministre, Ioulia Svyrydenko, dans le cadre d’un remaniement gouvernemental voulu par le président, Volodymyr Zelensky.
« Deux mis en cause ont reconnu leur implication volontaire [dans les départs de feu constatés à Arbonne-la-Forêt et à Fontainebleau le 13 juillet] au cours de leur garde à vue », a précisé la procureure de la République de Fontainebleau.
Pour entériner cette promesse d’Emmanuel Macron maintes fois retardée, le gouvernement avait donné le dernier mot à l’Assemblée nationale, qui a approuvé le texte par 291 voix contre 241, mercredi 15 juillet.